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    Emission 36.9° diffusée le mercredi 04 décembre 2013, 20:15 sur RTS 1:

    Emission spéciale Syrie

    Emission spéciale Syrie Pour échapper à une guerre d'une violence inouïe, 6'000 personnes fuient chaque jour la Syrie vers les pays voisins. Cet afflux crée une situation sanitaire inédite dans l'histoire de l'aide humanitaire. Issus d'un pays qui était doté d'un système de santé moderne, les Syriens ont les mêmes maladies et les mêmes besoins médicaux que nous: diabète, hypertension, dépression, grossesses à risques. 36,9° s'est rendu au Liban et en Jordanie pour rencontrer ces malades qui, étonnamment, nous ressemblent.

    Réfugiés

    • Définition du terme Réfugié
      A. Aux fins de la présente Convention, le terme "réfugié" s'appliquera à toute personne :

      1 ) Qui a été considérée comme réfugiée en application des Arrangements du 12 mai 1926 et du 30 juin 1928, ou en application des Conventions du 28 octobre 1933 et du 10 février 1938 et du Protocole du 14 septembre 1939 ou encore en application de la Constitution de l'Organisation internationale pour les réfugiés.

      Les décisions de non-éligibilité prise par l'Organisation internationale pour les réfugiés pendant la durée de son mandat ne font pas obstacle à ce que la qualité de réfugié soit accordée à des personnes qui remplissent les conditions prévues au paragraphe 2 de la présente section.

      2 ) Qui, par suite d'événements survenus avant le premier janvier 1951 et craignant avec raison d'être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays; ou qui, si elle n'a pas de nationalité et se trouve hors du pays dans lequel elle avait sa résidence habituelle à la suite de tels événements, ne peut ou, en raison de ladite crainte, ne veut y retourner.

      Dans le cas d'une personne qui a plus d'une nationalité, l'expression "du pays dont elle a la nationalité" vise chacun des pays dont cette personne a la nationalité. Ne sera pas considérée comme privée de la protection du pays dont elle a la nationalité toute personne qui, sans raison valable fondée sur une crainte justifiée, ne s'est pas réclamée de la protection de l'un des pays dont elle a la nationalité.

      B. 1 ) Aux fins de la présente Convention, les mots "événements survenus avant le premier janvier 1951" figurant à l'article 1, section A, pourront être compris dans le sens de soit a ) "événements survenus avant le premier janvier 1951 en Europe", soit b ) "événements survenus avant le premier janvier 1951 en Europe ou ailleurs"; et chaque Etat contractant fera, au moment de la signature, de la ratification ou de l'adhésion, une déclaration précisant la portée qu'il entend donner à cette expression au point de vue des obligations assumées par lui en vertu de la présente Convention.

      2 ) Tout Etat contractant qui a adopté la formule a pourra à tout moment étendre ses obligations en adoptant la formule b par notification adressée au Secrétaire général des Nations Unies.

      C. Cette Convention cessera, dans les cas ci-après, d'être applicable à toute personne visée par les dispositions de la section A ci-dessus :

      1 ) Si elle s'est volontairement réclamée à nouveau de la protection du pays dont elle a la nationalité; ou

      2 ) Si, ayant perdu sa nationalité, elle l'a volontairement recouvrée; ou

      3 ) Si elle a acquis une nouvelle nationalité et jouit de la protection du pays dont elle a acquis la nationalité; ou

      4 ) Si elle est retournée volontairement s'établir dans le pays qu'elle a quitté ou hors duquel elle est demeurée de crainte d'être persécutée; ou

      5 ) Si, les circonstances à la suite desquelles elle a été reconnue comme réfugiée ayant cessé d'exister, elle ne peut plus continuer à refuser de se réclamer de la protection du pays dont elle a la nationalité;

      Etant entendu, toutefois, que les dispositions du présent paragraphe ne s'appliqueront pas à tout réfugié visé au paragraphe 1 de la section A du présent article qui peut invoquer, pour refuser de se réclamer de la protection du pays dont il a la nationalité, des raisons impérieuses tenant à des persécutions antérieures;

      6 ) S'agissant d'une personne qui n'a pas de nationalité, si, les circonstances à la suite desquelles elle a été reconnue comme réfugiée ayant cessé d'exister, elle est en mesure de retourner dans le pays dans lequel elle avait sa résidence habituelle;

      Etant entendu, toutefois, que les dispositions du présent paragraphe ne s'appliqueront pas à tout réfugié visé au paragraphe 1 de la section A du présent article qui peut invoquer, pour refuser de retourner dans le pays dans lequel il avait sa résidence habituelle, des raisons impérieuses tenant à des persécutions antérieures.

