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    Suicide


    Généralités/Définitions
      Littéralement, le suicide signifie le meurtre de soi-même. Dans les faits, il n'est pas toujours évident de reconnaître un suicide car on n'a pas toujours des preuves qu'un décès est dû au suicide : il faut que l'on puisse être sûr que personne d'autre n'est intervenu, et que l'on ait des traces de l'intention de la personne de se donner la mort, comme une lettre d'adieu. Pourtant, on retrouve quelquefois une lettre alors que la personne ne s'est pas suicidée; à l'inverse, on ne retrouve parfois pas de lettre alors qu'il s'agit bien d'un suicide. Donc, certains suicides ne sont pas reconnus comme tels et sont confondus avec des accidents, par exemple.
      Source: CIAO (ciao.ch)


    Causes

      La cause profonde du suicide, c'est la souffrance. Celle-ci peut sembler insurmontable et devenir insupportable. La personne pense alors que le suicide est la seule solution qui puisse mettre fin à ce sentiment. La mort lui semble être un apaisement.
      Le suicide n'est pas un choix. Au contraire, c'est parce que l'on a l'impression de ne plus avoir aucun choix que l'on se suicide. Lorsque l'on est dans une crise suicidaire, on n'est plus libre, quelque chose nous échappe : la souffrance est telle que l'on ne voit plus d'autre issue. On est dans un état de confusion, on n'a plus de repères et on n'a plus la capacité de raisonner logiquement.
      Il ne faut pas confondre les facteurs déclenchants avec les facteurs de risque. En effet, le facteur déclenchant (une dispute, une rupture amoureuse, une mauvaise note) n'est que la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Pour prendre une autre image, ce n'est que la partie visible de l'iceberg : souvent, il y a des causes beaucoup plus profondes et anciennes.
      Il existe certains facteurs de risques : l'environnement social, familial, scolaire et amical; les traits de personnalité; les troubles psychologiques; le fait d'avoir été victime de violences et beaucoup d'autres encore. Mais attention, tous ces éléments ne sont que des facteurs de risques, c'est-à-dire qu'ils augmentent le risque d'une tentative de suicide / d'un suicide, mais n'aboutissent pas forcément à cela. C'est un phénomène très complexe.
      Source: CIAO (ciao.ch)


    Fréquence

      Epidémiologie et facteurs de risque
      Le suicide est la cause de 1 à 2 % des décès enregistrés en Suisse. 10 % des Suisses commettent une ou plusieurs tentatives de suicide au cours de leur existence, et une personne sur deux fait état, dans le cadre d'enquêtes épidémiologiques rétrospectives, de pensées suicidaires.
      Entre 1300 et 1400 personnes décèdent chaque année dans notre pays suite à un suicide (env. 1000 hommes et 400 femmes), ce qui représente quatre décès dus au suicide chaque jour, soit un taux de suicide de 19,1 pour 100 000 habitants. Ces chiffres placent la Suisse parmi les pays présentant un taux de suicide supérieur à la moyenne, derrière la Russie, la Hongrie, la Slovénie, la Finlande et la Croatie, et correspondent à ceux relevés en Autriche, en Belgique et en France.
      Source: Office fédéral de la santé publique - Prévention des suicides (bag.admin.ch)


      Le suicide est un grave problème de santé publique : on recense annuellement en France 12 000 décès par suicide et on estime à environ 160 000 le nombre de tentatives de suicide. Ces statistiques sont vraisemblablement sous-estimées en raison de deux sources possibles d'erreurs : l'une est la dissimulation du caractère suicidaire de l'acte, l'autre tient à l'incertitude quant à l'intentionnalité de l'acte (conduisant à considérer qu'il s'agit, soit d'un accident, soit d'un décès d'origine indéterminée, soit d'un suicide). Le sous-enregistrement du suicide est estimé actuellement à un peu moins de 20 %, soit environ 2 000 cas de suicide qui ne seraient pas enregistrés.
      La France n'est pas un cas isolé. Dans la plupart des pays occidentaux, les décès par suicide chez les jeunes sont devenus la deuxième cause de décès à l'adolescence, après les accidents de la route, et la première cause de décès chez les jeunes adultes.
      Actuellement, la France se situe parmi les 10 pays les plus concernés dans le monde, avec l'Estonie, l'Autriche, la Suisse, le Danemark, la Russie, la Belgique, la Slovénie, la Lituanie et la Finlande.
      Source: Le point sur : prévention du suicide (sante.gouv.fr)


