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    Emission 36.9° diffusée le mercredi 14 novembre 2012, 20:15 sur RTS 1:

    La médecine à l'ère du sur mesure

    La médecine à l'ère du sur mesure Allons nous tous pouvoir bénéficier demain d'un traitement qui sera adapté à notre profil génétique? Allons nous passer d'une médecine type "prêt à porter" à du sur mesure? En oncologie on ne donne déjà plus les mêmes traitements à tout le monde.

    Génome Humain

    • Chromosomes et gènes
      L'ADN de nos cellules est emmagasiné dans des structures en forme de bâtonnet appelées chromosomes. On observe 46 chromosomes, qui forment 23 paires différentes, dans la plupart des cellules du corps humain. Les paires de chromosomes 1 à 22, qui sont semblables chez l'homme et la femme, sont dits "autosomes" alors que la paire de chromosomes 23, qui correspond aux chromosomes sexuels, diffère chez l'homme et la femme. La femme a deux chromosomes X alors que l'homme a un chromosome X et un chromosome Y. Les chromosomes sont situés dans le noyau de la cellule. Une personne hérite d'une version de chaque chromosome de chacun de ses parents, soit 23 chromosomes qui viennent de la mère et 23 chromosomes qui viennent du père.

      Les gènes sont les unités de base de l'hérédité qui encodent et transfèrent les caractères d'une cellule à l'autre et des parents aux enfants. Ils dirigent en grande partie ce qui se passe dans le corps et déterminent les caractéristiques d'une personne comme la couleur des yeux et des cheveux ainsi que le type sanguin. On compte environ 25 000 gènes humains différents. Chaque gène existe en 2 versions, appelées allèles, qui diffèrent légèrement l'une de l'autre. Chaque personne hérite d'une version du gène de sa mère et de l'autre version de son père. Un gène responsable de la couleur des yeux par exemple existe en 2 versions, soit l'une qui peut être pour les yeux bleus et l'autre pour les yeux bruns.

      Les gènes, qui sont constitués d'ADN, sont situés dans les chromosomes. Deux brins d'ADN reliés entre eux s'enroulent pour former une double hélice d'ADN. Les brins d'ADN sont maintenus ensemble par des composés chimiques appelés bases ou nucléotides. Il existe 4 bases différentes, soit l'adénine (A), la thymine (T) la cytosine C) et la guanine (G), qui peuvent être disposées dans n'importe quel ordre. C'est l'ordre des bases du gène qui détermine le message que contient le gène.



      Source: Encyclopédie canadienne du cancer (ECC)
    • Au fil du génome humain……une balade pour découvrir le monde des gènes, des protéines et de la bioinformatique.
      Chacune de nos cellules contient 23 paires de chromosomes. Chaque paire est composée d'un chromosome que nous avons reçu de notre mère et un de notre père. Un peu comme un livre de cuisine, chaque chromosome renferme un certain nombre de recettes, appelées ‘gènes'. Plus de 20'000 gènes sont des recettes pour fabriquer des protéines, des composants essentiels de la vie.
      Source: SIB Institut Suisse de Bioinformatique
    • Les gènes, supports de l'hérédité
      Chacun de nos quarante-six chromosomes contient des gènes. Ces segments d'ADN déterminent comment chaque cellule (cellule musculaire, neurone, etc.) fonctionnera durant toute sa vie . L'ensemble des informations héréditaires contenues dans les gènes d'un être humain constitue son génome. Il est unique.
      Source: www.lecorpshumain.fr
    • Définition du gène
      Un gène est un fragment d'ADN constitué d'un enchaînement de maillons élémentaires appelés nucléotides ou bases. Il existe quatre nucléotides symbolisés par les lettres C, G, T, A. L'ordre et la séquence des bases constituent la forme de stockage de l'information biologique, et sont spécifiques à un individu. Par exemple, il est maintenant connu que la couleur des yeux est commandée par un gène spécial. Ce gène aura une séquence de nucléotides particulière chez un individu aux yeux bleus, et une séquence un peu différente chez un individu aux yeux marron.
      Source: www.lecorpshumain.fr
    • Génomique
      La structure du corps humain est extrêmement complexe. Les os, les voies nerveuses et les organes ont tous fait l'objet d'études approfondies. Mais, à l'échelle moléculaire, il reste encore de nombreux mystères. Chaque cellule contient un chiffre astronomique de protéines différentes, qui sont toutes produites dans les gènes selon les plans de construction. L'étude de l'ADN répond donc à de nombreuses questions passionnantes: comment fonctionnent ces plans de construction? Et combien l'être humain possède t- il de gènes?