      D. Cette Convention ne sera pas applicable aux personnes qui bénéficient actuellement d'une protection ou d'une assistance de la part d'un organisme ou d'une institution des Nations Unies autre que le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés. Lorsque cette protection ou cette assistance aura cessé pour une raison quelconque, sans que le sort de ces personnes ait été définitivement réglé, conformément aux résolutions y relatives adoptées par l'Assemblée générale des Nations Unies, ces personnes bénéficieront de plein droit du régime de cette Convention.

      E. Cette Convention ne sera pas applicable à une personne considérée par les autorités compétentes du pays dans lequel cette personne a établi sa résidence comme ayant les droits et les obligations attachés à la possession de la nationalité de ce pays.

      F. Les dispositions de cette Convention ne seront pas applicables aux personnes dont on aura des raisons sérieuses de penser :

      a ) Qu'elles ont commis un crime contre la paix, un crime de guerre ou un rime contre l'humanité, au sens des instruments internationaux élaborés pour prévoir des dispositions relatives à ces crimes;

      b ) Qu'elles ont commis un crime grave de droit commun en dehors du pays d'accueil avant d'y être admises comme réfugiés;

      c ) Qu'elles se sont rendues coupables d'agissements contraires aux buts et aux principes des Nations Unies.
      Source: Haut-Commissariat aux droits de l'homme
    • Protection des populations civiles dans les conflits armés
      La majorité des victimes de conflits armés à l'heure actuelle sont des civils. Pourtant, selon le droit, les civils doivent être protégés (ainsi que les combattants prisonniers ou blessés). Depuis la fin de la guerre froide, les guerres classiques, opposant les armées régulières de deux ou plusieurs Etats, sont devenues rares. Les conflits armés internes au cours desquels s'affrontent armées régulières et groupes armés non étatiques sont désormais prédominants. Dans la majorité de ces conflits, il n'y a pas de front défini et la distinction entre civils et combattants est difficile à établir. Le besoin de protection est donc important. La protection des civils inclut non seulement leur protection face aux atteintes physiques directes, mais aussi l'assurance de pouvoir continuer à vivre dans des conditions dignes. Elle recouvre donc l'ensemble des activités destinées à assurer un plein respect des droits et des besoins des victimes des conflits armés. Ces droits sont principalement définis dans le droit international. Diverses législations nationales complètent cette protection.
      Parmi les instruments du droit international qui confèrent un cadre légal de protection aux populations civiles dans les conflits armés, il faut citer:

      - Le droit international humanitaire, en particulier la quatrième Convention de Genève de 1949 et les deux protocoles additionnels de 1977. Il établit les normes essentielles de conduite durant les hostilités avec une distinction fondamentale qui doit être faite entre la population civile et les combattants. Il protège donc les personnes ne participant pas aux hostilités ainsi que celles qui ne prennent plus part aux combats.

      - La Convention de 1951 sur les réfugiés. Elle offre un statut juridique et un cadre de protection aux personnes se réfugiant dans un pays tiers pour fuir les conflits dans leur propre pays et les persécutions qui y sont liées.

      - Un certain nombre de droits fondamentaux comme le droit à la vie ou l'interdiction de la torture. Ces textes sont applicables en situations de conflits.

      - Des normes juridiques et des plans d'action politiques spécifiques ont été développés pour protéger les groupes particulièrement vulnérables comme les femmes, les enfants ou les déplacés internes.

      - La Cour pénale internationale, régie par le statut de Rome (1998). Elle permet à la communauté internationale de lutter contre l'impunité car elle a la compétence de traduire en justice les auteurs des crimes les plus graves, notamment les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité.