    Prévention

      Face à quelqu'un qui veut se suicider et qui vous en parle :
      • Il ne faut surtout pas banaliser ! Les propos suicidaires sont toujours à prendre au sérieux.
      • Il ne faut pas juste attendre que ça passe.
      • Il ne faut pas juger la personne, se moquer d'elle, l'humilier.
      • Il ne faut pas distribuer des recettes aussi simples qu'inefficaces comme N'y pense plus !, Secoue-toi !, Va faire du sport !, etc.
      • Il ne faut jamais dire Ca ira mieux demain en guise de toute discussion et conclusion.
      • Il ne faut pas dire certaines phrases comme Tu as tout pour être heureux / se, Tu n'as pas de raison de te plaindre ou Pense à tous ceux dans le monde qui souffrent vraiment.
      • A moins que la personne ne vous l'ait demandé, ne donnez pas des exemples de ce qui vous est arrivé ou de ce qui est arrivé à d'autres.
      • Ne vous rendez pas complice d'un malaise ou d'un projet suicidaire, par exemple en justifiant des absences scolaires, en dissimulant des fugues ou en faisant des choses à sa place sans expliquer pour quelle raison c'est vous qui le faites.
      • Ne vous laissez jamais enfermer dans le piège du secret ! Le devoir d'assistance à une personne en danger justifie toutes les démarches que vous pouvez faire pour empêcher quelqu'un de se tuer.
      • Ne faites pas croire à votre toute-puissance : vous ne pouvez pas tout faire seul(e), vous ne pourrez pas toujours être disponible et vous ne pouvez pas garantir le secret et la confidentialité si la vie de quelqu'un est en jeu !
      • Ne cédez pas à des chantages !
      • Ne mettez jamais une personne suicidaire au défi de passer à l'acte !

      Source: CIAO (ciao.ch)


    Symptômes

      Les signes d'alerte pour les proches.
      Ce qui doit alerter les proches, c'est avant tout un brutal changement des habitudes de l'adolescent(e) et l'accumulation et la persistance de plusieurs des signes suivants : La rupture des liens avec ses amis, une tendance à l'isolement, un état dépressif, de l'anxiété, des difficultés de concentration, une brusque chute des résultats scolaires, l'abandon d'activités sans raison apparente, un manque d'estime de soi, un désintérêt pour son hygiène personnelle, des perturbations de l'appétit, des accidents à répétition, une lettre d'adieu, la distribution d'objets personnels précieux, le stockage de médicaments
      De plus, contrairement à certaines idées reçues, beaucoup de personnes qui veulent se suicider en parlent avant. Il faut donc prendre au sérieux certains messages. Ils peuvent être directs comme : Je vais me suicider, Je ne tiens plus à vivre, Je veux en finir , La vie ne vaut pas le coup, Je préférerais être mort(e) Ou indirects comme : Je ne vous embêterai plus longtemps, Vous seriez bien mieux sans moi, Je suis inutile, Je ne m'en sortirai jamais, mieux vaut tout arrêter
      Source: CIAO (ciao.ch)


    Actualités

      Journée mondiale de prévention du suicide
      10 septembre
      La Journée mondiale de prévention du suicide, organisée le dix septembre, a pour but de susciter un engagement et une action à l'échelle mondiale en faveur de la prévention du suicide. Trois mille personnes en moyenne se suicident chaque jour. En outre, on compte vingt tentatives ou plus pour un suicide.
      Avec le parrainage de l'Association internationale pour la Prévention du Suicide, l'OMS et ses partenaires prônent un traitement et un suivi adéquats des personnes ayant commis une tentative de suicide et une couverture médiatique plus discrète des suicides.
      Source: OMS | Journée mondiale de prévention du suicide (who.int)


    Association(s)

      PARS PAS : Association valaisanne pour la prévention du suicide
      Parpas c'est :
      • Des personnes de tout bord, concernées ou sensibilisées à la détresse existentielle
      • Des répondants qui reçoivent vos appels en toute confidentialité
      • Une équipe pour recevoir les personnes endeuillées suite à un suicide
      • Une association pour représenter la préoccupation solidaire de la communauté face à un problème et une souffrance qui touchent un nombre important de ses membres.
      Trouver de l'aide : Un répondant bénévole, formé par *Le Réseau Entraide, est disponible pour vous écouter et vous répondre.
      *Le Réseau Entraide désigne les organisations partenaires du Programe cantonal de la prévention de la détresse existentielle et du suicide.
      Source: Parspas - Présentation (parspas.ch)


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