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    Emission 36.9° diffusée le mercredi 16 octobre 2013, 20:15 sur RTS 1:

    Cigarettes électroniques: il est urgent d'attendre

    Cigarettes électroniques: il est urgent d'attendre La cigarette électronique fait un véritable tabac en Europe avec plus de 7 millions d'utilisateurs et un marché évalué à 500 millions d'euros. Vapoter vaut-il mieux que fumer ? Les premières études scientifiques sont rassurantes, mais on ne peut pas exclure des effets toxiques à long terme.

    Tabagisme

    • Tabagisme : Principaux faits - juillet 2013

      - Le tabac tue la moitié de ceux qui en consomment.

      - L'épidémie de tabagisme tue près de 6 millions de personnes chaque année. Plus de 5 millions d'entre elles sont des consommateurs ou d'anciens consommateurs, et plus de 600 000, des non-fumeurs involontairement exposés à la fumée.

      - Si aucune mesure n'est prise d'urgence, le nombre annuel de ces décès pourrait atteindre plus de 8 millions d'ici à 2030.

      - Plus de 80% du milliard de fumeurs dans le monde vivent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire.

      - Même si elle baisse dans certains pays à revenu élevé ou à revenu intermédiaire supérieur, la consommation totale de produits du tabac augmente au niveau mondial.


      Source: Organisation mondiale de la Santé
    • 10 faits sur les femmes et le tabac

      Sur le milliard de fumeurs dans le monde, près de 200 millions sont des femmes. L'industrie du tabac cible les femmes de façon agressive pour élargir sa base de consommateurs et remplacer ceux qui cessent de fumer ou qui meurent prématurément d'un cancer, d'une crise cardiaque, d'un accident vasculaire cérébral, d'emphysème ou d'une autre maladie liée au tabac.

      Les filles et les garçons se mettent à fumer pour des raisons différentes et les effets nocifs de la consommation de tabac sont différents chez les hommes et chez les femmes. Environ 1,5 million femmes meurent chaque année à cause du tabagisme. Mieux comprendre l'épidémie de tabagisme et la combattre chez les femmes est un élément important de toute stratégie de lutte antitabac.


      Mai 2010
      Source: Organisation mondiale de la Santé
    • 10 faits sur le tabagisme passif

      Chaque année, le tabac tue plus de six millions de personnes – plus que le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme réunis. Si les tendances persistent, le tabagisme pourrait tuer plus de huit millions d'individus par an d'ici 2030, et jusqu'à un milliard au 21ème siècle.

      Le Rapport de L'OMS sur l'épidémie mondiale de tabagisme, 2009 suit l'évolution de la situation et donne ainsi aux gouvernements et autres parties prenantes l'information nécessaire pour concevoir leurs interventions.

      Cette année, le rapport met l'accent sur les espaces non fumeurs. Un décès lié au tabac sur dix est dû au tabagisme passif. La création d'espaces intégralement non fumeurs est le seul moyen de protéger les individus des effets nocifs du tabagisme passif.


      Source: Organisation mondiale de la Santé
    Tabagisme en suisse

    • Consommation de tabac en Suisse

      Selon les statistiques relatives à la vente de cigarettes, la consommation de tabac par habitant en Suisse n'a cessé d'augmenter entre les années 50 et le milieu des années 70. Depuis, la consommation de tabac par habitant est en baisse continue.


      Source: Addiction Suisse
    • Habitudes de consommation

      Une comparaison des données de l'Enquête suisse sur le tabagisme des différentes années montre que la part des fumeurs et fumeuses âgés de 14 à 65 ans dans la population suisse a baissé, passant de 33% en 2001 à 27% en 2010, mais que cette valeur stagne depuis 2008.

      La proportion des hommes qui fument (30%) était en 2010 comme les années précédentes plus élevée que celle des femmes (24%).
      Keller et al. (2011). La consommation de tabac dans la population suisse de 2001 à 2010. Monitorage sur le tabac – Enquête suisse sur le tabagisme. Résumé du rapport de recherche 2011.


      Source: Addiction Suisse
    • Les décès dus au tabac en Suisse

      Une récente publication de l'Office Fédéral de la Statistique (OFS) passe en revue les chiffres de la mortalité du tabagisme en Suisse de 1995 à 2007. En voici les principaux résultats.
      Source: Office Fédéral de la Statistique, document .pdf (30 11 2010)

      - 6427 hommes et 2774 femmes sont décédés des suites du tabagisme en 2007. Un quart de ces décès concerne des personnes de moins de 65 ans.