      Source: Confédération Suisse
    • Soins de santé et déracinés
      La santé des réfugiés et des autres personnes déracinées de force est un élément essentiel de la protection et une priorité pour le HCR. La Convention de 1951 relative au statut des réfugiés stipule que les réfugiés devraient bénéficier d'un accès aux services de santé identique à celui de la population d'accueil, tandis qu'en vertu du droit international, toute personne a le droit de jouir d'un état de santé physique et mentale répondant aux critères les plus stricts.

      Les cinq causes de mortalité principales pour les enfants de moins de cinq ans parmi les populations déracinées de force dans les pays en développement sont le paludisme, la malnutrition, la rougeole, la diarrhée et les infections pulmonaires. Au début d'une situation d'urgence, les priorités du HCR et de ses partenaires sont la vaccination contre la rougeole, l'appui nutritionnel, la maîtrise des maladies transmissibles et des épidémies, la mise en place de mesures de santé reproductive et la surveillance de la santé publique. Ces services sont étendus à mesure que la situation se stabilise. Dans les endroits plus développés et les environnements urbains, les priorités de santé publique chez les adultes s'orientent vers les maladies cardio-vasculaires et chroniques, et les cancers.
      Source: Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés
    • Principes et directives du HCR pour la référence sanitaire des réfugiés et autres bénéficiaires
      L'objectif de ce document est de fournir au personnel du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) et de ses partenaires de mise en œuvre (PE) des principes et des directives, spécifiques, pratiques et actualisées sur la planification et la mise en place d'un schéma national de référence en santé pour les réfugiés, demandeurs d'asile et autres personnes relevant de la compétence du Haut Commissaire (PoCs)
      Source: Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés
    • Préparation et Réponse aux Épidémies dans les Camps de Réfugiés
      Principes Directeurs Destinés aux Fonctionnaires de la Santé Publique

      Ces principes portent sur le développement et la mise en place de capacités de préparation et d'intervention face à une épidémie de maladies transmissibles dans les camps et colonies de réfugiés. la lutte contre les maladies transmissibles constitue en effet un défi pour la plupart des opérations de l' un Hcr .pendant une phase d'urgence aiguë, les conditions de vie dans les camps présentent un environnement favorable aux épidémies de maladies transmissibles.

      dans le cas des réfugiés en situation plus prolongée, même si les conditions de vie globales des réfugiés sont meilleures, de nombreuses normes d'urgence (par ex. disponibilité de l'eau, assainissement et espace de vie) sont souvent à peine respectées.