      C'est le domaine de la génomique qui s'occupe de ces questions. Le «Human Genom Project» a été lancé en 1990, avec pour objectif d'analyser les trois milliards de paires de bases du génome humain. Les chercheurs escomptaient au minimum 25 ans de travail. Or, grâce à la technologie informatique, à l'automatisation et à de meilleures méthodes de laboratoire, le code du génome humain était déjà disponible en avril 2003. La succession complète des lettres A, T, G, C de chaque cellule humaine était décryptée. 25 000 gènes codant des protéines ont été découverts. Le génome humain a beaucoup moins de gènes qu'on ne le supposait - à peine plus que les vers nématodes. La surprise était grande.
      Source: Gen Suisse
    Définitions Cancer - Tumeurs

    • Les tumeurs
      La prolifération anarchique de cellules est à l'origine d'une tumeur. Une tumeur est dite bénigne, c'est-à-dire sans conséquences graves, si elle reste bien localisée et n'envahit pas les tissus sains. Une opération chirurgicale entraînera sa disparition définitive. Une tumeur est dite maligne ou cancéreuse, lorsqu'elle envahit les tissus sains ou possède la faculté de disperser des cellules tumorales dans l'organisme. Se forment alors des métastases qui entraînent la destruction de tissus sains et d'organes vitaux. La suppression de ces métastases nécessite en règle générale un traitement par chimiothérapie ou radiothérapie.

      Les altérations génétiques

      Une tumeur est le résultat d'altérations génétiques (mutations) qui modifient, au niveau de la cellule, l'équilibre entre sa division, la spécification de sa destinée, sa survie et sa mort programmée (apoptose). La transformation d'une cellule normale en cellule cancéreuse dépend d'une combinaison de plusieurs mutations. Celles-ci étant rares, la formation d'un cancer peut prendre plusieurs années.
      Un grand nombre de mutations contribuant à la formation de tumeurs ont été récemment identifiées. Elles peuvent être désormais utilisées comme marqueurs moléculaires permettant ainsi de suivre la transformation progressive d'une cellule normale en une cellule cancéreuse et d'améliorer le diagnostic précoce des tumeurs.
      Afin d'identifier de nouvelles cibles thérapeutiques, les chercheurs doivent encore explorer les répercussions des mutations à l'origine d'un cancer sur le comportement biologique de la cellule. Le cancer désigne plus d'une centaine de maladies: en effet, tous les tissus de l'organisme peuvent être atteints et pour certains, plusieurs types de cancers sont possibles.
      Source: Fondation ISREC
    • Caractéristiques des cellules cancéreuses
      Les cellules cancéreuses agissent différemment des cellules normales car :
      • elles ne cessent de se diviser
      • elles n'obéissent pas aux signaux donnés par les cellules normales
      • elles n'adhèrent pas très bien les unes aux autres et peuvent ainsi se propager à d'autres parties du corps
      • plutôt que de se développer en cellules matures spécialisées, elles restent dans un état immature

      Source: Société canadienne du cancer
    • Types de gènes du cancer
      Les scientifiques ont découvert trois classes principales de gènes qui participent grandement au contrôle de la croissance des cellules et qui jouent un rôle dans le développement des cellules cancéreuses. Une personne qui hérite d'une forme mutée d'un de ces gènes pourrait être plus susceptible de développer un type particulier de cancer.

