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    Emission 36.9° diffusée le mercredi 05 juin 2013, 20:15 sur RTS 1:

    Urgences pédiatriques: histoire d'un diagnostic manqué

    Urgences pédiatriques: histoire d'un diagnostic manqué Y a-t-il trop de services d'urgences pédiatriques en Suisse pour assurer une médecine de qualité 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 ? La question se pose de manière cruelle quand des bébés meurent à l'hôpital alors qu'ils auraient pu être sauvés. Témoignage poignant d'une maman.

    Erreur médicale

    • Qu'est-ce qu'une erreur médicale ?

      Errare humanum est, perseverare diabolicum
      L'erreur médicale est un sujet d'actualité croissant pour les médecins, les législateurs et les avocats. S'inspirant d'un événement personnel durant la carrière de l'auteur, l'article se concentre sur les erreurs dans l'exercice de la pathologie anatomique. Il aborde les difficultés d'établir une barrière objective entre une réelle erreur de diagnostic et la grande variété d'interprétations propres à la pratique de la pathologie ; ce choix multiple complique considérablement la définition même d'erreur médicale. Il relate également des causes possibles d'erreurs de diagnostic ainsi que la gestion des conséquences potentiellement dramatiques.
      Source: Revue Médicale Suisse N° 43 publiée le 30/11/2005
    • Les patients doivent-ils être informés ?

      Le débat sur la nécessité de révéler ou non une erreur médicale à un patient quand les conséquences de cette erreur sont encore évitables, n'a pas lieu d'être. Prenons l'exemple d'un diagnostic de cancer invasif de l'œsophage : une œsophagectomie est programmée mais la veille de l'intervention, lors de la relecture des coupes, les pathologistes concluent à l'absence de cancer. Dans ce cas, chirurgien, pathologiste et patient sont mis au courant et l'intervention inutile est évitée.

      Imaginons maintenant que le pathologiste examine un œsophage réséquer et n'arrive pas à trouver de cancer. Il revoit les biopsies initiales et réalise qu'il ne s'agit que d'une dysplasie de bas grade et que l'œsophagectomie était donc inutile. Dans un tel cas, une position éthiquement rigoureuse implique que le patient, les chirurgiens et les pathologistes concernés soient informés en détail. La réaction la plus probable du patient serait une immense colère pleinement justifiée et peut-être une plainte déposée contre les médecins et l'hôpital. Un autre comportement, relativiste celui-ci, pourrait être basé sur le fait que la dysplasie de bas grade est considérée comme un précurseur possible de cancer. On pourrait donc annoncer au patient qu'il a eu de la chance car sa lésion initiale a été détectée à temps, avant qu'elle ne progresse et ne devienne fatale. L'examen de son œsophage a démontré que le cancer était encore à un stade guérissable et que l'opération aura comme conséquence la prévention d'un cancer. Le patient sera probablement rassuré et l'erreur occultée !

      Peut-on être sûr que l'aveu d'une erreur médicale, attitude éthiquement correcte, est systématiquement la meilleure solution ? Le débat est toujours ouvert.
      Source: Revue Médicale Suisse N° 43 publiée le 30/11/2005
    Erreur médical en Suisse

    • Corrélation entre épuisement des médecins et erreurs médicales

      Si des études prouvent que le fait d'avoir commis une erreur médicale – ou d'en porter la responsabilité – produit une lourde charge psychique sur les médecins concernés (par exemple insomnies, baisse de la qualité de vie), les signes se multiplient aujourd'hui pour dire que l'inverse est aussi vrai. Autrement dit, les symptômes de surmenage, d'épuisement ou de dépression ne seraient pas uniquement la conséquence d'erreurs commises, mais pourraient également en être l'une des causes.
      Rubrique publiée sous la direction des Drs D. Schwappach et J.-B. Wasserfallen
      Source: Rev Med Suisse 2010;6:1421
    • L'erreur en médecine ambulatoire : comment l'aborder ?