      la prévention des maladies transmissibles demeure toujours une intervention prioritaire. Il est toutefois essentiel d'être préparé à identifier et à gérer une épidémie de maladie transmissible. ce manuel présente des mesures concrètes pour établir et maintenir une préparation et une réponse face aux épidémies/pandémies dans les camps et colonies de réfugiés
      Source: Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés
    • Crises humanitaires, santé des réfugiés et des déplacés : un cadre analytique
      Certains problèmes de santé sont fréquemment observés lors des crises humanitaires : blessures, rougeole, maladies diarrhéiques (choléra, dysenterie…), infections respiratoires sévères, paludisme. Des épidémies telles que la méningite, la fièvre jaune, l'hépatite virale et la typhoïde se manifestent dans ces situations qui par ailleurs favorisent l'apparition de problèmes psychiatriques et psychosociaux. Dans certains camps de réfugiés, les maladies diarrhéiques constituent plus de 40 % des décès, dont plus de 80 % des cas concernent des enfants âgés de moins de deux ans (Connolly, Gayer, Ryan, Salama, Spiegel et Heymann, 2004 : 1974). La mauvaise qualité de l'eau, le manque d'hygiène et la surpopulation seraient en grande partie responsables de cette situation. Les conditions alimentaires renforcent l'effet de ces morbidités, alors que la malnutrition et les carences nutritionnelles sont fortement associées aux risques d'infection et corrélées avec la mortalité. Le dysfonctionnement des systèmes de santé, forcés d'interrompre les programmes de lutte contre la tuberculose, provoque la recrudescence soudaine de la maladie, également renforcée par la malnutrition, les mauvaises conditions d'hébergement, mais aussi par la densité et la mobilité de la population (Connolly, Gayer, Ryan, Salama, Spiegel et Heymann, 2004 : 1976). On a ainsi relevé une hausse de l'endémie tuberculeuse dans les deux plus grandes villes de Congo Brazzaville (Brazzaville et Pointe-Noire), dont la population s'est respectivement accrue de 30 % et de 50 % par les migrations rurales-urbaines de personnes déplacées durant la guerre de 1997 à 1999 (M'Boussa, Yokolo, Pereire et Ebata-Mongo, 2002 : 1). En 2000, on a constaté que le nombre de tuberculeux avait doublé et que les abandons thérapeutiques étaient passés de 20 % à 26 %.
      Source: Danièle Laliberté, « Crises humanitaires, santé des réfugiés et des déplacés : un cadre analytique »,
      Revue européenne des migrations internationales, vol. 23 - n°3 | 2007, mis en ligne le 01 décembre 2010, consulté le 03 décembre 2013.
    • Epidémies, endémies, pandémies
      Les maladies infectieuses sont les premières causes de décès dans les pays en développement. En situation épidémique, il faut vacciner contre la fièvre jaune, la rougeole, ou encore la méningite par exemple, ainsi que soigner ceux qui sont déjà malades et en danger de mort avec des médicaments efficaces.Parce qu'ils sont pauvres, des dizaines de millions de malades des pays du Sud souffrant du sida, de la tuberculose ou du paludisme sont privés des traitements susceptibles de leur sauver la vie. Des millions de patients souffrent de pathologies encore plus négligées comme la maladie de Chagas ou encore la leishmaniose viscérale pour lesquelles des traitements satisfaisants n'existent pas ou ne sont pas accessibles. Enfin, hors contexte de conflit, MSF intervient aussi sur de gros foyers de malnutrition aiguë occasionnant une mortalité infantile importante.
      Source: Médecins sans frontières
    • La Santé mentale des réfugiés
      Ce manuel constitue un guide fort utile pour reconnaître et prendre en charge les problèmes de santé mentale chez les réfugiés et autres personnes déplacées. Elaboré par l'OMS en collaboration avec le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés, il prend note du fait que l'on se rend de mieux en mieux compte que les traumatismes, la terreur, les pertes et le deuil qui ont frappé les réfugiés peuvent menacer gravement leur santé mentale. En gardant cette préoccupation à l'esprit, le manuel vise à aider les agents des opérations de secours non spécialisés à repérer les problèmes de santé mentale courants et à savoir les prendre en charge, soit en préconisant de simples exercices de relaxation, soit en orientant la personne concernée vers un spécialiste.

      Pour ce qui est des aspects mentaux et sociaux de la santé des populations exposées à des facteurs de stress extrême, nos objectifs sont les suivants:

      1. Fournir pour les activités de terrain les avis techniques nécessaires aux organisations gouvernementales, non gouvernementales et intergouvernementales, en coordination avec le Département OMS Secours d'urgence et action humanitaire.

      2. Jouer un rôle de chef de file et donner des orientations pour améliorer la qualité des interventions sur le terrain.

      3. Collaboration. Les interventions supposent une concertation et une collaboration avec d'autres organisations gouvernementales et non gouvernementales (ONG) travaillant dans la région. Pour garantir la pérennité des activités, il est indispensable d'assurer la continuité de la participation des pouvoirs publics -de préférence - ou, sinon, des ONG locales. La multiplication des organismes travaillant sans coordination, indépendamment les uns des autres,entraîne un gaspillage de ressources précieuses. Si possible, il faudrait recruter sur place le personnel,y compris le personnel de direction.

      4. Intégration dans les soins de santé primaires. Menées par le secteur de la santé, les interventions de santé mentale doivent s'inscrire dans les soins de santé primaires (SSP), en utilisant au maximum les soins dans la famille et en faisant un recours actif aux ressources communautaires. La formation clinique sur le tas et l'encadrement des agents des SSP par des spécialistes de la santé mentale sont indispensables si l'on veut parvenir à intégrer les soins de santé mentale dans les SSP.

