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    Emission 36.9° diffusée le mercredi 17 avril 2013, 20:15 sur RTS 1:

    Le mystère des vertiges et des troubles de l'équilibre

    Le mystère des vertiges et des troubles de l'équilibre Pour certains, le mal est soudain, pour d'autres il s'installe peu à peu. Mais dans tous les cas, l'équilibre, ce processus complexe et inconscient qui nous fait tenir debout, est perturbé. Le déficit vestibulaire est un mal mystérieux qu'on ne sait pas soigner. Mais qu'on surmonte en réorganisant son cerveau. Un travail long et pénible, que des physiothérapeutes spécialisés peuvent faciliter, aidant à reconditionner les réflexes perdus.

    L'équilibre

    • Sens de l'équilibre

      Trois systèmes nous permettent de maintenir notre équilibre :
      • Le système vestibulaire : situé dans l'oreille interne
      • Le système visuel
      • Le système proprioceptif : constitué par les récepteurs des articulations, muscles et de la peau

      Source: CHUV
    Anatomie

    • Anatomie de l'oreille interne

      L'oreille interne est profondément enfouie au sein de l'os temporal. Elle comporte un labyrinthe osseux protégeant un labyrinthe membraneux. Le labyrinthe membraneux est un long tube épithélial différencié par endroits en structures sensorielles : le canal cochléaire dévolu à l'audition et l'organe vestibulaire formé du saccule, de l'utricule et des canaux semi-circulaires dévolus à l'équilibration. Entouré de périlymphe, le labyrinthe membraneux est lui-même rempli d'endolymphe. La microcirculation labyrinthique est à l'origine des fluides de l'oreille interne. Les réseaux capillaires sont denses, particulièrement au niveau de la strie vasculaire. Ils proviennent de la branche labyrinthique de l'artère cérébelleuse antéro-inférieure. L'artère cochléaire alimente de multiples réseaux spécifiques pour chaque structure cochléaire. La microcirculation vestibulaire est moins complexe, suivant les nerfs destinés à chaque structure vestibulaire. De type terminal, la vascularisation labyrinthique, dont la physiologie est encore mal connue, n'atteint pas directement les cellules sensorielles. Celles-ci sont donc en grande partie tributaires de l'équilibre hydroélectrolytique des fluides labyrinthiques.
      Source: Sauvage JP, Puyraud S, Roche O et Rahman A. Anatomie de l'oreille interne. Encycl Méd Chir (Elsevier, Paris), Oto-rhinolaryngologie, 20-020-A-10, 1999, 16 p
    • Position des labyrinthes
      L'oreille interne est constituée du labyrinthe osseux, qui contient dans sa partie postérieure l'organe de l'équilibre ou vestibule. L'oreille interne de mammifères est composée de deux organes : la cochlée, organe de l'audition, et le vestibule, organe de l'équilibre. La cochlée est responsable de la captation des sons et le vestibule responsable de la détection des accélérations par des mécanorécepteurs spécifiques. L'appareil vestibulaire comprend à droite et à gauche de la tête, un ensemble d'organes spécialisés, sensibles aux déplacements ainsi qu'à la position de la tête par rapport au vecteur gravitaire. Le stimulus physiologique des capteurs vestibulaires est l'accélération.

      Le sens de l'équilibre peut être considéré comme un sixième sens. Ce sont les mouvements de la tête qui font bouger les liquides contenus dans l'oreille interne activant ainsi les récepteurs de l'équilibre. Ces récepteurs "vestibulaires" nous permettent d'être informés continuellement sur la position et les mouvements de notre tête dans l'espace et de contrôler notre posture. Les informations utilisées dépendent de la gravité.
      Source: neuroreille.com
    • L'appareil vestibulaire
      Les deux organes sensoriels de l'oreille interne, le vestibule et la cochlée ont la même origine embryologique (vésicule otique ou otocyste). Ils partagent aussi d'autres propriétés morphologiques et physiologiques telles les relations entre les cellules neurosensorielles ciliées et les liquides extracellulaires, endolymphe et périlymphe et les propriétés des cellules neurosensorielles ciliées. Le labyrinthe osseux creusé dans l'os temporal est rempli d'un liquide, la périlymphe baignant le labyrinthe membraneux. Anatomiquement, le labyrinthe membraneux comprend trois compartiments communicants: le sac endolymphatique, le vestibule et la cochlée. Ces compartiments sont remplis d'un liquide, l'endolymphe qui présente une forte teneur en ions potassium.