      La sécurité des patients en pratique ambulatoire est compromise par les erreurs médicales. Ces erreurs doivent être affrontées dans le cadre d'une approche systématique permettant d'en réduire au minimum les conséquences pour le patient. Cette approche suppose la mise en place d'une nouvelle culture de l'erreur non stigmatisante et transparente envers le patient, comprenant un système de déclaration des erreurs associé à une analyse en profondeur du système, à la recherche de causes enfouies et de barrières de défense insuffisantes. Un outil de formation utile est le colloque de «situations critiques» où les médecins sont encouragés à déclarer les événements indésirables et les «quasi-événements». Leur analyse s'accompagne d'un soutien valorisant les personnes concernées et permet de mettre en évidence les défauts du système dans l'institution ou le cabinet.
      Article de P. Staeger B. Favrat J.-P. Vader J. Cornuz
      Source: Revue Médicale Suisse N° 135 publiée le 28/11/2007
    • Le mea culpa face à l'erreur médicale

      On sait l'intérêt croissant que l'opinion (et plus encore certains avocats) peuvent accorder aux « erreurs médicales ». Nul ne réclame que le médecin soit un être infaillible mais on ne lui pardonne guère quand on estime que, d'une manière ou d'une autre, il a failli ; a fortiori quand l'erreur est établie par la justice éclairée en l'espèce par des experts et confrères du praticien poursuivi. On sait aussi, dans le contexte de l'évolution générale du rapport médecin-malade, toute l'importance qu'il faut, en amont, accorder aux initiatives de médiation pour, autant que faire se peut, dissiper les malentendus et prévenir ce qui peut l'être.
      Source: Rev Med Suisse 2009;5:2003
    • Les erreurs médicales sont-elles évitables ?
      Présentation de F Clergue.
      Source: Université de Neuchatel, 29 septembre 2010
    Urgences pédiatriques et qualité des soins

    • Pédiatrie 2. Le TEP : outil de triage recommandé pour l'évaluation de l'enfant gravement malade ou accidenté

      La première mission d'un service d'urgence est d'identifier au plus vite tout enfant gravement malade. Celui-ci ne choisissant pas forcément le service le plus doté en professionnels pédiatriques ni l'heure de la journée où les médecins les plus expérimentés sont présents, l'adéquation des mesures initiales est cruciale. Il en est de même lors de toute intervention extrahospitalière. Si ces mesures sont prises en défaut, elles entraîneront un retard, voire une erreur de diagnostic avec comme corollaire une morbidité accrue, voire parfois de (rares) décès.
      Le Triangle d'évaluation pédiatrique (TEP) est devenu la pierre angulaire de l'évaluation primaire de tout enfant gravement malade, aussi bien dans un service d'urgence que lors d'une intervention extrahospitalière. Enseigné de manière standardisée lors du «PALS course», il permet sans moyen autre que la vue, l'audition et le toucher, d'évaluer en quelques secondes la gravité de toute situation, tant médicale que chirurgicale et, quel que soit le diagnostic final, d'entreprendre les mesures de stabilisation adéquates. Il peut être appliqué dans tous les services d'urgences pédiatriques, mais également, voire même surtout dans ceux qui reçoivent de manière indifférenciée des adultes et des enfants, moins dotés en ressources spécifiquement pédiatriques. Son implantation doit s'accompagner d'un enseignement théorique et pratique répété et de la possibilité de disposer rapidement dans des locaux spécifiques à l'enfant d'un personnel expérimenté en pédiatrie.
      Source: Rev Med Suisse 2011;7:64-66
    • Classification et évaluation de la gravité des erreurs médicamenteuses dans une unité de soins intensifs pédiatrique

      Les patients pédiatriques sont trois fois plus à risque de subir une erreur médicamenteuse (EM) que les adultes. Ce risque est plus élevé pour les patients hospitalisés en soins intensifs, mais il reste peu étudié. Le but de cette étude rétrospective est de classifier les EM recensées entre 2005 et 2009 aux Soins Intensifs de Pédiatrie (SIP) du CHUV afin d'identifier les patients les plus à risque ainsi que d'élaborer une méthode d'analyse standardisée de la gravité des erreurs.
      MI von Siebenthal, ER Di Paolo, J Cotting
      Source: Université de Lausanne - CHUV
    Législation

    • Vous êtes patient

      Le nouveau Code civil instaure des directives anticipées qui permettent à une personne capable de discernement :
      • de déterminer les traitements médicaux auxquels elle entend consentir ou non au cas où elle deviendrait incapable de discernement,
      • et de désigner la personne qui aura la compétence de consentir en son nom à un traitement médical.
      Ces directives, déjà connues dans le droit vaudois, doivent être établies par écrit, signées et datées.
      Source: Canton de Vaud - Droit et Finances
    • Droit des patients