      5. Accès universel aux services. Il est déconseillé de créer des services distincts de santé mentale de type vertical pour certains groupes. Dans la mesure du possible, toute la communauté doit avoir accès aux services qui, de préférence, ne seront pas réservés à des groupes spéciaux définis compte tenu de l'exposition à certains facteurs de stress. Il peut toutefois s'avérer important de mener des programmes de sensibilisation à la périphérie pour s'assurer que des groupes vulnérables ou minoritaires sont soignés dans le cadre des SSP.

      6. Formation et encadrement. Les activités de formation et d'encadrement doivent être confiées à des spécialistes de la santé mentale -ou être placées sous leur autorité - pendant un certain temps, de manière que la formation ait des effets durables et que les soins soient bien dispensés.De brefs stages de formation technique d'une ou deux semaines sans encadrement ultérieur sérieux sont déconseillés.

      7. Perspective à long terme. Lorsqu'un groupe de population a été exposé à d'importants facteurs de stress, il vaut mieux privilégier la mise en place à moyen et à long terme de services communautaires et de soins primaires desanté mentale ainsi que d'interventions sociales, plutôt que les secours immédiats à court terme visant à atténuer les problèmes psychologiques pendant la phase aiguë d'une situation d'urgence.Malheureusement, c'est pendant ou juste après cette phase aiguë que l'élan et les financements en faveur des programmes de santé mentale sont les plus généreux, alors que ces programmes sont beaucoup plus efficaces s'ils se prolongent dans le temps et durent plusieurs années. Il est indispensable de mieux sensibiliser les donateurs à ce problème. 8. Surveillance des indicateurs. Il faudrait suivre et évaluer les activités à l'aide d'indicateurs que l'on déterminera - si possible - avant la mise en route des activités, et non pas après coup.
      Source: Editions de l'OMS
    • Santé mentale et soutien psychosocial dans les situations d'urgence: ce que les acteurs de santé humanitaires doivent savoir
      Ce document est destiné aux acteurs humanitaires du domaine de la santé qui interviennent, aux niveaux national et local, dans des pays qui traversent des situations d'urgence et de crise. Il s'adresse aux partenaires du Health Cluster (Groupe "Santé Responsabilité Sectorielle") y compris aux prestataires de services de santé gouvernementaux et non gouvernementaux.

      Cette publication, qui est basée sur les Directives du CPI concernant la santé mentale et le soutien psychosocial dans les situations d'urgence (CPI, 2007), passe en revue les connaissances essentielles que doivent posséder les acteurs humanitaires sur la santé mentale et le soutien psychosocial (SMSPS) dans les situations d'urgence. Les responsables devront veiller à ce que le personnel des secteurs sanitaire consulte les chapitres de ce document qui les concernent.


      Source: OMS
    • Impact des situations d'urgences
      Les situations d'urgence créent toute une série de problèmes auxquels sont confrontés les individus, les familles, les communautés et la société. À chacun de ces niveaux, ces situations fragilisent ou déstabilisent des dispositifs de protection efficaces en temps normal, augmentent les risques d'apparition de divers problèmes et aggravent les problèmes préexistants. Si des problèmes sociaux et psychologiques surviennent dans la plupart des groupes, on notera que, face au même événement, chacun réagira différemment et mobilisera des ressources et des moyens propres.
      Les problèmes de santé mentale et psychosociaux apparaissant dans les situations d'urgence sont étroitement liés entre eux, mais peuvent avoir un caractère essentiellement social ou essentiellement psychologique.

      Les problèmes a caractère essentiellement social sont notamment :

      - problèmes sociaux préexistants, donc antérieurs à la situation d'urgence (par exemple appartenance à un groupe discriminé ou marginalisé, oppression politique) ;

      - problèmes sociaux provoqués par la situation d'urgence (par exemple éclatement de la famille, insécurité, stigmatisation, désorganisation des réseaux sociaux, perte des moyens de subsistance, des structures, des ressources et de la confiance de la communauté, prostitution)

      - problèmes sociaux provoqués par l'aide humanitaire (par exemple surpeuplement et manque d'intimité dans les camps, affaiblissement des structures communautaires ou des mécanismes de soutien traditionnels, conduites de dépendance vis-à-vis de l'aide).