      - Les trois principales causes de décès spécifiques imputables au tabac sont le cancer du poumon (2485), les maladies coronariennes (1597) et les bronchopneumopathies chroniques obstructives (BPCO) (1335).

      - Chaque année, plus de 9000 personnes décèdent en Suisse des suites du tabagisme. Cela représente 15% des décès. Entre 1995 et 2007, le nombre de décès dus au tabac a diminué chez les hommes et augmenté chez les femmes.

      - On constate que le nombre des décès dus au tabac a diminué de 10% chez les hommes entre 1997 et 2007; la baisse est un peu moins marquée chez ceux de 65 ans et plus (9%) que chez les plus jeunes (11%). Pendant la même période, la mortalité due au tabac a augmenté de 17% chez les femmes de moins de 65 ans et de 5% chez les plus âgées, en raison avant tout d'une progression des cancers du poumon, des bronchopneumopathies chroniques obstructives et d'autres types de cancer.

      - En Suisse, la consommation de tabac reste la cause de la plupart des décès évitables.


      Source: www.stop-tabac.ch
    Les maladies consécutives au tabagisme

    • Maladies cardiovasculaires et vasculaires

      Le principal responsable de l'Infarctus du myocarde, de l'Accident Vasculaire Cérébral et de l'artériopathie oblitératrice des membres inférieurs est l'Athérosclérose, elle-même favorisée par la tabagisme.


      Source: www.stop-tabac.ch
    • Maladies bucco-dentaires

      Le cancer de la cavité buccale est étroitement lié à la consommation de tabac, Fumer est très néfaste pour la santé bucco-dentaire, en particulier pour la muqueuse buccale, pour les gencives et pour les dents. Bien des problèmes peuvent être évités grâce à une observation régulière et méticuleuse de l'intérieur de sa bouche et à des contrôles réguliers chez son dentiste ou hygiéniste dentaire


      Source: www.stop-tabac.ch
    • Les Cancers du larynx

      Bien qu'on ignore la cause exacte du cancer du larynx, certains facteurs de risque sont connus, parmi eux : le tabagisme. Le risque de cancer du larynx augmente jusqu'à 30 fois chez les fumeurs. Le risque s'accroît avec le nombre de cigarettes fumées. La fumée secondaire est aussi considérée comme un danger. Il est plus fréquent chez les hommes, bien que son incidence chez les femmes soit en hausse à cause du nombre croissant de fumeuses.Le cancer du larynx peut se produire au niveau de la glotte (site de la plupart des cancers du larynx), dans la région supra glottique (partie au-dessus des cordes vocales qui comprend l'épiglotte) ou dans la région sous-glottique (partie où le larynx rencontre la trachée).


      Source: www.stop-tabac.ch
    • Cancer de l'oesophage

      Il existe différents types de cancers de l'œsophage selon la nature des cellules à partir desquelles la tumeur se développe. Ce cancer, assez rare, atteint environ 400 personnes chaque année en Suisse, la plupart étant âgées de plus de 50 ans. Ce sont surtout les hommes qui en sont affectés. Le carcinome de l'œsophage à un stade avancé provoque le rétrécissement de l'œsophage ce qui engendre des étranglements, des brûlures derrière le sternum et entrave à la déglutition (dysphagie).


      Source: www.stop-tabac.ch
    • Cancer du poumon

      Chez les hommes, le cancer qui tue le plus, est le cancer du poumon. Il est également de plus en plus répandu chez les femmes. En Suisse, on compte environ 3200 cas chaque année. Le tabagisme est le facteur de risque le plus important; 90% des cas sont attribuables à la fumée du tabac. Ce n'est qu'à un stade très avancé de la maladie que les symptômes apparaissent (toux, difficultés respiratoires, expectorations sanguinolentes, perte de poids). Le traitement dépend du type de maladie (opération, radiothérapie et chimiothérapie) et les chances de guérison sont médiocres, puisque seulement 13% des cas sont encore en vie 5 ans après le diagnostic.