      Oncogènes : Les oncogènes incitent les cellules à croître de façon désordonnée et favorisent la croissance des cellules cancéreuses. Les oncogènes sont une version endommagée des gènes normaux et on les appelle proto-oncogènes. Les proto-oncogènes gèrent diverses fonctions cellulaires liées à la croissance et à la reproduction. Chaque personne a 2 versions de chaque gène (une héritée de chaque parent). Les mutations d'oncogènes sont dominantes, ce qui signifie qu'une anomalie héritée dans l'une des versions d'un oncogène peut mener au cancer, même si la seconde version du gène est normale.

      Gènes suppresseurs de tumeurs : Les gènes suppresseurs de tumeurs sont des gènes qui protègent normalement contre le cancer. Ils agissent comme un frein et aident à faire cesser la croissance des cellules et à gérer leur mort. Si les gènes suppresseurs de tumeurs sont endommagés, absents ou encore s'ils ne fonctionnent pas adéquatement, la croissance, la division et la mort cellulaires pourraient être désordonnées. On croit qu'un gène suppresseur de tumeur endommagé ou manquant participe au développement de près de 50 % de tous les cancers. TP53 est un gène suppresseur de tumeur qui provoque la mort cellulaire. Il est souvent endommagé ou absent dans de nombreux types de cancer.Les mutations des gènes suppresseurs de tumeurs sont récessives, ce qui signifie que les deux versions du gène doivent porter l'anomalie pour que la personne soit à risque de développer un cancer.

      Gènes de réparation de l'ADN : Les gènes de réparation de l'ADN se chargent de réparer les gènes endommagés. Ils réparent les erreurs (mutations) qui se produisent couramment lorsque l'ADN est copié. Mais si ces gènes sont eux-mêmes endommagés, il est alors possible que les mutations ne soient pas réparées et qu'elles s'accumulent. On peut aussi considérer les gènes de réparation de l'ADN comme un type de gènes suppresseurs de tumeurs. Les mutations des gènes de réparation de l'ADN sont également récessives, ainsi les 2 versions du gène doivent porter l'anomalie pour que la personne soit à risque de cancer.
      Source: Société canadienne du cancer
    Profil génétique

    • Comment l'on décrypte les gènes
      Les gènes sont si petits qu'on ne peut même pas les voir au microscope. Pour pouvoir les étudier, on doit les extraire de la cellule et les multiplier. Pour cela, on copie l'ADN jusqu'à ce qu'il devienne visible du fait de la quantité obtenue. Cela se fait au moyen d'une enzyme, la polymérase, qui est capable de copier les séquences de gènes à un rythme élevé. On appelle cette technique «Polymerase Chain Reaction», abrégé en PCR (en français: amplification en chaîne par polymérase ou ACP). Mais comment est-il possible de lire en laboratoire la succession de lettres de l'ADN? Ce que la cellule réussit sans aucun problème a posé un sérieux problème aux chercheurs: finalement, les molécules A, G, C et T ne sont pas visibles. Pour décrypter la succession de lettres, on recourt à la technique du séquençage, qui résout le problème par un détour astucieux.
      Source: Gen Suisse
    • Nouvelle étape dans le décryptage du génome humain
      Plus de 21 000 gènes – 21 037 pour être précis – constitutifs du génome humain viennent d'être décrits de manière détaillée par le consortium international H-invitational, réunissant des chercheurs travaillant dans onze pays. Ces résultats ont été publiés en ligne le 20 avril 2004 dans le journal en accès libre Public Library of Science Biology.1 Il s'agit ici à l'évidence d'une étape importante vers la caractérisation fonctionnelle du génome humain et plus particulièrement vers l'identification de gènes dont les mutations sont responsables de maladies.
      avril 2004
      Source: Médecine et Hygiène
    • Vers le décryptage du métagénome intestinal humain
      La génétique peut-elle nous aider à progresser? Les responsables d'un formidable programme international le pensent qui, après la première étape du séquençage du génome humain, vont entreprendre le décryptage de celui du métagénome humain. On désigne ainsi l'ensemble des gènes des bactéries qui vivent en symbiose avec l'organisme humain, le plus souvent au sein du tractus digestif.
      2008
      Source: Revue médicale suisse
    • Une approche multidisciplinaire unique
      Les maladies cardiovasculaires, comme l'infarctus du myocarde et les accidents vasculaires cérébraux, sont la principale cause de mortalité dans les pays industrialisés. Il est connu que certains facteurs comme l'hypertension artérielle, le diabète, un taux élevé de cholestérol, l'obésité ou encore la sédentarité augmentent le risque de développer ces maladies.