      Les problèmes à caractère essentiellement psychologique sont notamment :

      - problèmes préexistants (par exemple trouble mental grave (troubles psychotiques, trouble de l'humeur : dépression, trouble bipolaire…), alcoolisme) ;

      - problèmes provoqués par la situation d'urgence (par exemple deuil traumatique, détresse non pathologique, abus d'alcool et/ou d'autres substances psychoactives, troubles anxiodépressifs, y compris stress post-traumatique)

      - problèmes liés à l'aide humanitaire (par exemple anxiété liée au manque d'information sur la distribution de vivres).
      Source: OMS
    • Premiers secours psychologiques: guide pour les acteurs de terrain
      Présentation :
      Lorsque des événements terribles se produisent autour de nous, dans nos communautés, dans nos pays et dans le monde, nous souhaitons souvent spontanément tendre la main et aider les victimes et leurs proches. Ce guide présente les premiers secours psychologiques, qui supposent l'apport d'une aide dans sa dimension à la fois humaine et concrète pour les personnes ayant vécu des situations de crise graves.

      Il est destiné aux personnes en mesure de secourir ceux qui ont vécu un événement extrêmement pénible. Il propose un cadre de référence pour aider ces personnes tout en respectant leur dignité, leur culture et leurs capacités. Les «premiers secours psychologiques» désignent à la fois le soutien social et psychologique.
      Source: OMS
    • Reconstruire en mieux: Pour des soins de santé mentale durables après une situation d'urgence
      Ne serait-ce qu'en 2013, nous avons été témoins de nombreuses situations d'urgence, qu'il s'agisse de la crise des réfugiés en Syrie et dans les pays voisins; des combats intenses qui ont eu lieu en République centrafricaine, en République démocratique du Congo et au Mali; ou encore des graves inondations qui ont frappé la Bolivie, la Colombie, le Mozambique et les Philippines. Un nombre considérable de personnes ont été touchées, et continueront à l'être tandis que leurs pays s'efforcent de se relever et se reconstruire.Les déplacements de population, les pénuries alimentaires et les flambées de maladie sont des réalités bien trop fréquentes au cours des situations d'urgence et après celles-ci. Qui plus est, les familles peuvent être séparées, les enfants dans l'impossibilité de poursuivre leur scolarité et, en l'espace d'une nuit, les principaux services sociaux et sanitaires peuvent disparaître. Par conséquent, il n'est sans doute pas surprenant que les répercussions des situations d'urgence sur la santé mentale soient considérables. Celles-ci peuvent entraîner ou aggraver les problèmes de santé mentale, souvent alors même que l'infrastructure existante dans ce domaine est fragilisée. Les organisations d'aide humanitaire font de leur mieux pour répondre aux besoins psychosociaux des populations au lendemain des situations d'urgence mais, trop fréquemment, font peu pour renforcer les systèmes de santé mentale à long terme.Il est possible de faire mieux. Les situations d'urgence – malgré les difficultés et les obstacles qu'elles créent – offrent la possibilité de transformer les soins de santé mentale. Il convient d'autant plus de ne pas manquer de telles occasions que les troubles mentaux, neurologiques ou liés à l'usage de substances sont parmi les problèmes de santé publique les plus négligés, et que la santé mentale est indispensable au bien-être général et à la productivité des individus, des communautés et des pays qui se relèvent après une situation d'urgence.
      Source: OMS
    • Personnes déplacées
      Recueil d'études sur la psychologie des réfugiés leur santé mentale et les problèmes de leur réinstallation
      Source: UNESCO
    Problème des dépouilles lors des catastrophes naturelles et Conflits armées

    • Pourquoi les dépouilles ne provoquent pas d'épidémies
      Dès lors qu'une une catastrophe naturelle cause un nombre important de décès, l'une des questions qui se posent immédiatement aux secouristes est : « comment gérer les corps ? » Aussi surprenante qu'elle soit, la réponse est « ne vous précipitez pas ». Contrairement à une croyance populaire, les corps ne constituent qu'un risque sanitaire négligeable. Après une catastrophe, la priorité est de s'occuper des survivants. Enterrer les morts dans la précipitation empêche de consacrer les ressources aux secours et risque de rendre impossible leur identification ultérieure.

