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    Emission 36.9° diffusée le mercredi 13 février 2008, 20:15 sur RTS 1:

    Cancer de la prostate : les controverses du dépistage

    Cancer de la prostate :  les controverses du dépistage 1 homme sur 2 sera victime d'un cancer de la prostate au cours de sa vie. Faut-il dès lors proposer un dépistage à tous les quinquagénaires ? Non, affirment les oncologues et les épidémiologistes. Le dépistage n'abaisse pas la mortalité et les inconvénients des traitements dépassent les bénéfices. Les urologues sont d'un avis diamétralement opposé. Comment s'y retrouver dans cette controverse médicale ?

    Qu'est ce que le cancer de la prostate ?

    • Qu'est-ce que le cancer de la prostate?
      Extrait:"Le cancer de la prostate se forme dans les cellules de la prostate, une glande de l'appareil reproducteur masculin. La prostate sert principalement à sécréter une partie du liquide (dit séminal) qui, combiné aux spermatozoïdes produits par les testicules, forme le sperme."
      Novembre 2007
      Source: http://cancer.ca
    • Le cancer de la prostate: Epidémiologie
      Extrait:"Le cancer de la prostate est le plus fréquent des cancers de l'homme de plus de 50 ans et représente avec le cancer broncho-pulmonaire la deuxième cause de décès par cancer chez l'homme dans le monde développé, après le cancer du poumon. Son incidence augmente avec l'âge. En France, l'incidence globale en 1990 était de 71,4 pour 100 000 (2,6 dans la tranche 35-49 ans; 133,8 dans la tranche 50-69 ans; 726,9 dans la tranche des 70 ans).
      L'augmentation de 23 % de la mortalité liée au cancer prostatique, dans les vingt dernières années, reflète l'augmentation de l'espérance de vie et la reconnaissance plus fréquente du cancer de la prostate comme cause principale du décès. En France, la mortalité globale par cancer était de 33,4 pour 100 000 en 1990 soit plus de 9000 décès par an. Le cancer de la prostate représente 3,4% de tous les décès et 10,7% des décès par cancer. L'âge moyen du cancer de la prostate se situe autour de 70 ans mais certains hommes sont atteints à un âge plus précoce. "

      Mai 2002
      Source: http://www.caducee.net
    • Prostate (cancer) : questions fréquentes
      Qu'est-ce que le PSA ?Peut-on faire du vélo après le traitement ?
      Source: http://www.e-cancer.fr
    Modes de dépistage du cancer de prostate

    • Le dépistage du cancer de la prostate
      Extrait:
      • Deux moyens de dépistage, l'examen digital de la prostate et le test sanguin pour l'antigène spécifique de la prostate (PSA), sont actuellement couramment utilisés. L'échographie et la biopsie transrectales viennent compléter l'évaluation diagnostique.
      • A l'heure actuelle, on ne connaît pas encore les bénéfices d'un dépistage systématique du cancer de la prostate, qui ne peut donc être recommandé. A l'heure actuelle, on ne connaît pas encore les bénéfices d'un dépistage systématique du cancer de la prostate, qui ne peut donc être recommandé.