      Pour mieux en connaître l'origine, l'étude CoLaus, pour «Cohorte Lausannoise», a été lancée au CHUV. Il s'agit de la plus grande étude prospective au niveau suisse sur les facteurs de risque des maladies cardiovasculaires. Son but est d'évaluer l'état de santé de la population lausannoise et d'identifier les facteurs de risques physiques, mais également génétiques, psychologiques et environnementaux impliqués dans le développement de ces maladies. L'association de ces différentes investigations fait de CoLaus un projet unique.
      Source: CHUV
    • Profil Génétique ou Empreintes Génétiques
      Méthodes indications, aspects juridiques et éthiques
      Source: UPMC - Faculté de médecine Pierre et Marie CURIE
    • GENOPODE (Centre Intégratif de Génomique Lausanne)
      La recherche au CIG se focalise sur la structure et le fonctionnement du génome en utilisant un grand nombre de systèmes expérimentaux et différentes techniques. Elle est conduite par plusieurs équipes de chercheurs de provenance internationale. Toutefois, l'esprit qui règne au sein du CIG est celui d'un centre de recherche intégré où les interactions entre groupes sont nombreuses, aussi bien dans un cadre informel que formel.centre de génomique et de bio informatique de l'université de Lausanne abrite un séquenceur de nouvelle génération.
      Source: Faculté de biologie et de médecine - Université de Lausanne
    • Séquencer le génome avant la naissance est possible. Est-ce souhaitable?
      Les progrès de la génétique et des prix de moins en moins élevés font que cette question va prendre une importance de plus en plus grande dans les sociétés démocratiques. Sur fond d'atermoiements politiques et de dilemmes éthiques. Un rapport américain rappelle fort opportunément quelques points essentiels
      Source: Planète Santé
    • Votre séquence génomique pour le prix d'une voiture
      Très schématiquement, les trois milliards de paires de bases de l'ADN humain sont découpées en millions de rubans de 30 bases, puis placées sur une surface de verre spécialement traitée. Les rubans sont ensuite «labellisés» A, C, G ou T à l'aide d'un agent réactif fluorescent, avant d'être lus mécaniquement à très haute vitesse par la machine. La séquence est ensuite reconstituée à l'aide de puissants ordinateurs puis comparée au modèle de référence déjà établi par le Centre national américain d'information pour les biotechnologies. Selon les auteurs, la séquence génomique ainsi obtenue est d'une qualité comparable à celles obtenues par les méthodes plus coûteuses.
      2009
      Source: Revue médicale Suisse
    Médecine personnalisée : Traitement du cancer selon profil Génétique

    • Adapter le traitement du cancer du sein au profil génétique de la tumeur, un défi lémanique
      Cet instrument est un outil de choix pour caractériser les tumeurs, comme l'explique Richard Iggo, chercheur à l'Isrec, l'onco-biologiste du projet: «Une cellule devient maligne à cause d'altérations de son génome. Ces modifications conduisent certains gènes à s'exprimer beaucoup plus que d'habitude. La cellule fabrique des quantités incontrôlées de la protéine correspondante. D'autres gènes, au contraire, sont sous-actifs.» La puce à ADN permettra de dresser le portrait simultané de ces altérations pour 22 000 gènes. «La grande nouveauté de cette approche, précise Patrick Descombes, c'est que la recherche portera d'emblée sur la plupart des gènes humains, et non seulement sur quelques gènes soupçonnés a priori d'être affectés.»
      Source: letemps.ch
    • La médecine personnalisée comporte plusieurs approches
      - la détermination du risque :un génotypage haut-débit et séquençage
      - la médecine stratifiée où seuls les patients répondant positivement à l'administration d'une solution curative, minimisant les effets secondaires de celle-ci, seront traités.
      - la thérapie génique pour laquelle il existe trois types de thérapies : la transfection permanente d'ADN, la transfection transitoire d'ADN, les thérapies portant sur l'ARN.

