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    Leptospirose


    Généralités/Définitions
      La leptospirose est probablement la zoonose la plus répandue dans le monde. Des cas sont régulièrement rapportés de tous les continents, excepté l'Antarctique ; ils sont particulièrement nombreux sous les tropiques.
      Même les animaux asymptomatiques peuvent héberger de très nombreux micro-organismes (10 milliards par gramme) dans leurs reins. L'état de porteur peut se développer chez de nombreux animaux qui excrètent dans leurs urines des leptospires pendant des mois à des années.
      Source: Leptospirose (lasante.net)


    Causes

      Réservoir : il est animal. Le réservoir primaire est constitué par les rongeurs, mais la plupart des mammifères domestiques et sauvages peuvent être infestés.
      Sources d'infection : les eaux et les sols souillés par les urines des animaux infestés, les leptospires vivent longtemps dans les sols et les eaux douces (égouts, mines).
      Voies de transmission : peau (excoriations cutanées), plus rarement muqueuses conjonctivales, pharyngée, digestive, inhalations, aérosols.
      Facteurs de risque : professions exposées : agriculteurs, employés des abattoirs, égoutiers, jardiniers ; loisirs : baignades en eau douce (rivières, étangs), sports nautiques (kayak ou canoë, rafting, canyonning, pêche). Recrudescence à la saison humide.
      Source: Médecine tropicale LEPTOSPIROSE (medecinetropicale.free.fr)


      La contamination se fait par morsure mais le plus souvent par voie percutanée par simple contact hydrique (80%).
      L'homme contracte la maladie par un contact direct avec l'urine ou des tissus d'un animal infecté ou indirectement par le sol, la végétation ou l'eau contaminée. Les portes d'entrée habituelles chez l'homme sont la peau abrasée, particulièrement des pieds, et les membranes muqueuses exposées telles que conjonctive et muqueuses nasales et buccales.
      la leptospirose humaine survient à tout âge, en toute saison, et dans les deux sexes.
      Source: Leptospirose (lasante.net)


    Fréquence

      Les leptospiroses sont particulièrement fréquentes dans les DOM-TOM. Alors que le taux d'incidence en France métropolitaine est en 2005 de 0,35/100 000, il est en Guadeloupe de 25,3, en Nouvelle-Calédonie de 20,3, à la Martinique de 14,2, à Mayotte de 13,1, à La Réunion de 11,3, en Guyane de 5,9 et enfin à Tahiti de 3,7. Ces taux sont proches de ceux de 2004,sauf pour la Nouvelle-Calédonie où l'incidence s'est accrue alors qu'elle a diminué à Tahiti.

      Les leptospiroses sont connues dans tout dans l'océan Indien, sauf à Madagascar, où la recherche en 2001 d'un éventuel réservoir animal de leptospires par la technique de la PCR a été négative.

      En pratique, les données mondiales chiffrées d'incidence sont rares, rendant impossible toute cartographie des leptospiroses. Il est certain que leur fréquence est sous-estimée chez le voyageur tropical.
      Source: Médecine tropicale LEPTOSPIROSE (medecinetropicale.free.fr)


    Prévention

      La vaccination contre la leptospirose est recommandée pour différentes professions : égoutiers, employés de voirie, personnel de traitement des eaux usées , personnel des abattoirs, employés de laiteries, gardes pêche, travailleurs agricoles, en particuliers des rizières, mineurs, dockers. Elle peut être justifiée pour toutes les personnes exposées au risque des maladies professionnelles : travaux exposant au contact d'animaux porteurs de leptospires, d'eaux ou de lieux humides susceptibles d'être souillés par leurs déjections (urines, selles) ; travaux effectués dans les mines, les carrières, les tranchées, les tunnels, les galeries, les égouts, les caves les chais et les souterrains ; travaux d'aménagement et d'entretien des cours d'eau et de drainage ; travaux effectués dans les cimenteries, les abattoirs, les boucheries, les chantiers d'équarrissage, les usines de dé lainages, les cuisines, les conserveries, les laiteries, les brasseries ; gardiennage, entretien et réfection des parcs aquatiques, piscicultures ; travaux exécutés sur les bateaux et péniches. Elle est souhaitable également pour les vétérinaires.
      En dehors des circonstances professionnelles elle peut être proposée aux voyageurs se rendant dans des lieux éloignés à haute prévalence de la leptospirose : randonneurs en zones de rizières ou d'eaux mortes, rafters, spéléologues, plongeurs en eau douce, secouristes intervenant en zone d'inondation ou de tremblement de terre.
      Associations vaccinales En l'absence d'étude, il est recommandé de respecter un délai de 3 semaines entre cette vaccination et toutes les autres.
      Les effets indésirables ont été signalés sont des réactions locales, douleurs, induration scapulalgies; des réactions générales fièvre, céphalées, malaises, vertiges, nausées, myalgies, paresthésie ainsi que des éruptions cutanées, notamment des urticaires.
      Source: leptospirose-fmc2 (esculape.com)