      Pour la première fois dans le domaine de l'information en santé publique, six cantons romands (Berne, Fribourg, Jura, Neuchâtel, Valais et Vaud) se sont alliés officiellement pour une opération de communication commune et ont lancé une brochure romande "L'essentiel sur les droits des patients"
      Source: Canton de Vaud - Santé-Social
    • L'essentiel sur les droits des patients

      L'objectif principal de cette publication est de sensibiliser le patient à ses droits car pour exercer pleinement ses responsabilités, le patient doit non seulement pouvoir disposer de droits renforcés mais également d'une information de bonne qualité, complète et objective.
      Source: Canton de Vaud
    • Droit à l'information

      Le patient a le droit d'être informé de manière claire et appropriée sur son état de santé, sur les examens et traitements envisageables, sur les conséquences et les risques éventuels qu'ils impliquent, sur le pronostic et sur les aspects financiers du traitement. Au moment de son admission dans un établissement de soins, le patient reçoit, en principe, une information écrite sur ses droits et ses devoirs et sur les conditions de son séjour.
      Source: Canton de Vaud
    • Consentement libre et éclairé

      Aucun soin ne peut être donné sans le consentement libre et éclairé d'un patient capable de discernement, qu'il soit majeur ou mineur. Le patient a en effet le droit de refuser des soins, d'interrompre un traitement ou de quitter un établissement de soins s'il le souhaite.
      Source: Canton de Vaud
    • Les directives anticipées, le représentant thérapeutique et le mandat pour cause d'inaptitude

      Toute personne a le droit de formuler des directives anticipées pour spécifier le type de soins qu'elle aimerait recevoir ou non, au cas où elle ne serait plus en mesure d'exprimer sa volonté. Elle peut aussi désigner une personne, un représentant thérapeutique, chargé de se prononcer à sa place sur le choix des soins à lui prodiguer dans les situations où elle ne peut plus s'exprimer.
      Source: Canton de Vaud
    • Droit au libre choix

      Dans le cas d'un traitement ambulatoire, le patient a le droit de choisir librement le professionnel de la santé auquel il souhaite s'adresser. En principe, il a également le droit de choisir librement l'établissement sanitaire d'intérêt public où il souhaite être soigné. La prise en charge par l'assurance de base peut cependant s'avérer partielle pour les traitement ambulatoires hors du lieu de résidence ou de travail, ainsi que pour les traitements hospitaliers hors canton, sauf en cas d'urgences ou de nécessité médicale.
      Source: Canton de Vaud
    • Les mesures de contention et les traitements sans consentement

      Par principe, toute mesure de contrainte à l'égard des patients est interdite.
      En pratique : Une mesure de contention est une mesure qui limite la liberté de mouvement d'un patient et qui est appliquée sans son consentement libre et éclairé. Elle restreint la liberté individuelle du patient et peut porter atteinte à sa dignité. A titre d'exemple, on peut citer la surveillance électronique, la fermeture des portes, la pose de barrières de lits permettant d'éviter les chutes, ou l'isolement.
      Source: Canton de Vaud
    • Secret professionnel

      Le patient a droit au respect de la confidentialité des données le concernant. Les professionnels de la santé ont l'obligation de respecter le secret professionnel, aussi appelé secret médical. Ils doivent garder pour eux les informations dont ils ont eu connaissance dans la pratique de leur profession. Sauf exception prévue par la loi, ils ne peuvent pas les transmettre sans l'accord de leur patient. Le secret professionnel s'applique également entre professionnels de la santé.
      Source: Canton de Vaud
    • Accès au dossier

      Le patient a le droit de consulter son dossier et de s'en faire expliquer la signification. Il peut s'en faire remettre en principe gratuitement les pièces, en original ou en copie, et peut les transmettre au professionnel de la santé de son choix.
      Source: Canton de Vaud
    • Droit à être accompagné

      Un patient qui séjourne dans un établissement de soins a droit à une assistance et des conseils pendant toute la durée de son séjour. Il a le droit de demander le soutien de ses proches et de maintenir le contact avec son entourage. S'il le souhaite, il peut faire appel à un accompagnant extérieure.
      Source: Canton de Vaud
    Médias

    • Erreurs médicales: la vérité d'abord!