      Octobre 2012
      Source: Biorigami, site francophone de biotechnologie
    • Ion Proton à Davos : le séquençage d'un génome humain à 1000 $ TTC
      A Davos en Suisse (dans la patrie de Roche) au forum économique mondial, Jonathan Rothberg présente son séquenceur Ion Proton, une évolution de son PGM de Life Technologies.
      janvier 2012
      Source: Biorigami, site francophone de biotechnologie
    • Cancers et séquençage : qu'en sera-t-il des promesses ?
      Assistons-nous aujourd'hui, sans trop le savoir, aux prémices de ce qu'il est convenu d'appeler, faute de mieux, une révolution thérapeutique ? Sommes-nous plus tristement confrontés à une promesse d'un gascon ivrogne comme l'exploration moléculaire de notre génome en a tant et tant suscité depuis un quart de siècle.
      2012
      Source: Revue médicale Suisse
    • Le grand programme de séquençage des génomes tumoraux produit ses premiers résultats
      Des analyses approfondies du génome de 21 tumeurs du sein et de 24 tumeurs du foie dressent un paysage inédit des mutations impliquées dans le développement des cancers.
      juillet 2012
      Source: Institut National du Cancer
    • Voies moléculaires dans le cancer du rein
      Le carcinome à cellules rénales, et notamment sa forme la plus fréquente, le carcinome à cellules claires, a vu son traitement médical récemment bouleversé par l'arrivée des thérapies ciblées. Le développement de ces molécules ciblées a été rendu possible par la meilleure connaissance des mécanismes moléculaires impliqués dans la carcinogénèse de ces tumeurs.
      avril 2011
      Source: Inserm
    • Profil génétique des cancers du sein dans les pays méditerranéens: implications dans la médecine préventive (BREASTMED)
      Le projet qui couvre 6 pays dont 3 pays méditéranéens consiste à étudier les profils d'expression des cancers du sein en fonction de l'origine des patients. Cette étude se fait grâce à la chips cancer du sein développée par EAT. L'analyse génétique vise plus particulièrement les profils d'expression des cancers liés aux mutations génétiques et familiales.
      2003-2006
      Source: Université de Namur
    • Traitement ciblé Aussi appelé traitement à ciblage moléculaire
      Le traitement ciblé constitue une approche très récente dans le traitement du cancer. On a recours à des médicaments pour cibler des molécules spécifiques (protéines p. ex.) qui participent à la croissance des cellules cancéreuses. Ces médicaments interrompent le développement et la propagation des cellules cancéreuses tout en limitant les dommages aux cellules normales.
      Source: Société canadienne du cancer
    • Exemples de médicaments dans le traitement ciblé du cancer
      On a déjà recours à des traitements ciblés contre certains types de cancer, soit ceux-ci :
      - mésylate d'imatinib (Gleevec) – pour traiter la leucémie myéloïde chronique (LMC) et la tumeur stromale gastro-intestinale
      - trastuzumab (Herceptin) – comme traitement adjuvant du cancer du sein qui surexprime le ErbB2 (cancer du sein HER2 positif) ou pour traiter le cancer du sein métastatique
      - rituximab (Rituxan) – pour traiter un lymphome non hodgkinien CD20 positif
      - gefitinib (Iressa) – pour traiter un cancer du poumon non à petites cellules localement avancé ou métastatique seulement chez les personnes qui bénéficient actuellement d'un traitement (on n'a plus recours au gefitinib pour traiter les cancers du poumon non à petites cellules récemment diagnostiqués)
      - bévacizumab (Avastin) – pour traiter le cancer colorectal avancé ou métastatique
      - cétuximab (Erbitux) – pour traiter le cancer colorectal avancé ou métastatique chez les personnes dont la tumeur surexprime la protéine R-EGF (récepteur du facteur de croissance épidermique)