      Source: www.stop-tabac.ch
    • Cancer du pancréas

      Le pancréas est situé profondément dans l'abdomen, dissimulé sous l'estomac, entre le foie et la rate. Il s'agit d'une glande dont les fonctions sont de fabriquer les enzymes nécessaires à la digestion des graisses et l'insuline, hormone qui régule le taux de sucre dans le sang.


      Source: www.stop-tabac.ch
    • Cancer de la vessie et tabac

      Des liens méconnus ;Quand on associe cancer et tabac, on pense tout de suite au cancer du poumon. Moins ou pas du tout au cancer de la vessie et, pourtant, le tabagisme en est le premier responsable avec un risque estimé deux à quatre fois plus élevé chez les fumeurs. Les explications du Dr Docteur Morgan Rouprêt, Praticien Hospitalo-Universitaire, chirurgien urologue au CHU de la Pitié-Salpétrière.


      Source: www.stop-tabac.ch
    • BPCO

      La broncho-pneumopathie chronique obstructive (ou BPCO) est une maladie pulmonaire qui fait suite à une détérioration progressive des voies respiratoires. Cette altération est généralement due à la fumée du tabac


      Source: www.stop-tabac.ch
    • Les petits fumeurs mettent aussi leur santé en danger

      Contrairement à une croyance largement répandue, le fait de fumer 1 à 4 cigarettes par jour n'est pas anodin. En effet, les "petits fumeurs" ont 50% de risque en plus de mourir précocement que les non-fumeurs. Il encourt également un risque accru d'infarctus, d'attaque cérébrale et de cancer par rapport aux non-fumeurs.


      Source: www.stop-tabac.ch
    • Diabète et tabac

      On le sait peu, mais le tabagisme augmente les risques de diabète. En outre, les diabétiques fumeurs présentent un risque plus grand de complications. Le point sur les connaissances actuelles. Le tabagisme augmente les risques de diabète de type 2.


      Source: www.stop-tabac.ch
    Lutte et Prévention

    • Journée mondiale sans tabac: interdire la publicité, la promotion et le parrainage

      L'OMS et ses partenaires célèbrent la Journée mondiale sans tabac le 31 mai afin d'alerter le grand public sur les dangers pour la santé liés au tabagisme et de défendre les politiques visant à réduire efficacement la consommation de tabac. L'épidémie mondiale de tabagisme tue chaque année près de six millions de personnes, dont plus de 600 000 sont des non-fumeurs victimes du tabagisme passif. Cette année la Journée met l'accent sur l'interdiction de la publicité, la promotion et le parrainage des produits du tabac


      Source: Organisation mondiale de la Santé
    • Les six mesures MPOWER sont les suivantes

      - Surveiller la consommation de tabac et les politiques de prévention
      - Protéger la population contre la fumée du tabac
      - Offrir une aide à ceux qui veulent renoncer au tabac
      - Mettre en garde contre les dangers du tabagisme
      - Faire respecter l'interdiction de la publicité en faveur du tabac, de la promotion et du parrainage
      - Augmenter les taxes sur le tabac


      Source: Organisation mondiale de la Santé
    • Etat de la prévention du tabagisme dans les cantons

      Les cantons disposent de compétences dans le domaine de la prévention contre le tabagisme. Ils peuvent règlementer, par exemple, la vente, la protection contre le tabagisme passif et la publicité. La loi fédérale sur la protection contre le tabagisme passif (LF) est en vigueur depuis le 1er mai 2010. La majorité des cantons ont adopté des lois plus restrictives.


      Source: Confédération suisse
    Cigarette électronique « e-cigarette »

    • Quelles définitions ?

      1.2.1 Quelle définition pour l'e-cigarette et les autres dispositifs sans tabac délivrant de la nicotine ?

      Le terme d'e-cigarette ou cigarette électronique désigne un produit fonctionnant à l'électricité sans combustion, destiné à simuler l'acte de fumer du tabac. Il produit un brouillard de fines particules, appelé communément « vapeur » ou « fumée artificielle, ressemblant visuellement à la fumée produite par la combustion du tabac. Cette « vapeur » peut être aromatisée (arôme de tabac, de menthe, de fruits, de chocolat, etc.) et contenir ou non de la nicotine. Dans les e-cigarettes correctement fabriquées et utilisées, l'aérosol contient, selon les données disponibles, beaucoup moins de substances délétères à la santé que la fumée du tabac, en particulier ni particules solides, ni goudron, ni autres substances cancérogènes, ni monoxyde de carbone (CO). Le terme de vaporisateur personnel (VP) est depuis peu proposé par certains utilisateurs qui voudraient quitter le mot « e-cigarette » et s'éloigner encore plus du monde du tabac.

