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    Emission 36.9° diffusée le mercredi 12 décembre 2012, 20:15 sur RTS 1:

    Cancer: stop aux radios dentaires inutiles!

    Cancer: stop aux radios dentaires inutiles! Chez le dentiste, des radiographies de dépistage sont réalisées en routine, jusqu'à une fois par an, même si il n'y a plus de caries depuis longtemps. Une pratique dangereuse pour la santé car elle augmente inutilement le risque de cancers du cerveau, de la peau et des glandes salivaires.

    Les méningiomes

    • Les méningiomes de la base du crâne :Quelle est leur origine ?
      Les méningiomes ne viennent non pas de la dure-mère, mais d'amas de cellules arachnoïdiennes dont l'origine mésodermique ou de la crête neurale est encore débattue. Ceci comporte deux implications importantes pour la chirurgie : d'une part le plan arachnoïdien qui devrait permettre de disséquer la capsule au large des éléments vasculo-nerveux n'est pas constant, d'autre part une vascularisation piale (branches d'artères cérébrales) est fréquente. L'étiologie est inconnue, mais des facteurs génétiques ont pu être démontrés dans des cas de neurofibromatose II et de méningiomatose familiale (chromosome 22). Une irradiation à faible dose (classiquement pour une teigne du cuir chevelu) peut développer un méningiome radio-induit d'apparition tardive ;1 ceci pourrait paraître contra dictoire avec l'utilisation de la radiothérapie dans le traitement des méningiomes. Des facteurs hormonaux ont également été mis en cause : la prédominance d'atteinte de femmes post-ménopausées, la progression démontrée de la tumeur lors de grossesse et la présence de nombreux récepteurs (progestérone, dopamine D1, somatostatine, sérotonine) intra-tumoraux ont débouché sur des tentatives de traitements hormonaux dont les résultats ont toutefois été décevants.2 Enfin la relation avec un état inflammatoire chronique, une virose (herpès, papova) ou un ancien traumatisme n'a été qu'épisodiquement évoquée.
      Juin 2000
      Source: Revue Médicale Suisse
    • Epidémiologie et classification des méningiomes
      Le méningiome est une tumeur le plus souvent bénigne, d'évolution lente à point de départ méningé, pouvant être intracrânienne ou intrarachidienne. C'est une tumeur rare, mais qui représente 20 % des tumeurs primitives cérébrales. Au Québec, l'incidence est estimée entre 1,6 et 2 cas pour 100 000 habitants et par an. Loiseau et al. ont rassemblé les données de plusieurs études françaises et étrangères sur les tumeurs cérébrales primitives, et rapportent une incidence non standardisée, comprise entre 1,7 et 7,8 pour 100 000 habitants sur des études réalisées aux États-Unis (Rochester) sur la période 1950–1989, en Estonie, en Écosse et au Japon sur les années 1980–1990. Mais les données les plus fiables sont celles qui proviennent d'un registre spécialisé en Amérique du Nord (Central Brain Tumor Registry of The United States – CBTRUS) et du registre de Gironde, qui donnent tous les deux des chiffres autour de 5 pour 100 000 habitants (non standardisés).

      Les méningiomes surviennent généralement à partir de la 5e décennie. Le méningiome est environ deux fois plus fréquent chez la femme que chez l'homme. Une analyse de l'évolution de l'incidence au Danemark, entre 1943 et 1997, montre une augmentation de l'incidence de ces tumeurs, qui peut en partie être expliquée par l'amélioration des moyens diagnostiques. Il existe des facteurs prédisposant : les facteurs génétiques, l'exposition aux radiations ionisantes, la présence de récepteurs hormonaux à la progestérone.