      Les récepteurs vestibulaires sont composés au niveau de chaque labyrinthe de trois canaux semi-circulaires, du saccule et de l'utricule, détecteurs de la gravité. Ce sont les déplacements de l'endolymphe lors des mouvements d'accélérations qui sollicitent les parties apicales des cellules neurosensorielles ciliées présentes au niveau de zones sensorielles spécifiques: les crêtes ampullaires pour les trois canaux semi-circulaires et les macules otolithiques de l'utricule et du saccule.
      Source: neuroreille.com
    Les récepteurs de l'équilibre

    • Les canaux semi-circulaires
      Les trois canaux semi-circulaires, horizontal, vertical antérieur et vertical postérieur sont disposés de manière orthogonale dans trois plans différents de l'espace et sont sensibles aux accélérations angulaires

      Dans chaque canal semi-circulaire se trouve une aire sensorielle, la crête ampullaire située dans un renflement de la base du canal appelée ampoule. La crête ampullaire est recouverte d'une substance gélatineuse qui forme la cupule, membrane annexe formée de glycoprotéines qui atteint le toit de l'ampoule. L'épithélium sensoriel est formé de cellules ciliées dont les cils sont engagés dans la cupule.
      Source: neuroreille.com
    • Les macules otolithiques
      Les macules otolithiques, sont disposées de manière orthogonale dans deux plans différents de l'espace. Les macules otolithiques détectent la gravité et les accélérations (ou décélérations) linéaires lors des mouvements verticaux (saccule) et antéro-postérieurs (utricule) et lors des translations latérales de la tête.

      Dans une partie de la paroi de l'utricule et du saccule, l'épithélium unistratifié qui tapisse l'espace endolymphatique se différencie en épithélium sensoriel qui constitue la macule utriculaire et la macule sacculaire. L'épithélium sensoriel est formé de cellules ciliées dont les cils sont engagés dans la membrane otolithique. Les macules otolithiques sont recouvertes d'une substance gélatineuse extracellulaire, la membrane otolithique. De structure alvéolaire, elle soutient des otolithes ou otoconies, cristaux de carbonate de calcium.
      Source: neuroreille.com
    • Les cellules sensorielles
      L'épithélium sensoriel des crêtes et des macules est constitué de cellules sensorielles entourées de cellules de soutien. Les cellules sensorielles ou ciliées sont ainsi nommées car leur pôle apical (plaque cuticulaire) en contact avec l'endolymphe, porte une touffe ciliaire. Le reste de la cellule est localisé dans le compartiment périlymphatique.
      Chez les mammiféres, comme les cellules ciliées de la cochlée, les cellules ciliées vestibulaires partagent avec les neurones la propriété de faire leur mitose terminale avant de se différencier; en d'autres termes, leur nombre est fixé très tôt dans le développement (9-10 semaines de gestation chez l'homme), et les cellules ciliées endommagées au cours de la vie ne sont pas remplacées.
      Ce sont les déplacements de l'endolymphe lors des mouvements de la tête qui sollicitent les parties apicales des cellules sensorielles ciliées. Les cils déviés stimulent les cellules sensorielles et déclenchent un influx nerveux. C'est au niveau des cellules ciliées grâce à leurs propriétés de transduction que les informations mécaniques sont transformées en message électrique transmis au système nerveux central par les fibres du nerf vestibulaire.
      Source: neuroreille.com
    • Les cils et la plaque cuticulaire
      Chaque cellule ciliée vestibulaire de mammifère est pourvue d'une touffe ciliaire comprenant un kinocil et des stéréocils organisés en rangées de taille décroissante. La position du kinocil détermine l'axe de sensibilité de la cellule ciliée.
      Source: neuroreille.com
    • Le ganglion vestibulaire ou ganglion de Scarpa
      Les fibres qui relient les différents récepteurs de l'équilibre au ganglion constituent les nerfs ampullaires, utriculaire et sacculaire. Les corps des neurones bipolaires du ganglion sont regroupés en ganglion vestibulaire supérieur et inférieur dont les prolongements en direction du tronc cérébral constituent le nerf vestibulaire qui relaye les messages vestibulaires aux neurones du tronc cérébral. Le ganglion vestibulaire comme le ganglion spiral, est formé à partir de l'otocyste primitif (ganglion statoacoustique). Il comprend environ 12.000 neurones chez le rat. Ces neurones bipolaires sont de plusieurs tailles. Leurs prolongements périphériques se terminent dans les récepteurs vestibulaires, au contact des cellules ciliées qui leur passent les messages. Leurs prolongements centraux (axones) se terminent dans les noyaux vestibulaires du tronc cérébral qui transmettent tous les messages vers le cerveau.
      Source: neuroreille.com
    Les réflexes de l'équilibre