      Le terme d'ENDS (Electronic Nicotine Delivery System) ou ENDD (Electronic Nicotine Delivery Device) désigne globalement les e-cigarettes et les produits voisins délivrant de la nicotine. Quand ils ont la forme d'un cigare, d'une pipe ou d'une chicha, ils peuvent aussi être nommés « cigare électronique », « pipe électronique » ou «chicha électronique » [3]. Le terme de « produits contenant de la nicotine autres que les produits du tabac (PCN)» est défini par le « projet de directive européenne sur les produits du tabac » dans son article 18. Si la directive est adoptée, ces produits nécessiteront une autorisation de mise sur le marché comme médicaments (AMM) s'ils contiennent une quantité globale ou une concentration de nicotine supérieure à certains taux. Nous utiliserons toutes les fois que nécessaire dans ce rapport l'abréviation PCN pour désigner les produits autres que le tabac contenant de la nicotine.


      Source: Office Français de Prévention du Tabagisme
    • Quelle est l'anatomie d'une e-cigarette ?

      L'e-cigarette comporte trois parties principales contenues dans une enveloppe plastique ou métallique: Une pile, une cartouche et un atomiseur.

      une pile : La pile constitue la plupart du temps la plus grande partie de l'e-cigarette sur les produits jetables. Sur les cigarettes réutilisables, il s'agit de batteries « basse tension » (accumulateurs), rechargeables par câble USB ou par chargeur. La tension (voltage) est généralement comprise entre 3,7 et 4,4 volts pleine charge pouvant être boostée ou régulée par l'électronique qu'elle embarque. Ces accumulateurs sont montés seuls ou en série de deux générant alors environ 7 volts. La quantité d'électricité délivrée est très variable selon les modèles, allant de 150 mAh4 pour les plus petites (de moins en moins utilisées) à 3500 mAh pour les MODs5, (grosses e-cigarettes modifiées donnant des réglages plus précis), et généralement de 650 mAh, 900 mAh et 1100/1300 mAh pour les plus utilisées. Le lien entre quantité d'électricité délivrée et type de produit n'est pas mathématique et certains gros MODs fonctionnent avec des accumulateurs délivrant 700 mAh (voire moins). Dans les e-cigarettes réutilisables, le tube abritant la pile se visse sur la cartouche contenant le liquide.

      une cartouche : Un dispositif de stockage du e-liquide, qui peut prendre la forme d'une cartouche (silicone, polyméthacrylate de méthyle – PMMA ou métal inoxydable) ou d'un réservoir(PMMA/polyéthylène, Pyrex ou métal inoxydable) éventuellement complété d'un dispositif de captation du liquide par capillarité (Silica, fibre de verre, tissu métallique, céramique, fils de nylon (Perlon6) ou de fibres de borosilicate – bourre textile/synthétique/métallique, etc.) en contact avec le système de vaporisation.

      un atomiseur : L'atomiseur permet de convertir l'e-liquide en brouillard simulant la fumée. Il est constitué d'une spirale ou treillis métallique qui forme une résistance chauffante (typiquement de 1,25 ohm à 2,8 ohms). Il est de plus en plus souvent intégré dans la cartouche rechargeable (cartomiseur, cartomizer ou clearomizers'il est transparent).

      Une micro-valve :sensible à la dépression provoquée par l'inspiration ou un contacteur à déclenchement manuel permettent l'alimentation par la pile de l'atomiseur (sur certains modèles sophistiqués, des pressions successives sur ce contacteur permettent d'accéder à d'autres fonctions).


      Source: Office Français de Prévention du Tabagisme
    • Quel est le fonctionnement de l'e-cigarette ?

      Principe général du fonctionnement : L'e-cigarette est un dispositif inerte en dehors de toute inspiration de l'utilisateur ou de pression sur un contacteur. En inspirant (ou sur certains systèmes en actionnant un petit contacteur), l'utilisateur déclenche d'une part la création d'un aérosol simulant la fumée, d'autre part, sur certains modèles jetables, l'allumage d'une diode le plus souvent de couleur rouge ou bleue (voir Figure 3).