      La classification de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), selon le type histologique distingue :

      - le grade I : bénin (méningothélial, fibroblastique, transitionnel (ou mixte), psammomateux, angiomateux, microkystique, sécrétoire, riche en lympho-plasmocytes, métaplasique) ;

      - le grade II : atypique (chordoïde, à cellules claires, atypique) ;

      - le grade III : malin ou anaplasique (papillaire, rhabdoïde, anaplasique).
      Novembre 2011
      Source: Haute Autorité de Santé
    • Tableau clinique (symptômes)
      Le tableau clinique est varié, il dépend du siège de la tumeur et de son caractère compressif sur les structures cérébrales adjacentes. Les symptômes neurologiques s'installent progressivement, il peut s'agir d'hémiplégie en général non proportionnelle, de troubles sensitifs, de troubles phasiques, de syndrome cérébelleux, etc.
      Novembre 2011
      Source: Haute Autorité de Santé
    • Facteur de risque (Irradiation cérébrale)
      L'irradiation cérébrale préalable constitue un autre facteur de risque rare (moins de1% de l'ensemble des méningiomes), mais bien établi. Le méningiome est la tumeur cérébrale la plus fréquente après irradiation cérébrale. Des études récentes suggèrent un risque multiplié par 10 pour les enfants exposés. L'irradiation entraine des méningiomes présents à de plus jeunes âges, plus souvent multifocaux et de plus haut grade d'agressivité. Les doses d'irradiation varient de 22 à 87 Gy et la majorité des patients ont été irradiés pendant l'enfance. De faibles doses d'irradiation (8 Gy) utilisées pour traiter des teignes du cuir chevelu ou de la radiothérapie à plus fortes doses utilisée en traitement de gliome, de leucémie, de lymphome ou de métastases cérébrales ont été responsables du développement de méningiomes. Dans les deux cas, le délai entre l'irradiation et la survenue du méningiome était long (10 ans ou plus).
      La moitié des méningiomes induits par des hautes doses de radiothérapie cérébrale sont des formes atypiques avec un index de prolifération élevé. Dans une étude récente, le risque cumulé de méningiome dans une cohorte de 445 enfants de moins de 16 ans en Slovénie après irradiation cérébrale à forte dose était de 0,53 ; 1,2 et 8,18% à 10, 20 et 25 ans. Caroli et al. ont publié une série de 19 enfants atteints de méningiomes post-irradiation pour médulloblastome, épendymome et gliome du nerf optique. La moyenne d'âge lors de l'irradiation était de 1,4 ans et le délai d'apparition des méningiomes de 9 ans. Plus la dose d'irradiation a été élevée, plus l'âge de l'enfant est jeune au moment de l'irradiation et plus les méningiomes apparaissent de manière précoce après l'irradiation. Dans une étude menée sur une cohorte de 49 patients âgés de 1 à 8 ans atteints d'une leucémie aigue lymphoblastique et traités par irradiation cérébrale, Banerjee et al ont trouvé un taux de 22% de méningiomes. Aucune autre tumeur cérébrale n'a été observée. Les méningiomes se sont développés après une longue période de latence (20 ans après traitement environ). L'âge au moment de l'irradiation, le sexe ou la dose cumulative de chimiothérapie reçue n'intervenaient pas dans le risque de développer un méningiome.
      Décembre 2010
      Source: Thèse Doctorat Médecine LES MENINGIOMES PEDIATRIQUES : Etude multicentrique rétrospective sur 104 cas
    • Traitement des méningiomes
      Dans le traitement des méningiomes, la chirurgie classique, considérée comme le traitement de référence, connaît certaines limites qui sont liées à la taille de la tumeur, à sa topographie et à son envahissement osseux. La radiochirurgie ou la radiothérapie stéréotaxique intracrânienne fractionnée sont proposées comme alternative lorsque la tumeur est située à proximité de zones vulnérables en prévention de complications secondaires. Le rapport québécois sur la radiochirurgie stéréotaxique indique que 50 % des nouveaux cas de méningiomes sont éligibles à la radiochirurgie stéréotaxique.
      Les différentes alternatives thérapeutiques à l'IICS pour le traitement des méningiomes sont :
      - la surveillance et le traitement médical.
      - la neurochirurgie d'exérèse ;
      - la radiothérapie conformationnelle en cas de récidive