      2004
      Source: http://premier-recours.hug-ge.ch
    Dépistage utile ou pas ?!

    • L'imprévisible cancer de la prostate
      Extrait:"Selon les nouvelles recherches de l'Institut Karolinska (Karolinska Institutet) en Suède, le test utilisé pour prédire si les hommes atteints d'un cancer de la prostate sont susceptibles de développer un cancer mortel s'avère moins fiable que prévu."
      Avril 2007
      Source: http://www.futura-sciences.com
    • Screening and early detection of cancer
      Extract:"It is necessary to establish the effectiveness of screening programmes for prostate cancer by performing well-designed randomized trials, before making any recommendation for public health policy (International Prostate Screening Trial Evaluation Group, 1999). Such trials are underway."
      2008
      Source: http://www.who.int/cancer/detection/en/ (en)
    • Revue médicale suisse No 66
      Extrait: Le dépistage du cancer de la prostate constitue probablement l'un des thèmes de controverses les plus animés en médecine contemporaine. Les experts débattent régulièrement de son utilité véritable par revues médicales interposées, avec des arguments qui relèvent souvent plus du dogmatisme que de l'évidence scientifique avérée.1-4 L'antagonisme des opinions d'experts est particulièrement illustré par les prises de position contradictoires des sociétés de spécialistes, comme par exemple la Société américaine d'urologie qui recommande le dépistage systématique chez les hommes de plus de 50 ans avec une espérance de vie de dix ans, alors que la Société américaine d'oncologie considère que l'évidence actuelle plaide contre de telles recommandations.5,6

      L'engagement passionnel des experts a trouvé un écho dans le sensationnalisme journalistique de la presse généraliste qui exploite la perception favorable au dépistage du cancer dans la population, en vantant les mérites de modalités diagnostiques et thérapeutiques qui n'ont pas fait leur preuve. S'agissant d'une affection hautement prévalente et qui ne bénéficie d'aucun moyen de prévention primaire, il apparaît opportun de revoir les éléments qui alimentent le débat, ce dans l'intérêt de la population et de la communauté médicale.
      Mai 2006
      Source: http://revue.medhyg.ch/

    Les types de traitement

    • Les différents traitements
      Extraits:
      • La prostatectomie: Permet l'analyse de la prostate par un laboratoire (sous microscope). Cette démarche permet d'établir le diagnostic précis du stade de la maladie.
        Permet la réalisation (éventuelle) d'une radiothérapie complémentaire. En effet, si le chirurgien le juge utile, il pratiquera une radiothérapie après prostatectomie (minimum un mois après), si l'ablation de la tumeur n'est pas complète localement.
        La radiothérapie constitue ainsi un traitement éventuel supplémentaire. Alors qu'à l'inverse, la prostatectomie pratiquée " après " une radiothérapie est déconseillée en raison des mauvais résultats obtenus.
        Evite les problèmes en rapport avec l'irradiation.
        Est une technique parfaitement maîtrisée.
        La prostatectomie bénéficie en effet de plus de 20 ans de recul sur sa pratique. Par ailleurs, de nombreux progrès techniques ont permis de diminuer la durée d'hospitalisation et d'immobilisation ainsi que la fréquence des effets secondaires.
      • La radiothérapie externe utilise un rayonnement à haute énergie pour détruire les cellules cancéreuses. Les cellules saines sont également affectées par ce traitement mais sont plus résistantes que les cellules cancéreuses. Il n'est pas possible de traiter sélectivement les cellules cancéreuses.
        La dose totale de rayons appliquée sur la prostate doit être fractionnée dans le temps, ce qui explique la nécessité de se rendre au centre de radiothérapie tous les jours ouvrables (jusqu'à 8 semaines consécutives) pour des sessions de quelques minutes. C'est une machine qui délivre les rayons et ceci est indolore. Cette technique a bénéficié des progrès récents de l'informatique et la cible des rayons est plus précise actuellement.
      • Le but du traitement hormonal est de réduire la production d'hormones "mâles", c'est-à-dire de la testostérone. Cette hormone est produite essentiellement par les testicules. Elle permet aux cellules prostatiques de se développer et se multiplier. La réduction de la testostérone permet de freiner l'activité des cellules prostatiques saines et cancéreuses. Ceci se traduit par une diminution du PSA et une diminution des symptômes en rapport avec le cancer prostatique (lorsqu'ils sont présents).
        Cette réduction de la production de testostérone peut-être atteinte par des médicaments (en comprimés ou en injection) ou par l'ablation chirurgicale des glandes testiculaires. On peut adjoindre à cette réduction de la testostérone, un traitement (par comprimés) qui empêche l'action de la testostérone résiduelle sur la prostate.