      Déclenchement du processus : Certaines e-cigarettes sont munies d'un contacteur qui permet de déclencher le processus qui produira la bouffée. Ce système permet de recevoir la bouffée au tout début de l'inspiration et pour la durée désirée. Beaucoup d'e-cigarettes ont une micro-valve qui déclenche le processus quelques dizaines de millisecondes après le début de l'inspiration (cf. section 1.3.2).

      Création de l'aérosol simulant la fumée (« vapeur ») La montée rapide en température (de 50°C à 250°C) de la résistance de l'atomiseur qui reçoit le courant électrique de la pile fait passer de l'état liquide à l'état gazeux le liquide (parfois absorbé par un textile) présent dans la cartouche. L'e-liquide à l'état gazeux se condense en fines gouttelettes qui forment un aérosol simulant la fumée de cigarette. Cet aérosol va être inhalé, venir frapper l'arrière-gorge (sensation dite throat hit) et être en partie absorbé plus profondément dans les voies respiratoires. Les premiers dispositifs étaient peu performants, et le nuage formé peu intense et irrégulier. Depuis quelques années, la qualité de fabrication des produits s'est fiabilisée et plus de 50 % de la nicotine contenue est maintenant délivrée [4].


      Source: Office Français de Prévention du Tabagisme
    • Que sont les e-liquides ?

      Que désignent les e-liquides et quels sont les principaux ingrédients des e-liquides ? La dénomination d'e-liquide désigne l'ensemble des liquides utilisés dans les cigarettes électroniques.
      Les e-liquides contiennent actuellement tous : du propylène glycol ou du glycérol (GV), des arômes et colorants. La nicotine n'est pas toujours présente


      Source: Office Français de Prévention du Tabagisme
    • Les arômes, agents de saveur et colorants des e-liquides

      Quelle est la définition des arômes ( naturels, artificiels) ?
      Les arômes sont des substances qui procurent une sensation perçue par rétro-olfaction lors de la prise d'aliments, notamment de boisson (on parle aussi de bouquet pour un vin), de viande (on parle de fumetd'une sauce), de dessert (on parle souvent de parfum). Le fumeur, du fait de l'altération de ses papilles et de son système olfactif, perçoit difficilement ces arômes mais, à la sortie du tabagisme, ces sensations olfactives reviennent la plupart du temps rapidement. L'industrialisation alimentaire a accéléré le développement des arômes. De même, les compagnies cigarettières ont mené de multiples recherches pour séduire les fumeurs grâce à ces arômes. Selon la réglementation française issue de la directive européenne 88/388/CEE13 , il existait jusqu'à fin 2012 cinq familles d'arômes alimentaires dont deux étaient utilisées dans les e- cigarettes : s arômes naturels ont une origine végétale ou animale. Selon le Codex Alimentarius

      Quels arômes sont utilisés dans les e-liquides ?
      Les liquides des e-cigarettes contiennent tous des arômes mais également d'autres additifs comme l'alcool ou même l'eau. Il existe de nombreux parfums d'e-liquides qui peuvent être aromatisés par exemple : aux goûts de tabac: tabac blond MLB, tabac blond M, Menthol Tabac Gold, Tabac California, Tabac British, Tabac Royal, Tabac KML, Tabac USA Mix ; aux goûts de fruits: pêche, ananas, noix de coco, citron, fruit de lapassion, litchi, myrtille, fraise, cassis, kiwi, framboise, cerise, pomme, banane ; aux goûts divers : menthe glaciale, coca-cola, réglisse, menthe fraiche, vanille, caramel, thé vert, cacahuète, energy drink, chocolat ; ... et de façon plus récente au cannabis(arôme).

      Quelle est la composition chimique de l'aérosol produit par les e-cigarettes ?
      La composition chimique de la « vapeur » produite par l'e-cigarette est-elle la même que celle du e-liquide ? Alors que, pour la cigarette, la composition de la fumée est totalement différente de la composition du tabac du fait de la combustion de ce dernier, il n'existe théoriquement aucun changement chimique entre la « vapeur » et l'e-liquide. Cependant, avec l'augmentation progressive des tensions électriques appliquées aux résistances des atomiseurs et l'échauffement de celles-ci, de faibles variations chimiques pourraient être observées à l'usage. Le principal changement qui survient entre l'e-liquide dans sa cartouche et la « vapeur » concerne la forme physique. Ce qui était un liquidese transforme en fines gouttelettes submicroniques et en gaz, puis rapidement (moins d'une minute), la quasi-totalité des émissions va être transformée en gaz.
      Les premières analyses disponibles sur la composition de la « vapeur » sont plutôt rassurantes.