      Novembre 2011
      Source: Haute Autorité de Santé
    Rayonnements ionisants

    • Introduction
      Les produits radioactifs ont la particularité d'émettre des radiations ionisantes. Ces dernières sont particulièrement dangereuses pour l'homme pour trois raisons: Elles ionisent la matière, c'est à dire qu'elles arrachent, en passant dans la matière, des électrons aux atomes. Ainsi les radiations ionisantes ont une action, souvent négative, sur la matière vivante. Contrairement aux rayons lumineux ou aux ondes radios, elles sont pénétrantes. Elles ne sont pas détectées par les organes sensoriels de l'homme, ce qui les distingue aussi de la lumière, de la chaleur, ou du bruit. Pour ces raisons, un ensemble de techniques a été développé pour se protéger des radiations ionisantes: la radioprotection. L'unité de mesure des doses équivalentes de radiations est le Sievert, abrégé Sv.
      2005
      Source: CUSSTR : Commission Universitaire de Sécurité et Santé au Travail Romande
    • La radioactivité
      Origine : Les atomes dont le noyau possède trop d'énergie sont instables. Il existe dans la nature un certain nombre de noyaux instables (isotopes radioactifs). Ils se transforment en émettant vers l'extérieur des fragments (radiations) et donnent de nouveaux noyaux qui sont en général stables. On appelle ce phénomène la désintégration radioactive. Dans certains cas, le noyau formé est encore instable et on assiste à une suite de désintégrations avant de trouver un noyau stable.

      On classe le genre de désintégration d'après le type de particule émise en :
      - désintégration α, une particule α est émise par le noyau;
      - désintégration β, une particule β est créée dans le noyau et émise vers l'extérieur.
      Le noyau formé après une désintégration α ou β est en général excité; il émet ce surplus d'énergie sous forme de rayonnement γ (onde électromagnétique).
      2005
      Source: CUSSTR : Commission Universitaire de Sécurité et Santé au Travail Romande
    • Les radiations ionisantes
      Origine : Il existe deux origines distinctes des radiations ionisantes: - la radioactivité de certaines substances. Ces substances contiennent des noyaux instables qui se désintègrent et, au cours de ce processus, émettent des radiations ionisantes; - les générateurs de radiations. Ce sont des appareils construits en vue de la production de radiations. Les plus importants sont les générateurs de rayons X utilisés dans le radiodiagnostic médical. Ces appareils n'émettent des radiations que s'ils sont branchés au réseau électrique; ainsi ils ne posent pas de problèmes en cas de transport ou d'intervention incendie.

      Composition : Il existe différents types de radiations ionisantes :
      - rayonnement alpha (α). Il s'agit de particules semblables à des noyaux d'hélium (2protons + 2 neutrons). Ce rayonnement est très peu pénétrant, il ne traverse pas une feuille de papier. On utilise par exemple le rayonnement α dans les détecteurs de fumée des systèmes d'alarme incendie automatique;
      - rayonnement bêta (β). Il s'agit d'électrons se déplaçant à haute vitesse. Ce rayonnement est arrêté par une plaque de plexiglas de 1 cm d'épaisseur. Dans les fabriques de papier, on mesure souvent l'épaisseur des feuilles à l'aide de sources de rayonnement β;
      - rayonnement gamma (γ). Il s'agit d'ondes électromagnétiques, comme la lumière, mais possédant une très grande énergie. Les rayons γ sont émis par le noyau de l'atome. Le rayonnement γ est en général très pénétrant. A titre d'exemple d'utilisation du rayonnement γ, citons la radiographie de soudures et la radiothérapie médicale;
      - rayonnement X. Il s'agit du même type de radiations que le rayonnement γ, cependant elles sont émises par l'enveloppe électronique de l'atome et non par le noyau. Le rayonnement X est également très pénétrant. L'application la plus connue des rayons X est naturellement la radiographie dans le diagnostic médical;
      - rayonnement neutronique. Il s'agit de neutrons émis lors de la fission de noyaux lourds ou obtenus en bombardant certains noyaux avec des particules α (réaction α-n). L'application la plus courante des sources de neutrons est la mesure de l'humidité des sols.
      2005
      Source: CUSSTR : Commission Universitaire de Sécurité et Santé au Travail Romande
    • La pénétration de la radiation dans la matière
      Le pouvoir de pénétration de la radiation dans la matière varie beaucoup d'un type de rayonnement à l'autre : dans le cas du rayonnement α, la distance franchie est de l'ordre de 50 millièmes de millimètre dans l'eau ou de 5 cm dans l'air; ainsi on peut dire que le rayonnement α est absorbé sur place. Le rayonnement α ne pose pas de problème d'irradiation externe, car il est absorbé dans la couche morte de l'épiderme; dans le cas du rayonnement β, le parcours maximal est de l'ordre de 1 cm dans l'eau. Pour se protéger contre ce rayonnement il suffira ainsi d'interposer une plaque de plexiglas de 1 cm d'épaisseur;
      Pour le rayonnement γ, qui est le rayonnement le plus pénétrant, la situation est un peu plus compliquée. Si l'on interpose dans un faisceau de rayons un écran d'une épaisseur de 5 cm de plomb, on atténue ce rayonnement d'un facteur 10; si l'on dispose d'un écran de 10 cm, l'atténuation sera d'un facteur 100; avec 15 cm, le facteur est de 1000; etc... On voit que l'on ne peut jamais tout arrêter; il reste toujours une fraction du rayonnement qui traverse l'écran. Dans le cas des neutrons, il est nécessaire de les ralentir avant de pouvoir atténuer le rayonnement. On utilise pour cela des écrans de matériaux riches en hydrogène, comme la paraffine ou le polyéthylène. Notons que les valeurs données pour le rayonnement γ sont des valeurs moyennes. Les rayons γ émis par les différents radioéléments n'ont pas la même énergie et la pénétration varie avec l'énergie.
      2005
      Source: CUSSTR : Commission Universitaire de Sécurité et Santé au Travail Romande
    • Les unités de mesure de

