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    Emission 36.9° diffusée le mercredi 11 septembre 2013, 20:15 sur RTS 1:

    Bactéries résistantes : des virus au secours des malades.

    Bactéries résistantes : des virus au secours des malades. Face à l'augmentation alarmante des infections résistantes aux antibiotiques, la solution pourrait venir de l'Est. Des virus tueurs de bactéries au secours des malades. Une thérapie découverte il y a un siècle, oubliée dans les méandres de la guerre froide, mais toujours pratiquée en Géorgie, la patrie de Staline.

    Infections

    • Définition de l'infection
      Une infection est l'envahissement plus ou moins brutal de l'organisme par un microbe (bactérie, parasite, virus ou champignon) pathogène (capable d'entraîner une maladie). Que ce soit notre organisme qui baisse la garde ou un microbe virulent qui l'assaille, le scénario sera à chaque fois le même. Il utilise des mots connus : contamination, contagion, incubation etc.
      Source: docteurclic.com
    • Infection nosocomiale (en général)
      Une infection est dite nosocomiale si elle apparaît au cours ou à la suite d'une hospitalisation et si elle était absente à l'admission à l'hôpital. Ce critère est applicable à toute infection.
      Lorsque la situation précise à l'admission n'est pas connue, un délai d'au moins 48 heures après l'admission (ou un délai supérieur à la période d'incubation lorsque celle-ci est connue) est communément accepté pour distinguer une infection d'acquisition nosocomiale d'une infection communautaire.
      Toutefois, il est recommandé d'apprécier, dans chaque cas douteux, la plausibilité du lien causal entre hospitalisation et infection.
      Pour les infections du site opératoire, on considère comme nosocomiales les infections survenues dans les 30 jours suivant l'intervention, ou, s'il y a mise en place d'une prothèse ou d'un implant, dans l'année qui suit l'intervention.
      Pour les besoins de certaines enquêtes, les infections nosocomiales peuvent être différenciées en fonction de leur acquisition :
      infection acquise au sein du service où l'enquête est effectuée ;
      infection dite "importée", c'est-à-dire acquise dans un autre hôpital voire dans un autre service de l'établissement (l'infection étant alors présente au moment de l'admission dans le service enquêté).Les mêmes critères de définition du caractère nosocomial s'appliquent dans ce cas.

      1995
      Source: Lexique de l'hygiène médicale -
    • Définition Système immunitaire
      - Système de défense de l'organisme contre les substances étrangères et les agents pathogènes (poison, toxine, microbe...) auxquels il est exposé, faisant intervenir, selon des mécanismes spécifiques ou non spécifiques, des cellules (lymphocytes T, macrophages) et des molécules (anticorps produits par les lymphocytes B et les plasmocytes, système du complément). - L'immunité peut être faculté naturelle ou acquise (exemple : par vaccination) ; elle parfois passive (par l'administration des anticorps exogène " qui provient de l'extérieur de l'organisme ", ou par le passage des anticorps maternels vers l'organisme de son fœtus). - L'immunisation est souvent provoquée par des substances ou agents jouant le rôle d'antigènes exogènes (provenant de l'extérieur, ou d'autrui) : c'est l'allo-immunisation ; mais parfois, le système de défense immunitaire se comporte avec certaines substances endogènes (se constituant à l'intérieur de l'organisme lui-même) comme s'il s'agit de substances exogènes (des antigènes) et déclenche des réactions de défense immunitaire contre elles : c'est l'auto-immunisation (l'immunisation contre soi-même).
      Source: Auteur : Dr Aly Abbara Mise à jour : 11 Septembre, 2012
    Les antibiotiques - Résistances des bactéries aux antibiotiques

    • Des gènes de résistance aux antibiotiques dans le Léman
      De grandes quantités de bactéries résistantes aux antibiotiques se déversent quotidiennement dans l'environnement par le biais des eaux usées et en particulier des effluents hospitaliers. Si les stations d'épuration réduisent le nombre total de germes, les traitements semblent épar-gner voire favoriser les plus dangereux d'entre eux, les multirésistants. C'est ce que viennent de démontrer des scientifiques de l'Eawag, l'Institut suisse de recherche sur l'eau, en étudiant le Léman au large de Lausanne.