      Source: Office Français de Prévention du Tabagisme
    • Que sait-on des e-joints ?

      Existe-t-il des e-joints ? Que sont-ils ? Certains fabricants d'e-cigarettes proposent à la vente des e-liquides avec arôme cannabis ou chanvre. Mais depuis un an, des sociétés californiennes commercialisent des e-liquides qui contiennent du cannabis, transformant ainsi l'e-cigarette en e-joint. En effet, en Californie, le cannabis est actuellement vendu comme médicament sur ordonnance.


      Source: Office Français de Prévention du Tabagisme
    Recherche

    • Etude 60 millions consommateurs

      Pas si inoffensive, la cigarette électronique ! On sait désormais ce que contiennent les vapeurs des cigarettes électroniques. 60 Millions de consommateurs révèle la présence de composés potentiellement cancérogènes dans certains produits et alerte les autorités.Formaldéhyde, acétaldéhyde, acroléine, traces de métaux lourds… Les vapeurs émises par certaines cigarettes électroniques contiennent des substances très peu recommandables.C'est le principal enseignement des analyses que nous avons menées sur une dizaine de produits et que nous publions dans le numéro de septembre de 60 Millions de consommateurs.
      Sans tabac, sans risque ? Encore inconnu des consommateurs il y a moins de cinq ans, ce petit objet électronique, véritable phénomène de société, a bâti son succès sur le dogme suivant : ça ressemble à une cigarette, ça se fume (le terme consacré est le « vapotage ») comme une cigarette, mais ce n'est pas nocif comme une cigarette.

      Sur les sites Internet, un argument revient en boucle : comme la cigarette électronique n'incorpore pas de tabac, elle ne contient aucune des 4 000 substances toxiques ou cancérogènes libérées par la cigarette conventionnelle et ne présenterait donc pas de risques pour la santé. N'en déplaise aux fabricants et distributeurs d'e-cigarettes, l'absence de tabac ne signifie pas que ces produits ne présentent pas, de manière intrinsèque, des risques pour la santé. En quantité parfois plus importante que dans certaines vraies cigarettes Si, jusqu'alors, les études menées sur les vapeurs d'e-cigarettes n'avaient jamais mis en évidence de molécules cancérogènes en quantités significatives, nos analyses démontrent pour la première fois que les vapeurs de certaines marques contiennent des substances très préoccupantes, parfois même en quantités plus importantes que dans certaines cigarettes conventionnelles ! Notre étude montre également qu'il ne faut pas se fier aux compositions indiquées sur l'étiquette : le taux de nicotine affiché est parfois bien loin de celui réellement mesuré ; certains fabricants vantent l'absence de propylène glycol alors que le produit en contient ; dans d'autres cas, la présence de ce composant majeur n'est carrément pas mentionnée sur l'emballage…

      Les autorités alertées Sur tous ces aspects, nous avons alerté la Direction générale de la santé (DGS) et la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).S'il fallait des arguments supplémentaires pour que ces cigarettes électroniques soient strictement encadrées, ils sont désormais tout trouvés.


      août 2013
      Source: 60 millions de consommateurs
    • Rapport et avis d'experts sur l'e-cigarette Mai 2013

      L'usage de la cigarette électronique – ou e-cigarette, se répand en France comme dans de nombreux pays, mais est l'objet de multiples interrogations. Le manque d'études scientifiques neutres et indépendantes rend les réponses apportées à ces interrogations particulièrement difficiles. Il est pourtant nécessaire que les utilisateurs du produit, le public, les professionnels de santé et tous ceux qui assurent la promotion de ce produit reçoivent des messages clairs. Entre l'interdiction totale décidée dans certains pays et l'absence totale de règles dans d'autres, les experts consultés pour ce rapport, à partir d'une analyse la plus large et la plus objective possible des données disponibles, ont émis des recommandations.