      Inhibiteurs de la tyrosine kinase :
      On les appelle aussi inhibiteurs de la transduction des signaux ou médicaments à petites molécules.Les tyrosines kinases constituent une classe de protéines, appelées enzymes, qui jouent un rôle essentiel dans le développement et la division cellulaires. Les inhibiteurs bloquent des tyrosines kinases spécifiques qui participent à la croissance des cellules cancéreuses.

      Inducteurs d'apoptose :
      Les inducteurs d'apoptose comprennent divers médicaments qui aident à rétablir la capacité d'une cellule à mourir naturellement (processus appelé apoptose). Les médicaments provoquent la mort des cellules cancéreuses en nuisant à certaines protéines ou enzymes qui participent à leur croissance et à leur survie. Ils peuvent rendre les cellules cancéreuses plus vulnérables aux effets de la chimiothérapie.


      Source: Société canadienne du cancer
    • Thérapies biologiques et autres agents
      On considère certaines thérapies biologiques comme des traitements ciblés puisqu'elles entravent spécifiquement la croissance des cellules cancéreuses au lieu de la croissance des cellules normales. En voici des exemples :
      - anticorps monoclonaux, comme le trastuzumab (Herceptin) et le rituximab (Rituxan)
      - vaccins anticancéreux
      - inhibiteurs de l'angiogenèse (agents antiangiogenèse)
      - thérapie génique

      Source: Société canadienne du cancer
    Bio marqueurs

    • Les bios marqueurs prédictifs dans le cancer colorectal
      Malgré de longues années sans amélioration importante dans la prise en charge des cancers du côlon, récemment l'approche chimiothérapeutique de ce cancer s'est passablement modifiée avec l'introduction de nouveaux agents chimiothérapeutiques (notamment l'irinotécan et l'oxaliplatine). Une nouvelle phase s'est annoncée avec les agents thérapeutiques «ciblés», agissant sur le récepteur du facteur de croissance épidermique (EGFR), les anticorps monoclonaux cétuximab et panitumumab. Cette thérapie est efficace uniquement si le cancer n'a pas un gène KRAS muté, ce qui a enrichi l'approche du diagnostic en anatomopathologie. L'analyse moléculaire de ce gène est rapidement devenue le standard pour les cas des cancers colorectaux. L'anatomopathologie doit se préparer à une augmentation très importante de ce genre d'analyses.
      2009
      Source: Revue médicale Suisse
    Nutrition et gènes : Nutrigénomique

    • Qu'est-ce que la nutrigénomique ? Comment ce que nous mangeons influence nos gènes?
      C'est l'application de nouveaux outils de la génomique à la nutrition qui préside à l'essor de la «génomique nutritionnelle» . Ces technologies sont destinées à analyser globalement non seulement l'intégrité du génome lui-même, mais également ses profils d'expression au niveau des ARNs messagers (transcriptomique), des protéines (protéomique), et des métabolites qui découlent de son activité (métabolomique). L'apparition du terme «génomique nutritionnelle» n'est que récente et explique les différentes définitions encore trouvées dans les revues scientifiques pour caractériser l'étude des interactions bidirectionnelles entre les gènes et les nutriments . Ainsi, la génomique nutritionnelle est communément déclinée en deux variantes distinctes visant toutes deux à élucider ces interactions: la nutrigénétique et la nutrigénomique . La nutrigénétique vise à étudier la façon dont un individu réagit à certains nutriments comparativement à une autre personne et à déterminer les bases héréditaires de cette variabilité et son influence sur la prédisposition à certaines maladies. La nutrigénomique étudie les interactions entre les composants d'un régime alimentaire et le génome dans son entier.
      2009
      Source: Forum Med suisse
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