      La vérité, tout simplement, c'est ce que demandent les victimes d'erreurs médicales. Pourquoi est-il si difficile d'obtenir cette consolation? Cela éviterait pourtant de nombreuses procédures judiciaires. Sécurité des patients, communication médecin-patient.


      Source: 36.9° diffusée le mercredi 03 décembre 2008
    • Ma fille a attendu vingt-quatre heures aux Urgences avant d'être opérée

      Une fillette de 8 ans passe un jour aux HUG avant d'être opérée d'une péritonite. Pas d'erreur médicale, selon deux pédiatres.


      Source: Tribune de Genève - 22.05.2013
    Adresses et liens utiles pour le canton de Vaud

    • Instance vaudoise de médiation : Bureau cantonal de la médiation des patients et des résidents ou usagers d'établissements sanitaires et d'établissements socio-éducatifs
      Av. Ruchonnet 57, 1003 Lausanne Tél. 021 316 09 87 (du lundi au vendredi de 9h à 13h)

      Instances vaudoises de médiation des organisations professionnelles : Médiateur de la Société vaudoise de médecine (SVM) Société vaudoise de médecine, médiateur
      Ch. de Mornex 38, CP 7443, 1002 Lausanne Tél. 021 651 05 05

      Commission de médiation de la Société vaudoise des médecins-dentistes (SVMD) Société vaudoise des médecins-dentistes - Commission de médiation
      Route du Lac 2 CP 1215, 1094 Paudex Tél. 021 351 54 04

      Commissions vaudoises d'examen des plaintes : Tout patient ou résident qui a des raisons de se plaindre d'une violation de ses droits peut s'adresser en tout temps à l'une des deux Commissions d'examen des plaintes. Ces Commissions traitent les plaintes relatives à la prise en charge par les professionnels de la santé et par les établissements sanitaires et socio-éducatifs. La procédure est gratuite.
      Commission d'examen des plaintes de patients, des résidents ou usagers d'EMS, de divisions C d'hôpitaux et d'établissements socio-éducatifs
      Av. Ruchonnet 57, 1003 Lausanne Tél. 021 316 09 87 (du lundi au vendredi de 9h à 13h)

      Organisation suisse des patients (OSP) :L'OSP a pour objectif principal de faire respecter les droits des patients. «OSP Conseil» aide et défend les patients confrontés à un problème avec un thérapeute ou un assureur.
      Conseil et secrétariat romand ;CHUV, chemin de Mont-Paisible 18, 1011 Lausanne
      tél. membres 021 314 73 88, fax: 021 314 73 89, ligne non-membres: 0900 56 70 47 (fr. 2.90/min.) www.spo.ch

      Bureau d'expertises extrajudiciaires de la Fédération des médecins suisses (FMH) Service compétent pour apprécier les situations dans lesquelles le patient s'estime victime d'une erreur médicale.
      CP 6159, 3001 Berne tél. 031 359 12 10 www.fmh.ch

      Service aux patients Suisse occidentale :Fédération qui offre conseils et assistance aux patients pour leurs droits et les démarches qu'ils doivent entreprendre.
      Rte de la Fonderie 2, Case postale 1487, 1701 Fribourg tél. 026 422 27 25 www.federationdespatients.ch

      Pro Mente Sana Association romande :Pro Mente Sana est une organisation qui défend les droits et les intérêts des malades psychiques. Rue des Vollandes 40 – 1207 Genèvetél. 0840 00 00 60 (tarif local)
      Conseil juridique: 0840 00 00 61 (tarif local)
      Conseil psychosocial: 0840 00 00 62 (tarif local) www.promentesana.org

      Ombudsman de l'assurance privée et de la SUVA :L'Ombudsman agit comme office de médiation lors de problèmes rencontrés en matière d'assurance accidents et de contrats d'assurance privée.
      Représentant pour la Suisse romande Ch. des Trois-Rois 2, CP 5843 1002 Lausanne
      tél. 021 317 52 71, fax: 021 317 52 70 www.ombudsman-assurance.ch


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