      Une fois traitées, les eaux usées de l'agglomération lausannoise, soit environ 90‘000 m3 par jour, sont rejetées à 700 m des côtes dans le Léman par une conduite débouchant dans la baie de Vidy à 30 m de profondeur. Lausanne ne possède ni industrie pharmaceutique ni élevage industriel mais en plus des 214'000 habitants de la région lausannoise et de plusieurs petits centres de soin, un grand complexe hospitalier, le CHUV, est également raccordé à la station d'épuration de la ville. Etant donné la progression incessante de la résistance aux antibiotiques révélée par de nombreuses études menées dans le domaine hospitalier et vétérinaire, un groupe de chercheurs a tenté de savoir si cette résistance pouvait gagner le milieu naturel, en l'occurrence le lac Léman, par le biais des stations d'épuration. La résistance aux antibiotiques a été évaluée en parallèle par des tests classiques de croissance sur milieu gélosé et par des analyses génétiques sophistiquées.
      2012
      Source: Eawag: L'Institut de Recherche de l'Eau du Domaine des EPF
    • L'efficacité des antibiotiques diminue
      La médecine suisse est confrontée à un nombre grandissant de maladies bactériennes contre lesquelles les antibiotiques sont de moins en moins efficaces. Dans l'élevage en revanche, les germes résistants ne sont pas encore fréquents, comme l'ont montré les systèmes de surveillance développés dans le cadre du Programme national de recherche «La résistance aux antibiotiques» (PNR 49). Le programme révèle en outre que les antibiotiques sont largement disséminés dans l'environnement, même si c'est le plus souvent dans de faibles concentrations.
      Source: aerztekasse.ch - Caisse des médecins
    • Résistance aux antibiotiques : le DFI et le DEFR donnent le coup d'envoi à l'élaboration d'un programme national
      Berne, 08.07.2013 - Les conseillers fédéraux Alain Berset et Johann Schneider-Ammann proposent de lier les mesures de lutte contre la résistance aux antibiotiques et de lancer un programme national reposant sur de solides assises. Ils ont chargé l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) d'élaborer conjointement avec l'Office vétérinaire fédéral (OVF) et l'Office fédéral de l'agriculture (OFAG) une stratégie pour l'horizon 2015 et un programme correspondant. Ces préparatifs s'effectueront de concert avec l'Office fédéral de l'environnement (OFEV), les cantons et les milieux concernés.

      Les antibiotiques sont des médicaments indispensables pour lutter contre les infections bactériennes, que ce soit en médecine humaine ou vétérinaire. La médecine moderne ne saurait s'en passer. Sans eux, il serait presque impossible de soigner des maladies graves, telles que la pneumonie ou la septicémie. Cependant, le recours croissant aux antibiotiques va de pair avec une augmentation de la résistance bactérienne à ces substances. Les domaines de la santé publique, de la sécurité alimentaire et de la santé animale se trouvent donc face à un défi majeur, qui consiste à prévenir les résistances aux antibiotiques et à enrayer leur progression pour maintenir l'efficacité de ces médicaments. D'ailleurs, le Conseil fédéral a inclus cette question dans les priorités politico-sanitaires de sa stratégie « Santé2020 ».
      Juillet 2013
      Source: Confédération Suisse -
    • Résistance aux antibiotiques: D'où venons-nous ? Où allons-nous ? Et en Suisse ?
      La Suisse est relativement bonne élève en termes de résistance aux antibiotiques. Cependant, elle n'échappe pas au mouvement général. Par exemple, les taux de résistance de bactéries responsables d'infection dans la communauté, comme les pneumocoques (otites, pneumonies) et les streptocoques du groupe A (pharyngites) sont de l'ordre de 15% pour des antibiotiques courants tels que la pénicilline et l'érythromycine. En comparaison, les taux de résistance pour les mêmes substances en France, en Espagne et en Italie, sont de plus de 50%. Toutefois, les taux relativement bas (15%) en Suisse sont à comparer avec des taux pratiquement nuls il y a seulement une quinzaine d'années. Comme la Suisse, l'Allemagne et les pays d'Europe du Nord ont des taux de résistance encore relativement bas, mais la même progression y est constatée.
      Avril 2004
      Source: Le Fait Médical
    • Où allons-nous ?
      Les bactéries peuvent faire face aux antibiotiques, certes, mais nous savons maintenant pourquoi. Par leur énorme potentiel d'adaptation, elles produisent infailliblement des mutants résistant aux toxiques déversés dans l'environnement. Nous payons maintenant notre engouement à la fois pour les antibiotiques à "large spectre" et leur utilisation trop fréquente, sans certitude qu'une toux ou une fièvre soit vraiment d'origine bactérienne. Nous avons appliqué une pression de sélection démesurée, et augmenté d'autant les chances des nombreux microorganismes de notre flore de devenir résistants.