      Source: Office Français de Préventio du Tabagisme
      Avec le soutien de la Direction générale de la santé
    • Ombres et lumières sur la cigarette électronique

      Depuis la Nouvelle-Zélande, une étude publiée dans The Lancet[1] établit pour la première fois, que la cigarette électronique permet d'obtenir les mêmes résultats que les patchs cutanés à la nicotine dans l'obtention du sevrage. Ce résultat a été obtenu par une équipe de sept chercheurs, dirigée par le Pr Chris Bullen (Université d'Auckland, Nouvelle-Zélande). Outre The Lancet, ce travail a été développé le 8 septembre à Barcelone lors du congrès de la European Respiratory Society.

      Les chercheurs néozélandais ont mené leurs recherches auprès de 657 fumeurs recrutés par le biais d'annonces dans des journaux locaux. Tous souhaitaient en finir avec leur addiction. Trois groupes ont été constitués par tirage au sort. Les membres de deux premiers groupes (292 personnes dans chaque) ont reçu pour une durée de treize semaines soit des patchs de nicotine, soit des cigarettes électroniques (dosées à 16 mg de nicotine). Les 73 personnes du troisième groupe ont quant à elles reçu des «e-cigarettes placebo» (ne contenant pas de nicotine). Il s'agissait de personnes ayant toutes commencé à fumer vers l'âge de quinze ans. On comptait 60% de femmes pour un âge moyen de 43 ans.

      Cette étude néozélandaise était également la première à évaluer (sur le terrain, scientifiquement et sur un aussi grand nombre d'utilisateurs) l'éventuelle nocivité du vapotage. Les chercheurs n'ont trouvé aucune différence dans les taux d'événements indésirables sur la santé, les quelques cas recensés ne pouvant par ailleurs être raisonnablement liés à l'une des trois méthodes ici évaluées. La e-cigarette est donc comparable, pour ce qui est de la sécurité, aux patchs nicotiniques. Les auteurs soulignent néanmoins, par précaution, que des périodes de suivi plus longues seront nécessaires pour confirmer l'innocuité à long terme de la cigarette électronique.

      «Bien que nos résultats ne montrent pas de différences claires entre les e-cigarettes et les patchs à la nicotine en termes d'arrêt total au bout de six mois, il semble bien que les e-cigarettes sont plus efficaces pour aider les fumeurs qui n'ont pas encore réussi à abandonner la consommation de tabac, explique le Pr Bullen. Il est également intéressant de noter que les personnes qui ont participé à notre étude semblaient être beaucoup plus enthousiastes vis-à-vis des e-cigarettes que des patchs. Notre étude établit un point de référence essentiel pour ce qui est des performances de la cigarette électronique par rapport à des substituts nicotiniques. Mais il y a encore beaucoup à découvrir sur l'efficacité et les effets à long terme des e-cigarettes.»


      Source: Rev Med Suisse 2013;9:1698-1699
    • Evaluation of e-cigarettes

      Fin juillet 2009, l'administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments, Food and Drug Administration (FDA), a publié un article mettant en garde contre les risques possibles des cigarettes électroniques (FDA and Public Health Experts Warn About Electronic Cigarettes). Certaines analyses en laboratoire auraient révélé la présence de substances toxiques ou carcinogènes telles que les nitrosamines dans les cartouches.
      Rapport complet (en anglais)


      Source: www.stop-tabac.ch
    • L'équivalence e-cigarette /patch va-t-elle changer la donne ?

      Un dispositif en vente libre aurait donc les mêmes qualités qu'un produit vendu exclusivement en pharmacie et disposant d'une AMM. Faudra-t-il légiférer si ces résultats se confirment ? Et si les industries du tabac et du médicament avaient tout intérêt à l'AMM de la cigarette électronique ? En prouvant l'efficacité de la e-cigarette, on signe peut être sa fin.

      Equivalence e-cigarettes et patch :Ce travail mené sur 657 personnes suivies pendant 13 semaines conclut en effet que 7,3 % des personnes qui avaient eu recours à la e-cigarette (marque Elusion avec cartouche) restent totalement abstinentes 6 mois après la période d'utilisation, contre 5,8 % dans le bras patch (différence non significative statistiquement) et 4,1 % dans le groupe contrôle.

      En outre, le pourcentage d'utilisateurs de l'e-cigarette qui sont parvenus à diminuer (mais non suspendre) leur consommation de tabac est supérieur à celui des personnes sous patch (60 % contre 41 %). Enfin, 90 % des personnes sous e-cigarette recommanderaient cette méthode de sevrage à un ami, contre 56 % des utilisateurs de patch. Ces résultats ne concernent, bien sûr, que la marque de e-cigarettes testée et, en raison de l'absence de norme, ils ne peuvent pas être généralisés à tous les dispositifs.