    • Les voies de l'équilibre
      L'équilibre, comme toute autre modalité sensorielle, possède une voie et des centres primaires, prioritairement dédiés à cette fonction, mais où convergent également d'autres modalités sensorielles. La perception et le contrôle de l'orientation et des mouvements du corps dans l'espace sont réalisés par la mise en jeu simultanée d'informations en provenance des récepteurs vestibulaires de l'oreille interne, des yeux et des capteurs musculaires, articulaires et cutanés (système somato-sensoriel). Ces informations sont intégrées à différents niveaux du système nerveux central.
      Source: neuroreille.com
    • Les Réflexes de l'équilibre
      Deux systèmes effecteurs, la motricité posturale et l'oculomotricité permettent une réponse réflexe quasi-instantanée des yeux et du corps.

      Le premier système effecteur permet une réponse réflexe quasi-instantanée des muscles du corps et des membres. Le deuxième système effecteur, le réflexe vestibulo-occulaire (RVO) permet de maintenir la direction du regard lorsqu'on tourne la tête et que les yeux se déplacent en sens inverse.
      Source: neuroreille.com
    Le système vestibulaire

    • Physiologie vestibulaire
      Le système vestibulaire périphérique comprend des mécanorécepteurs sensibles aux accélérations angulaires et linéaires. La sensibilité de ces mécanorécepteurs s'étend sur une large gamme fréquentielle. Mais ce système périphérique est incapable à lui seul de fournir un schéma sans ambiguïté sur la position du corps dans l'espace. Pour y parvenir, les neurones vestibulaires centraux sont utilisés comme des intégrateurs sensoriels multimodaux. Ainsi, la physiologie vestibulaire représente l'étude d'un chaînon majeur des composantes présidant au maintien de l'équilibre.
      Source: Roman S et Thomassin JM. Physiologie vestibulaire. Encycl Méd Chir (Editions Scientifiques et Médicales Elsevier SAS, Paris, tous droits réservés), Oto-rhino-laryngologie 20-198-A-10, 2000, 14 p
    • Evaluation de la fonction vestibulaire périphérique
      De nouveaux tests de la fonction vestibulaire ont été développés récemment qui devraient permettre d'élucider un certain nombre de situations cliniques. Cet article décrit trois tests utilisés aujourd'hui de routine dans la plupart des centres, avec un intérêt particulier pour le test de Halmagyi ou head impulse test. Il permet de détecter des déficits de fonction dans le plan horizontal et dans le plan vertical, est praticable sans instrument particulier. Toutefois, il requiert une certaine expérience. Un équipement consistant en une caméra infrarouge et un logiciel pour l'analyse par ordinateur des mouvements de la tête et des yeux permet d'augmenter considérablement la sensibilité du test.
      Source: Rev Med Suisse 2008;4:2085-2088
    Les Troubles vestibulaire