      Dès lors, la réponse au problème est assez claire.

      - Premièrement, nous devons faire usage d'antibiotiques mieux ciblés sur l'agent infectieux, afin d'éviter les effets collatéraux sur notre flore normale. Pour ceci, nous devons développer des outils diagnostiques nouveaux, permettant d'identifier immédiatement l'agent responsable de la maladie, et non pas avec 24 à 48 heures de délai comme actuellement.

      - Deuxièmement, nous devons tenter de raccourcir la durée des traitements, dans le but de diminuer le temps d'exposition des bactéries à nos agents toxiques, et par là même la chance de développer des résistances.

      - Enfin, nous devons tirer parti des mesures de prévention, incluant une meilleure connaissance des mécanismes d'infection et de la transmission des agents pathogènes, ainsi que de la stimulation de nos propres défenses immunitaires par la vaccination. Ce sont là les futurs enjeux des développements et des traitements dans les domaines des agents anti-infectieux.
      Avril 2004
      Source: Le Fait Médical
    • Bactéries résistantes aux antibiotiques sur des vaches helvétiques
      Une vache sur douze en Suisse est porteuse de bactéries intestinales résistantes aux antibiotiques. Ce constat émane d'une étude de la faculté Vetsuisse des Universités de Berne et Zurich parue dans le journal spécialisé "PLOS ONE".

      L'équipe emmenée par Roger Stephan de l'Université de Zurich a testé 571 bêtes, dont 48 se sont révélées positives à l'entérobactérie productrice de BLSE (Î2-Lactamases à Spectre Etendu). Ce sont des bactéries naturellement présentes dans la flore intestinale mais certaines souches ont développé une résistance à de nombreux antibiotiques comme la pénicilline ou la céphalosporine.

      Ces bactéries productrices de BLSE ne sont pas seulement résistantes aux médicaments mais peuvent aussi transmettre une petite quantité de patrimoine génétique à d'autres bactéries. Elles représentent donc un gros risque pour la médecine humaine et vétérinaire, selon le professeur Stephan. Environ deux tiers des traitements appliqués à l'homme recourent à des antibiotiques.

      A l'origine, les bactéries productrices de BLSE se trouvaient seulement à l'hôpital et se sont transmises à des malades. Elles se sont largement propagées chez les humains et les bêtes en bonne santé. Plus de 600 variantes de la bactérie sont connues. Il est à craindre que les bactéries productrices de BLSE se développent chez les animaux d'élevage et puissent se transmettre à l'homme par le lait ou la viande.
      Septembre 2013
      Source: romandie.com
    • Antibiotiques : les bactéries font de la résistance
      Les bactéries sont sans doute l'une des plus ancienne forme de vie sur Terre. Elles sont absolument partout et elles ont la peau solide. Car dans la nature, les bactéries sont en compétition pour la nourriture ou pour coloniser les meilleurs milieux.

      Champignons, algues microscopiques et autres minuscules choses se livrent sans cesse des coups bas pour éliminer leurs concurrents... Et pour y parvenir certains de ces micro-organismes sécrètent des substances toxiques. C'est le cas par exemple du champignon découvert par Fleming, qui produit de la pénicilline. Les antibiotiques étaient nés, et ils allaient sauver des millions de personnes.

      Depuis toujours les bactéries résistent contre les antibiotiques. Ces résistances sont inquiétantes et il faut lutter contre. Pour cela il faut en prendre uniquement lorsqu'ils sont nécessaires, sans abus.