      Source: medscape.fr
    • Questionnaire pour les utilisateurs de cigarettes électroniques

      La cigarette électronique (e-cigarette) est un dispositif qui ressemble à une cigarette ou à un cigare. Elle comprend une batterie et un système électronique qui produit une vapeur contenant souvent de la nicotine.

      "Vapoter" signifie utiliser une cigarette électronique (inhaler des bouffées de vapeur), et un "vapoteur" est un utilisateur de cigarettes électroniques.


      Source: www.stop-tabac.ch
    • Ce qu'en pense l'Office Fédéral de la Santé Publique (OFSP)

      L'OFSP recommande la plus grande prudence dans l'utilisation des cigarettes électroniques puisque leur impact sur la santé n'a pas été clairement établi. Par ailleurs, il met en garde contre les risques d'intoxications en cas de maniement inadéquat ou d'absorption accidentelle par les enfants de la nicotine contenue dans certaines recharges. Vous trouverez toutes les informations et recommandations émises par l'OFSP dans la lettre d'information n0 146:
      L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) recommande la prudence lors de l'utilisation de cigaret- tes électroniques. Il déconseille en particulier de recourir à des liquides de recharge contenant de la nicotine, même en petites quantités, car celles-ci peuvent provoquer des intoxications pouvant entraîner, dans le pire des cas, un décès en cas d'utilisation inadéquate. Faute d'une législation spécifique, l'OFSP qualifie les cigarettes électroniques en tant qu'objets usuels au sens du droit des denrées alimentaires. Sur le plan exécutif, ce sont les laboratoires cantonaux qui sont compétents en l'absence de mention de propriétés thérapeutiques. Lorsqu'il est fait mention de telles propriétés (sevrage taba- gique), le produit ne peut être commercialisé en Suisse que s'il est autorisé par Swissmedic. Quant à l'aide au sevrage tabagique, l'OFSP recommande de faire recours aux offres telles que la ligne stop- tabac (0848 000 181).


      Source: Confédération suisse
    Médias

    • Que penser de la cigarette électronique ?

      La cigarette électronique ou e-cigarette est-elle moins nocive ? Ces inhalateurs de nicotine, sans tabac, sans combustion, et totalement inodores ne contiennent-ils vraiment aucunes substances cancérigènes ? Peuvent-ils aider au sevrage tabagique ?


      juillet 2010
      Source: Allodocteurs.fr
    • E-cigarette : la fin du tabac ?

      Un reportage de Romain Verley, Didier Dahan et Olivier Broutin diffusé dans l'émission « E-cigarette : la fin du tabac » le 2 mai 2013


      Source: France2 - Complément d'enquête
    • L'e-cigarette, la clope miracle?

      Elles ont la forme des cigarettes, dégagent de la fumée, mais sont des leurres. Ne protestez pas si vous voyer quelqu'un en "griller" une: la e-cigarette n'est pas interdite! Les cigarettes électroniques vendues en Suisse sont uniquement celles dépourvues de nicotine. Mais que contiennent-elles?
      L'e-cigarette, la clope miracle? Entretien avec Jean-François Etter, responsable du site stop-tabac.ch, maître d'enseignement et de recherche à la Faculté de Médecine de l'Université de Genève (disponible en vidéo uniquement)


      octobre 2011
      Source: RTS - A bon entendeur
    • RTS 19:30 Le journal - novembre 2011

      Les cigarettes électroniques sont toujours plus en vogue, elles sont inodores et expulsent de la vapeur.
      Malgré tout, une étude de l'université de Genève démontre la forte teneur en nicotine pour le fumeur et l'entourage


      Source: RTS
    • Vapoter présente un risque relatif

      La nicotine contenue dans les cigarettes électroniques est-elle dangereuse ou non pour la santé? Un article paru dans la «Tribune» du 16 mars en page «Sciences et découvertes» a fait réagir Pascal Diethelm, d'OxyGenève. Son point de vue est confronté ici avec celui de Jean-François Etter, professeur associé à la Faculté de médecine.


      mars 2013
      Source: prevention.ch
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