    Symptômes

      La forme typique : Le début est typiquement brutal, avec une céphalée habituellement frontale. De vives douleurs musculaires surviennent dans la plupart des cas. Les myalgies peuvent s'accompagner d'une très vive hyperesthésie cutanée. Les frissons sont, au premier plan, suivis d'une ascension thermique rapide.

      Les formes graves associent : Une diminution des urines (ou une disparition) qui est le signe de l'insuffisance rénale, atteintes neurologiques et des hémorragies sérieuses ou bénignes ( pulmonaires , digestives).

      La période d'incubation qui suit l'immersion ou l'inoculation accidentelle au laboratoire va de 2 à 26 jours.
      Source: Leptospirose (lasante.net)


    Complications

      La convalescence est longue mais généralement sans séquelles.
      La mortalité atteint toutefois 3 à 5 %.
      Les complications oculaires ( uvéites, irido-cyclite...) sont tardives ( 1 à 5 mois ) et guérissent généralement sans séquelles.
      Source: Leptospirose (lasante.net)


    Traitement

      Une antibiothérapie précoce est importante, car elle racourcit la durée de maladie et prévient le portage chronique. Pour un maximum d'efficacité, l'antibiothérapie doit être débutée au cours des 3 à 4 premiers jours de la phase initiale, mais un traitement plus tardif pour une atteinte sévère reste efficace. Dès la suspicion de leptospirose, un traitement par ampicilline intra-veineuse 1 g toutes les 6 heures doit être entrepris. Chez les patients moins sévèrement atteints, la doxycycline ou l'amoxicilline orale peuvent être utilisées.

      Un traitement symptomatique est habituellement nécessaire et l'équilibration hydro-électrolytique et dialyse quand cela s'avère nécessaire.

      La mortalité est plus élevée chez les patients qui développent un ictère et une insuffisance rénale aiguë oligurique. La mortalité est habituellement liée à l'insuffisance rénale et/ou au syndrome hémorragique. Le pronostic dépend également de la virulence du sérotype. La plupart des survivants récupèrent une fonction rénale normale dans les deux mois suivant l'épisode aigu, mais quelques patients conservent à distance des défauts de la concentration des urines.
      Source: Leptospirose (lasante.net)


      Traitement étiologique
      L'antibiothérapie précoce réduit la durée et la sévérité des symptômes (en particulier, l'atteinte rénale). En pratique : Pénicilline G 6.000.000 UI (2 000 000 X 3) par 24 heures par voie I.V. (flash) pendant 7 à 8 jours. Autres antibiotiques actifs : autres bétalactamines (ampicilline : 0,5-1g x 3 fois/jour, amoxicilline 0,5g x 3/j), tétracyclines (doxycycline : 100 mgx2/j) pendant 7 jours.

      Traitement symptomatique spécifique à chaque complication :
      - épuration extra-rénale : insuffisance rénale, rhabdomyolyse sévère,
      - ventilation mécanique : défaillance ventilatoire, SDRAA,
      - transfusion de plasma frais congelé et concentrés globulaires : hémorragies massives,
      - drogues vasoactives après prise des pressions : choc cardio-vasculaire.
      Source: Médecine tropicale LEPTOSPIROSE (medecinetropicale.free.fr)


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