      La dose absorbée : Pour apprécier l'action de la radiation sur la matière, on utilise la dose absorbée. C'est la mesure de l'énergie que la radiation dépose par unité de masse de matière. L'unité de la dose absorbée est le Gray (Gy) qui correspond à une énergie déposée de 1 Joule (J) par kilogramme (kg).

      La dose équivalente : On a pu observer que l'action biologique de deux rayonnements différents délivrant la même dose absorbée n'est pas la même. Pour tenir compte de cette différence d'efficacité biologique de la radiation, on a introduit un facteur, appelé facteur de pondération de la radiation (Wr). Si on multiplie la dose absorbée dans un tissu vivant par le facteur Wr, on obtient une grandeur qui mesure l'effet biologique : on l'appelle dose équivalente (souvent abrégée en “dose”). L'unité de la dose équivalente est le Sievert (Sv).

      La relation Sievert - Gray : Dans la pratique la situation se simplifie sensiblement car le facteur de pondération des rayonnements β et γ, les plus importants dans le domaine de la radioprotection, vaut 1. Ainsi on peut dire : 1 mGy || 1 mSv
      2005
      Source: CUSSTR : Commission Universitaire de Sécurité et Santé au Travail Romande
    Radiations et risques de cancer

    • Etude sur les risques de cancer de la base du crâne (Méningiomes)
      Avril 2012
      Source: Dental X-Rays and Risk of Meningioma
      Elizabeth B. Claus, MD, PhD; Lisa Calvocoressi, PhD; Melissa L. Bondy, PhD; Joellen M. Schildkraut, PhD;Joseph L. Wiemels, PhD; and Margaret Wrensch, PhD
      (en)
    • Polémique autour de l'étude « Dental X-Rays and Risk of Meningioma »

      - L'attitude de la SSO, la société Suisse d'odonto-stomatologie

      Radiologie dentaire : aussi peu que possible, autant que nécessaire

      Berne, le 29 juin 2012. La radiologie au service de la médecine dentaire est un outil de diagnostic essentiel. Elle permet le dépistage précoce des atteintes aux dents et aux tissus de soutien. Les procédés radiologiques en usage dans les cabinets dentaires n'exposent qu'à de faibles doses de rayonnements. Mais pour les médecins-dentistes SSO, la règle reste impérative : aussi peu que possible, autant que nécessaire !
      Source : Suisse d'odonto-stomatologie

      - Commentaires de l'AFCN (Agence fédérale de contrôle nucléaire belge) concernant l'étude publiée en ligne dans la revue Cancer le 10 avril 2012 : « Dental X-Ray and Risk of Meningioma »

      Cette étude publiée dans le journal Cancer le 10 avril 2012 a fait quelques bruits dans la presse grand public qui a relayé des conclusions erronées. Avant de passer en revue la publication il convient de préciser que tout comme pour les études cliniques, il y a différents types d'études épidémiologiques et les conclusions et la valeur des conclusions qu'on peut en tirer dépendent du type d'étude entreprise (ex : méthodologie, rétrospective, prospective , nombre de cas inclus … etc)
      Source: Société de Médecine Dentaire (Belgique)