    • Vertiges

      Le vertige se définit comme un trouble de la perception de son environnement avec sensation de mouvement de type rotatoire (carrousel) ou linéaire (tangage, sensation ébrieuse). Son origine peut être périphérique par atteinte de l'appareil vestibulaire (saccule, utricule et canaux semi-circulaires) ou centrale par atteinte du tronc cérébral, du cervelet ou des noyaux vestibulaires. Il est à distinguer des autres syndromes vertigineux représentés par la présyncope, le déséquilibre ou l'étourdissement. Le défi pour le praticien consiste à différencier les causes bénignes ( vertiges périphériques) des causes potentiellement vitales ( vertiges centraux) motivant une hospitalisation immédiate.
      Source: Rev Med Suisse 2012;8:2029-2033
    • Causes des vertiges

      Nous ne parlerons que de vertiges rotatoires ou linéaires suggérant une origine oto-neurologique périphérique ou centrale. Il faut différencier les causes urgentes des causes non urgentes.

      Causes urgentes :Une hospitalisation s'impose lors de suspicion de vertige d'origine centrale : accident vasculaire cérébral (AVC) / ischémique transitoire (AIT) cérébelleux, du tronc cérébral ou vertébro-basilaire.D'autres causes plus rares (affection démyélinisante inaugurale (sclérose en plaques), migraine basilaire inaugurale) peuvent également se manifester initialement par des vertiges .

      Causes non urgentes : Il s'agit pour l'essentiel de vertiges périphériques :
      - vertige positionnel paroxystique bénin (VPPB) ;
      - neuronite vestibulaire ;
      - maladie de Ménière.

      Plus rarement, on retrouvera une infection ORL, une fistule périlymphatique, un cholestéatome, un neurinome de l'acoustique, voire une atteinte ototoxique
      Source: http://rms.medhyg.ch/numero-359-page-2029.htm
    • Le vertige positionnel paroxystique bénin

      Le vertige positionnel paroxystique bénin se caractérise par la survenue de crises de vertige rotatoire d'une durée de plusieurs secondes lors de certains mouvements impliquant un changement de position dans l'espace. On connaît la forme du canal semi-circulaire postérieur et celle du canal semi-circulaire latéral. L'existence d'un vertige positionnel du canal semi-circulaire antérieur a été revendiquée mais elle est controversée.Typiquement, quelques secondes après une manœuvre de provocation apparaît un vertige rotatoire, respectivement un nystagmus horizontal. En règle générale, le nystagmus gagne rapidement en intensité puis disparaît à nouveau (caractère de crescendo-decrescendo).
      Source: Forum Med Suisse N° 29/30
    • Syndromes vertigineux en pratique ambulatoire

      Les symptômes vertigineux sont des motifs fréquents de consultations chez les médecins de premier recours. Ces derniers, sans moyen diagnostique autre que l'anamnèse et l'examen clinique souvent long et fastidieux à réaliser, doivent rechercher l'origine de ces symptômes et faire la différence entre une pathologie bénigne périphérique et une centrale potentiellement fatale pour le patient. Une bonne connaissance des particularités anamnestiques, cliniques et des manœuvres diagnostiques des principaux types de vertiges permet, dans près de deux tiers des cas, de discriminer leur origine. En cas de doute sur l'étiologie du vertige ou de suspicion d'une origine centrale, le patient doit être référé en urgence à un neurologue qui va pratiquer des examens complémentaires comprenant une imagerie cérébrale.
      Source: Rev Med Suisse 2009;5:2374-2380
    • Processus expansifs de la fosse postérieure

      Cet article présente une série de processus expansifs de la fosse postérieure. Des troubles de l'équilibre ou des vertiges motivent les patients à consulter alors qu'ils négligent souvent les troubles auditifs. Pourtant, toute atteinte auditive unilatérale, quelle qu'elle soit, même transitoire, nécessite un bilan à la recherche d'une lésion rétrocochléaire. Dans cette série, 23% des schwannomes vestibulaires s'étaient manifestés par une surdité brusque, avec une récupération de l'audition chez la moitié d'entre eux.
      Source: Rev Med Suisse 2009;5:1925-1928
    • Vertiges d'origine cervicale : mythe ou réalité ?