      Le Dr Gérard Praz, médecin-chef et infectiologue auprès de l'Institut central des hôpitaux valaisans répond aux questions de Pierre-Armand Dussex.
      Janvier 2008
      Source: canal9 / kanal9
    • Halte à la résistance: sauvons les antibiotiques

      Un manifeste de l'Alliance Contre le développement des Bactéries Multi‐Résistantes aux Antibiotiques (AC‐de‐BMR)

      Après plusieurs décennies d'une utilisation souvent débridée des antibiotiques, nous entrons dans une période de risque et de pénurie, avec l'apparition de bactéries extrêmement résistantes aux antibiotiques, voire à tous les antibiotiques, alors que très peu de nouveaux produits sont attendus dans les dix prochaines années. Se dessine ainsiun problème aigu de santé publique , pour l'homme, et le règne animal dans un futur proche Des échecs thérapeutiques lourds de conséquences cliniques surviennent d'ores et déjà et vont se multiplier dans les prochaines années, pour des infections jusqu'à présent tout à fait bénigne ....grâce aux antibiotiques! On estime que la résistance aux antibiotiques entrainerait au moins 25.000 décès par an en Europ.
      Novembre 2011
      Source: Société de réanimation de langue française
    • Evolution de la résistance aux antibiotiques des germes respiratoires à Genève entre 1989 et 2000
      Les infections des voies respiratoires, de l'oreille moyenne et des sinus sont la cause d'un nombre considérable de consultations chez lepédiatre ou dans les centres d'urgences médicales et sont, de plus, responsables dela grande majorité des prescriptions d'antibiotiques chez l'enfant. Les infections des voies respiratoires hautes(bronchites) et des structures annexes (otites moyennes, sinusites) sont souvent auto-limitées et, en dehors d'un contexte clinique particulier (p.ex. patient immunosupprimé, présence de comorbidités), n‘entravent que très rarement la santé de l'enfant à long terme, mêmesi l'infection devient chronique.A l'inverse, les infections des voies respiratoires basses (pneumonies) et leurs complications (empyème, abcès pulmonaire) représentent encore actuellement des conditions potentiellement graves avec une morbidité et une mortalité non-négligeables, même chez l'enfant qui ne présente aucun facteur de risque. Ces infections sont également à l'origine de prescriptions substantielles d'antibiotiques.Que l'étiologie de ces infections soit due à un virus ou à une bactérie, les signes et symptômes cliniques sont souvent comparables et en l'absence de tests de laboratoire suffisamment sensibles et spécifiques pour en discriminer l'origine, le médecin va souvent prescrire des antibiotiques.

      Conclusion :Nous avons démontré que sur les 12 années d'étude la résistance du S. pneumoniae à la pénicilline et à l'érythromycine a largement progressé et que la sensibilité de M. catarrhalis aux amino-pénicillines a quasiment disparu. Aucune diminution de la sensibilité de ce germe et de H. influenzaeà l'amoxicilline/acide clavulaniqueet aux céphalosporines n'a été observée. Nos résultats ont montré surtout la nécessité de surveiller en permanence l'évolution de la sensibilité des différents germes aux antibiotiques les plus fréquemment utilisés ainsi que de prendre des mesures capables de freiner, voire d'inverser la progression des résistances bactériennes aux antibiotiques.
      2002
      Source: Jaecklin, Thomas - Thèse de doctorat : Univ. Genève, 2002
    Phagothérapie

    • Définition de la phagothérapie
      La phagothérapie est l'utilisation de virus bactériophages (simplement appelés bactériophages ou même phages) lytiques afin de traiter certaines maladies infectieuses d'origine bactérienne. Ce traitement a été largement utilisé dans le monde avant la découverte des antibiotiques. Si elle a été progressivement abandonnée par les pays occidentaux séduits par les avantages de l'antibiothérapie, en revanche la phagothérapie traditionnelle est toujours employée et développée dans les pays de l'ancienne Union Soviétique.

      Mais depuis environ une décennie, l'utilisation des bactériophages est reconsidérée dans de nombreux pays devant le double constat du développement inquiétant des infections nosocomiales à bactéries multirésistantes et de l'absence de nouveaux antibiotiques efficaces. Le début de ce renouveau d'intérêt de l'Occident pour les phages peut être situé en 1994, lorsqu'il a été démontré (dans un modèle animal) que l'utilisation de phages pouvait améliorer le succès des greffes de peau en réduisant l'infection sous-jacente par Pseudomonas aeruginosa. De nombreuses études récentes ont apporté des éléments complémentaires à l'appui de ces résultats.