      - Mise au point de l'ordre des chirurgiens dentistes français : Les risques réels de la radiographie dentaire

      Un article récemment paru dans la revue américaine Cancer a jeté le trouble dans l'esprit du public. Elle affirme que les radiographies dentaires augmenteraient le risque de tumeur au cerveau. Les conclusions de cette étude, pour de multiples raisons, ne sont pas transposables à la situation en France. Voici pourquoi.
      Publiée dans la revue américaine Cancer, une étude menée par des épidémiologistes de l'université Yale et intitulée « Dental X-Rays and Risk of Meningioma » relève que les patients ayant reçu une radiographie dentaire annuelle seraient de 1,4 à 3 fois plus enclins à développer une tumeur cancéreuse au cerveau qu'un groupe témoin constitué de patients en bonne santé… Certains médias, notamment français, ont repris ces conclusions qu'ils ont présentées sous un jour plutôt inquiétant, alors qu'elles méritent, a minima, d'être passées à la loupe. Car voilà : si la dangerosité d'une trop grande exposition aux rayons ionisants ne peut évidemment pas être remise en question, les interprétations des résultats avancés dans cette étude ne doivent pas être prises au pied de la lettre, aussi bien sur le fond que sur la méthode employée. Voici quatre éléments à garder à l'esprit pour traduire les conclusions de cette étude.
      Source: Ordre des chirurgiens dentistes français

      - Mise au point de l'American Dental Association

      Experts question X-ray study Association with brain tumors based on patient recall of radiographs By Jean Williams
      Source: American Dental Association
    • Enquête sur l'exposition de la population suisse par le radiodiagnostic
      Une enquête nationale visant à établir l'impact radiologique global du radiodiagnostic sur la population suisse a été conduite entre 1998 et 1999. Plus de 250 types d'examens radiodiagnostiques ont été considérés. La démarche suivie a consisté d'une part à déterminer, par enquête, les fréquences des divers types d'examens, et, d'autre part, à établir par modélisation, pour chaque type d'examen, la dose de radiation délivrée au patient. L'impact collectif du radiodiagnostic a été évalué par convolution de ces deux informations, en utilisant des modèles de risque radiologique appropriés. Les résultats préliminaires de l'enquête indiquent que près de 9 500 000 examens radiodiagnostiques sont pratiqués annuellement en Suisse (1,34 examen par habitant) conduisant à une dose effective annuelle moyenne par habitant de 1,1 mSv.
      Juillet 2010
      Source: Revue Médicale Suisse
    • Enquête sur l'exposition de la population en radiodiagnostic
      L'enquête a montré qu'en 2008, la fréquence moyenne des examens radiodiagnostiques était de 1,7 par habitant et la dose efficace annuelle moyenne due aux rayons X médicaux était de 1,2 mSv par habitant. Les examens les plus fréquents étaient les radiographies conventionnelles et dentaires (88%). La contribution de la tomodensitométrie a été de 6% en termes de fréquence d'examens, et de 68% en termes de dose efficace collective. La comparaison avec d'autres pays a montré que la dose efficace moyenne par habitant en Suisse était dans la même gamme que celle enregistrée dans d'autres pays avec des systèmes de santé publique similaires, bien que le nombre annuel d'examens effectués en Suisse a été plus élevé à cause de la contribution élevé de la radiologie dentaire.
      Source: Office fédéral de la santé publique (OFSP)
    • Etat de la pratique radiologique dentaire à Genève en 2010
      A partir d'une enquête réalisée sur le canton de Genève en 2010, dans le cadre d'un travail de Master postgrade en Radiologie Dentaire et Maxillofaciale, il a été possible d'évaluer la pratique radiographique dentaire des praticiens exerçant dans le canton. Les principaux résultats de cette étude, dont le taux de participation fut de 66% (207 réponses / 312 médecin-dentistes âgés de moins de 71 ans), sont les suivants:
      - 35% utilisent des capteurs intrabuccaux numériques;
      - 39% utilisent des OrthoPanTomogrammes et 59% de ces machines sont numériques;
      - 8% utilisent la radiographie de crâne de profil qui dans 63% fait recours à des appareils numériques;
      - on observe une augmentation statistiquement significative du nombre de radiographies intrabuccales réalisées par semaine chez les utilisateurs de radiographie numérique (35 versus 25 pour les films argentiques);
      - parmi les 75% de médecin-dentistes utilisant la radiographie argentique, la majorité (54%) utilise toujours les films de faible rapidité D (Ultraspeed/Agfa Dentus M2 D);
      - 35% des médecin-dentistes utilisent une durée d'exposition inadéquate et trop grande pour leurs films argentiques;
      - seulement 2% des médecin-dentistes utilisent une collimation rectangulaire pour les clichés rétro-coronaires (BWs) et/ou rétro-alvéolaires apicaux.

