Liens sélectionnés par Health On the Net Foundation avec la collaboration de la Fondation provisu dans le cadre de l'émission 36.9° diffusée le mercredi 14 janvier 2009, 20:05 sur TSR 1:
Malvoyants: lueurs d'espoir
Cette page vous propose une sélection de pages web de sites fiables sur la fréquence de cette maladie, les symptômes, son diagnostic, les traitements possibles, des illustrations, des articles scientifiques et les essais cliniques en cours ou répertoriés. Janvier 2009 Source: Fondation Provisu (fr)
Cette page vous propose une sélection de pages web de sites fiables sur la fréquence de cette maladie, les symptômes, son diagnostic, les traitements possibles, des illustrations, les coordonnées de l'Association Retina Suisse, des articles scientifiques et les essais cliniques en cours ou répertoriés. Janvier 2009 Source: Fondation Provisu (fr)
Le bevacizumab (Avastin) “Historiquement” deuxième molécule anti-VEGF utilisée en ophtalmologie, le bevacizumab (Avastin, laboratoires Genentech et commercialisé par Roche) est un anticorps entier (149 kDa) dirigé contre le VEGF, “humanisé” à partir de l’anticorps de souris. Initialement, l’Avastin a été développé pour la cancérologie (AMM européenne en janvier 2005 pour le traitement de première ligne du cancer colorectal métastatique, en perfusion de 15 mg/kg tous les 15 jours ; la FDA vient de l’autoriser pour le traitement du cancer du sein).
En raison de la grande ressemblance entre les deux molécules et compte tenu des premiers résultats très favorables du ranibizumab (Lucentis), après une petite série de patients traités par voie intraveineuse (abandonnée en raison du risque d’effets secondaires systémiques), les premiers patients ont été traités par Avastin en injections intravitréennes dès mai 2005 aux Etats- Unis (DMLA et oedème maculaire), puis début 2006 en France, avec des résultats qui semblaient comparables à ceux obtenus sous Lucentis (laboratoires Genentech et Novartis).
La dose injectée d'Avastin (1,25mg/0,05mL le plus souvent) était relativement empirique, correspondant approximativement (équivalence molaire) à une dose de Lucentis de 0,3 à 0,5 mg. Suite à la communication de ces premiers résultats, et avant la commercialisation de Lucentis, l’utilisation de l’Avastin, traitement à moindre coût (environ 50€ par injection), s’est généralisée dans le monde entier dans de nombreuses indications (DMLA bien sûr, mais aussi oedèmes maculaires d’origines diverses, glaucome néovasculaire, rétinopathie diabétique proliférante, télangiectasies maculaires, etc.), avec la publication de nombreuses séries de patients, non contrôlées, souvent rétrospectives, rarement prospectives, avec des effectifs souvent limités et des durées de suivi courtes.
Bien après que les premiers patients eurent été traités sont parues des études expérimentales rassurantes quant à la tolérance d’Avastin en intravitréen (cultures cellulaires, histologie, électrophysiologie)… et une nouvelle étude chez le lapin, cette fois avec le bevacizumab lui-même, a montré sa capacité à diffuser à travers toutes les couches rétiniennes, détectable pendant plusieurs semaines. Par ailleurs, le profil de tolérance clinique semble acceptable si on se réfère par exemple au recueil des effets secondaires sur internet (plus de 7 000 injections réalisées dans 70 centres dans le monde entier) : ces résultats doivent cependant être interprétés avec précaution, en raison du caractère volontaire de la démarche et des nombreux biais probables. Mars 2008 Source: Réalités Ophtalmologiques (fr)
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