      Janvier 2008
      Source: http://www.prostate.fr/
    • Cancer de la prostate : place de la brachythérapie
      Extrait: "Parmi les traitements du cancer de la prostate, la brachythérapie (I125) a connu ces dernières années un essor considérable aux Etats-Unis. Deux raisons peuvent l'expliquer. D'une part, la planification de la zone à traiter assistée par l'ultrasonographie et l'implantation transpérinéale échoguidée simplifient et rendent plus précise la distribution tridimensionnelle des doses de radiation. D'autre part, la faible incidence des effets secondaires a séduit de nombreux malades. A l'heure de l'arrivée de la brachythérapie dans les centres hospitaliers universitaires français et à Berne, cette revue évalue son efficacité thérapeutique et sa morbidité urologique."
      Conclusion: "Sur la base d'études comparatives rétrospectives avec un recul de moins de dix ans, la BT (I125) semble aussi efficace que la PR pour traiter des cancers de prostate bien sélectionnés : ¾ pT2a, score de Gleason ¾ 6 et PSA < 10 ng/ml. Bien que l'incontinence et la dysfonction érectile soient moins observées qu'après la PR, la BT est grevée d'une morbidité liée aux troubles urinaires irritatifs sévères mais transitoires. Combinée avec une radiothérapie externe, la BT offrirait un meilleur contrôle du cancer prostatique (meilleur qu'avec la PR) pour les patients avec des tumeurs localement avancées et peu différenciées. Cet avantage est obtenu au prix d'une morbidité bien plus élevée. "

      Novembre 2001
      Source: http://www.revmed.ch
    Publications scientifiques et Actualité

    • Une prévention possible?
      "La prévention dans le cancer de la prostate existe. Le finastéride, bien qu'il diminue globalement l'incidence du cancer, ne peut être recommandé comme chimioprophylaxie, tant que l'on ne sait pas s'il augmente réellement le nombre de cancers agressifs. Par contre, le contrôle du poids, une alimentation équilibrée et variée, riche en licopène, en soja, en acide oméga 3, des suppléments de vitamine E et de sélénium, l'activité physique, la sexualité, l'arrêt du tabac sont sans risque, efficaces et recommandables."
      Janvier 2006
      Source: http://www.revmed.ch/
    • The evolving biology and treatment of prostate cancer
      Abstract: "Since the effectiveness of androgen deprivation for treatment of advanced prostate cancer was first demonstrated, prevention strategies and medical therapies for prostate cancer have been based on understanding the biologic underpinnings of the disease. Prostate cancer treatment is one of the best examples of a systematic therapeutic approach to target not only the cancer cells themselves, but the microenvironment in which they are proliferating. As the population ages and prostate cancer prevalence increases, challenges remain in the diagnosis of clinically relevant prostate cancer as well as the management of the metastatic and androgen-independent metastatic disease states."
      Septembre 2007
      Source: http://www.pubmedcentral.nih.gov/ (en)
    • Cost analysis of screening for, diagnosing, and staging prostate cancer
      Extrait: "The reported estimates of the economic costs associated with prostate cancer screening, diagnostic testing, and clinical staging are substantial. However, the resource costs (i.e., factors such as physician's time, laboratory tests, patient's time away from work) included in these estimates are unknown. We examined the resource costs for prostate cancer screening, diagnostic tests, and staging; examined how these costs differ in the United States from costs in other industrialized countries; and estimated the cost per man screened for prostate cancer, per man given a diagnostic test, and per man given a clinically staged diagnosis of this disease.
      Because national health resources are limited, a decision about whether to invest in early detection of prostate cancer requires an understanding of the factors included in estimates of the economic cost of this disease. This study may benefit health policy makers charged with allocating resources for prostate cancer.

      Septembre 2007
      Source: http://www.pubmedcentral.nih.gov/ (en)

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