      Aujourd'hui, des applications sont envisagées non seulement dans le domaine médical mais aussi dentaire, vétérinaire, agricole ou environnemental.
      2009
      Source: Docteur Alain Dublanchet - wikipedia
    • Bactériophages
      Un bactériophage (ou phage) est un virus n'infectant que des bactéries. En grec, phageton signifie nourriture/consommation. On les appelle également virus bactériens. Ce sont des outils fondamentaux de recherche et d'étude en génétique moléculaire. Les bactériophages servent entre autres, de vecteurs de clonage de gènes.

      Les bactériophages sont présents dans l'ensemble de la biosphère. En effet, ils sont présents partout, mais en quantité plus importante dans les excréments, le sol et les eaux d'égout. La découverte des bactériophages se fait en 1915 par Frederick W. Twort (à Londres) qui remarque que des colonies de microcoques prennent parfois un aspect vitreux, dû à une destruction des cellules bactériennes, et que cette caractéristique est transmissible à des colonies normales par simple contact. Puis Félix d'Hérelle fait la même observation dans des selles de malades atteints de dysenterie bacillaire (maladie du côlon). Le support génomique des bactériophages peut être un ADN ou un ARN.
      Source: wikipedia
    • Recherche sur la Phagothérapie
      Le CHUV et l'UNIL participent à la première étude clinique européenne sur la phagothérapie PHAGOBURN est une étude sur la phagothérapie pour traiter les infections cutanées à Escherichia coli et Pseudomonas aeruginosa des patients brûlés, menée par Yok-Aï Que, MER1 à la FBM et médecin associé au Service de médecine intensive adulte du CHUV et Grégory Resch, MA suppléant au Département de microbiologie fondamentale (DMF) de l'UNIL.

      Phagothérapie: Lausanne à l'avant-garde... depuis plus d'un demi-siècle déjà!
      «Le but de ce travail est de mettre en évidence la valeur d'un agent thérapeutique souvent méconnu: le bactériophage». Le Dr Yok-Ai Que, MER1 à la FBM et médecin associé au Service de médecine intensive du CHUV, aurait pu choisir ces mots pour évoquer le projet européen PHAGOBURN lancé en juin 2013 et auquel il participe. Hasard de la vie ou de la science, la phrase a été prononcée il y a plus d'un demi-siècle, par le Dr. Jean-Pierre Feihl, qui présentait alors sa thèse à Lausanne.
      Juin 2013
      Source: Université de Lausanne
    • Témoignages sur la phagothérapie

      - Sa jambe sauvée en Géorgie par des virus guérisseurs

      - Cent regrets Mr d'Herelle

      - Tbilissi, interview de la TV géorgienne de serge fortuna

      - Pré-teaser "Cent Regrets M.d'Herelle"