      Quelle est l'origine des troubles chez les patients présentant des vertiges associés à des symptômes cervicaux ? Le diagnostic de vertiges d'origine cervicale, parfois retenu, est très controversé. Il n'y a pas de mécanisme pathophysiologique convainquant et il n'existe aucun test diagnostique objectif. Malgré l'absence de démonstration évidente de son efficacité, la thérapie manuelle peut être proposée à certains patients.
      Source: Rev Med Suisse 2009;5:1922-1924
    • «Vrai» ou «faux» vertige : une vraie ou fausse question ?

      La notion de «vrai ou faux» vertige est profondément ancrée dans les esprits. Le but de cet article est de montrer que ce concept est aujourd'hui obsolète. Le vertige est une notion subjective dont les causes sont multiples incluant des processus psychologiques, et causant, à son tour, des troubles psychiques. Dans la réalité des malades, le vertige est toujours une réalité, quelle qu'en soit la cause, à l'exception des rarissimes cas de simulations. L'approche des vertiges requiert des connaissances d'anatomie et de physiologie des capteurs périphériques et intégrateurs centraux impliqués dans la maintenance de l'équilibre, de la sémiologie des affections vestibulaires périphériques et centrales, des troubles psychiques générateurs de troubles de l'équilibre et, à l'inverse, des conséquences psychiques des troubles somatiques.
      Source: Revue Médicale Suisse N° 37 publiée le 19/10/2005
    • Les déficiences vestibulaires congénitales

      Hypothèses concernant leurs incidences chez l'enfant sourd : Parmi les déficiences qui s'associent à la surdité, la déficience vestibulaire est fréquemment retrouvée, du fait de la proximité du vestibule et de la cochlée ainsi que des liens entre les voies auditives et vestibulaires. En association avec la surdité, les atteintes apparaissent dans des étiologies diverses telles certaines maladies infectieuses (Cytomégalovirus par exemple)ou certains syndromes pluri-malformatifs, héréditaires ou non. Ces atteintes sont constantes dans le syndrome CHARGE et sont caractéristiques du syndrome de Usher de type 1
      Source: Centre de ressources expérimental R. Laplane - 2009
    • Maladie de Ménière

      La maladie de Menière (ou maladie de Ménière) est caractérisée par l'association de vertiges, de bourdonnements d'oreille et d'une baisse d'audition (allant de quelques secondes à quelques jours), survenant brutalement par crises répétées. Elle est ainsi dénommée car ses symptômes ont été décrits par un médecin français, Prosper Ménière, au XIX siècle. Elle est liée à des modifications de l'endolymphe qui est le liquide contenu dans l'oreille interne et qui assure son bon fonctionnement.
      Source: orpha.net
    Traitement

    • Traitements des pathologies du système vestibulaire

      Les troubles d'origine vestibulaire touchent 5-10% de la population mondiale, les personnes de plus de 65 ans étant les plus touchées. La physiothérapie, grâce à la réhabilitation vestibulaire (RV), est la principale intervention pour le traitement de ces troubles. Il y a cependant encore un manque d'informations au sujet de l'efficacité des protocoles de RV et les qualifications des physiothérapeutes ne sont pas utilisées de manière appropriée pour évaluer et traiter les patients atteints de ce type de troubles Le but de ce travail est de mettre en évidence les effets des traitements du système vestibulaire les plus utilisés sur les pathologies vestibulaires périphériques.
      Source: HES-SO Valais Wallis Domaine Santé
    • Développement d'un implant vestibulaire pour la réhabilitation des déficits vestibulaires bilatéraux :

      Le développement d'un implant vestibulaire, organe neurosensoriel artificiel visant à restituer la fonction vestibulaire perdue, repose sur un concept comparable à celui de l'implant cochléaire, qui est aujourd'hui largement utilisé en clinique pour la réhabilitation des surdités totales bilatérales. Cet article fait le point sur les principes élémentaires qui sous-tendent ce développement et les toutes premières expériences faites chez l'homme, à Genève.
      Source: Rev Med Suisse 2009;5:1918-1921
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