      Sur la base de ces résultats, et selon d'autres qui sont connexes et non évoqués dans ce résumé, il est possible de mettre à jour un défaut d'application des règles de techniques élémentaires de radioprotection active parmi les médecin-dentistes exerçant dans le canton de Genève. Cela contribue à mettre en doute l'efficacité des cours obligatoires de formation postgrade d'expert en radioprotection ayant eu lieu de 1998 à 2004. De plus, cela renforce l'impression, en relation avec les résultats d'autres études européennes comparables, que la Radiologie Dentaire & MaxilloFaciale (RDMF) nécessite un enseignement prégradué plus important qu'actuellement, avec plus d'heures de cours et de stages, dispensé par des médecin-dentistes qualifiés en RDMF … ce qui, en définitive, rend primordial l'existence et/ou la reconnaissance d'une spécialité de Radiologie Dentaire & MaxilloFaciale en Suisse!
      2011
      Source: SSRDMF Congrès 2011 – Résumé – Dr M, Dr MD, MSc DMFR François Gabioud
    • Exposition de la population française aux rayonnements ionisants liée aux actes de diagnostic médical en 2007
      L'objectif de ce rapport est de mettre à jour et de compléter les données relatives à l'exposition médicale de la population française aux examens d'imagerie diagnostique pour l'année 2007, les dernières données publiées correspondant à l'année 2002.

      En 2007, on estime qu'environ 74,6 millions d'actes diagnostiques utilisant les rayonnements ionisants ont été réalisés en France. Ces actes conduisent, pour l'année 2007, à une dose efficace moyenne par habitant égale à 1,3 mSv.
      Source: Institut de veille sanitaire.
    • Investigations radiologiques en cardiologie : quels risques pour le patient ?
      Le volume des procédures diagnostiques ou thérapeutiques en cardiologie nécessitant l'usage des radiations ionisantes ne cesse d'augmenter. Si la plupart des examens délivrent des doses relativement faibles et ajoutent ainsi un risque faible à la procédure elle-même, il existe des situations où les doses délivrées dépassent le niveau de dose où un excès de risque de mort par cancer a pu être démontré. En outre, certaines procédures complexes peuvent se solder par l'apparition d'effets déterministes comme une brûlure à la peau. L'objectif de cette contribution est de donner les outils nécessaires à l'exercice de la justification de l'examen ou de la procédure en regard du risque radiologique associé. Ce type d'information peut s'avérer aussi utile dans le cadre de l'obtention du consentement éclairé du patient.
      Source: Francis R. Verdun, Abbas Aroua, François Bochud, Jean-Christophe Stauffer Rev Med Suisse 2008;4:1325-1331
    • L'AIEA contrôle la communication de l'OMS
      La crédibilité des agences onusiennes, qui surveillent l'accident nucléaire au Japon, est remise en question. Et notamment celle de l'Organisation mondiale de la santé. Une OMS soumise au bon vouloir de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et incapable d'évaluer les risques de façon indépendante, montre une enquête de la TSR.

      Depuis le déclenchement de la catastrophe nucléaire au Japon, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) est restée étonnement discrète, se contentant de relayer des informations fournies par le gouvernement japonais et par l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA). La raison est à chercher du côté d'un accord signé entre les deux organismes en 1959.
      Source: RTS - Radio Télévision Suisse

      Accord OMS - AIEA : Liens: Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité - OMS

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