    Vidéos Presse

    • Les phages, des virus guérisseurs
      Une date d'opération était programmée pour l'amputation du pied droit de Caroline Lemaire. Sa jambe devait être coupée à 12 cm au-dessous du genou. "J'ai même eu la prothèse dans les mains", se souvient-elle. C'était en 2008. Pourtant, cette jolie femme de 43 ans a toujours son pied aujourd'hui. Elle a eu la chance de bénéficier d'une thérapie utilisée dans le passé : la phagothérapie. Alors que l'âge d'or des antibiotiques semble être révolu, cette ancienne thérapie suscite de nouveaux espoirs. Elle consiste à utiliser les phages, virus naturels des bactéries, dans certains cas d'antibiorésistance. Ce traitement a connu ses premiers succès dans les années 1920. Mais les phages, plus précisément les bactériophages, ont sombré dans l'oubli avec l'avènement de l'antibiothérapie, au milieu des années 1940.
      Source: Le Monde - juin 2012
    • Les phages, des prédateurs naturels des bactéries
      Les bactériophages, couramment appelés phages, sont des virus spécifiques des bactéries. Ils sont présents dans l'environnement, dans des quantités dix fois supérieures aux bactéries. Nous en respirons, nous en buvons et en avalons chaque jour. Ils ont la particularité d'avoir une étroite spécificité d'espèce bactérienne ; ils attaquent des bactéries en particulier, à l'opposé des antibiotiques qui ciblent de larges spectres.
      Contrairement à d'autres virus, ils n'attaquent pas les cellules humaines. "Certains phages peuvent provoquer des réactions immunitaires de la part de l'organisme, mais nous ne savons pas encore précisément comment ils sont perçus par le corps humain", indique Laurent Debarbieux, chargé de recherche à l'Institut Pasteur de Paris.
      Source: Le Monde - juin 2012
    • Les militaires intéressés par les phages (France)
      La Direction générale de l'armement (DGA) subventionne les PME innovantes à caractère dual - c'est-à-dire qui présentent des intérêts tant dans le domaine civil que militaire - avec le dispositif Rapid, autrement dit Régime d'appui aux PME pour l'innovation duale. Dans ce cadre, elle a récemment octroyé 900 000 euros à la jeune société Pherecydes Pharma, qui travaille sur la production de phages thérapeutiques selon les bonnes pratiques de laboratoire et de fabrication.
      "L'intérêt de notre soutien à Pherecydes Pharma est de documenter l'efficacité et l'innocuité des phages, déclare Emmanuelle Guillot-Combe, responsable du domaine biologie et biotechnologies à la DGA. Les blessés de guerre peuvent être rapatriés avec des brûlures surinfectées par des bactéries multirésistantes. Nous pouvo...
      Source: Le Monde - juin 2012
    • Phagothérapie : des avancées pour le docteur narbonnais
      Spécialiste et ardent défenseur de cette méthode de traitement par virus naturels, Jérôme Larché se réjouit du lancement d'une étude internationale sur le sujet.Il continue le combat. Pour les malades. Au nom de sa déontologie. Et au nom de son frère, atteint de mucoviscidose. Le docteur Jérôme Larché entend convaincre les autorités des bienfaits de la phagothérapie. Un premier pas vient d'être franchi avec une étude officielle en cours.
      Source: Lindependant.fr - juin 2013
    • Des virus utilisés comme additif alimentaire
      C'est ce que vient d'autoriser la Food and Drug Administration, le service du gouvernement américain responsable du contrôle et de la réglementation des médicaments avant leur commercialisation.
      La Food and Drug Administration (FDA), le service du gouvernement américain responsable du contrôle et de la réglementation des médicaments avant leur commercialisation, vient d'autoriser l'utilisation d'un « cocktail » de virus comme agent de conservation de certains produits alimentaires frais. La préparation, homologuée par l'agence de santé sous l'appellation LMP 102, est un mélange de six virus bactériophages (mangeurs de bactéries) capables de parasiter et détruire la bactérie Listeria monocytogenes, responsable de la listériose, une maladie digestive .
      Fabriqué et conditionné sous forme de spray par la société américaine Intralytix, LMP 102 pourra ainsi être pulvérisé sur de la viande ou des produits laitiers afin de prévenir les intoxications alimentaires dues à la Listeria. Les bactériophages sont sans danger pour l'homme, les animaux ou les plantes, car comme leur nom l'indique, ils ne peuvent infecter que des bactéries et non les cellules des organismes pluricellulaires.
      Source: 20minutes.fr - aout 2006
    • Phagothérapie Alain Dublanchet & Olivier Pate
      Expérience personnelle - Alternative ou complément à l'antibiothérapie
      juin 2011
      Source: Centre Hospitalier Intercommunal de Villeneuve St Georges
    Conférence

    • Conférence biannuelle sur les phages
      La 20ème conférence biannuelle sur les phages aura lieu du 4 au 8 août 2013 à Evergreen (Olympia, WA, USA). Jérôme Gabard présentera le projet européen PHAGOBURN : première étude clinique européenne sur la phagothérapie pour traiter les brulures infectées par E. coli et/ou P. aeruginosa. Un projet soutenu par l'Union Européenne via le PCRD7
      Source: phagoburn.eu
    Associations


    • - Phages-espoirs : Nous sommes une association loi 1901 visant à promouvoir d'une part la recherche et l'utilisation des bactériophages dans le domaine diagnostique et thérapeutique, et d'autre part visant à soutenir les patients désirant en savoir plus sur les bactériophages.

      - P.H.A.G.E : Phages for Human Application Group Europe
    Liens

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