      Cela dit, les morts doivent être traités avec dignité, or leur vue et l'odeur qu'ils dégagent peuvent être traumatisantes. Il est donc recommandé de déplacer tous les corps non identifiés vers des installations d'entreposage spécialement conçues à cet effet, une fois les moyens disponibles.

      Ces directives sont tirées de Gestion des dépouilles mortelles : manuel pratique à l'usage des premiers intervenants, qu'il est possible de télécharger ou de commander en ligne.
      Source: CICR - Comité international de la Croix-Rouge
    • Questions fréquentes sur la gestion des dépouilles
      Information pour le public

      1. Les dépouilles provoquent-elles des épidémies ?
      Non. Les dépouilles des victimes d'une catastrophe naturelle ne provoquent pas d'épidémies, car les personnes meurent par suite de blessure, de noyade ou de brûlure. Au moment de leur mort, elles ne sont pas porteuses de maladies infectieuses pouvant provoquer des épidémies, comme le choléra, la typhoïde, le paludisme ou la peste. Dans la plupart des cas, ce sont les survivants qui risquent de propager des maladies.

      2. Quels sont les risques sanitaires pour la population ?
      Les risques pour la population sont négligeables, du moment qu'elle ne touche pas ni ne manipule les corps. Cependant, il existe un faible risque de diarrhée lié à la consommation d'eau contaminée par les matières fécales libérées par les corps. Une désinfection de routine de l'eau destinée à la boisson suffit à prévenir toute maladie transmise par l'eau.

      3. Les dépouilles peuvent-elles contaminer l'eau ?
      Potentiellement oui. Les corps libèrent souvent des matières fécales, qui peuve nt contaminer les rivières ou autres sources d'eau, causant des maladies diarrhéiques. Cependant, les personnes éviteront en général de boire de l'eau d'une source si elles pensent qu'elle a pu contenir des dépouilles.

      4. La vaporisation de désinfectant ou de chaux sur les corps est-elle utile ?
      Non, elle n'a aucun effet. Elle n'accélère pas la décomposition et n'offre aucune protection.

      5. Les responsables locaux et les journalistes disent que les dépouilles risquent de propager des maladies. Ont-ils raison ?
      Non. De nombreux professionnels et les médias méconnaissent les risques que représentent les dépouilles après une catastrophe naturelle. Même les travailleurs sanitaires locaux ou internationaux sont souvent mal informés et contribuent à répandre des rumeurs infondées.

      Information pour les travailleurs

      1. Ceux qui manipulent les dépouilles courent-ils un risque ?
      Les personnes qui manipulent les dépouilles (secouristes, personnel funéraire, etc.) courent un faible risque de contracter la tuberculose, l'hépatite B et C, le VIH et des maladies diarrhéiques. Cependant, les agents infectieux responsables de ces maladies ne survivent pas plus de deux jours dans une dépouille (sauf le VIH, qui peut survivre jusqu'à six jours). Ces risques peuvent être réduits en portant des bottes en caoutchouc et des gants et en respectant une hygiène de base (c'est-à-dire en se lavant les mains).

      2. Les travailleurs devraient-ils porter un masque ?
      L'odeur des corps en décomposition est désagréable, mais ne constitue pas un risque sanitaire dans les endroits bien aérés, et le port d'un masque n'est pas requis pour des raisons sanitaires. Cependant, les travailleurs peuvent se sentir plus à l'aise psychologiquement s'ils portent des masques. Le public ne devrait pas être activement encouragé à en porter.

      Informations pour les autorités

      1. Quelle est l'urgence de la récupération des dépouilles ?
      La récupération des corps n'est pas la tâche la plus urgente après une catastrophe naturelle. La priorité est de s'occuper des survivants. La présence de dépouilles ne constitue pas un risque important de santé publique. Cependant, elles devraient être récupérées le plus rapidement possible et emmenées pour être identifiées.

      2. Des fosses communes devraient-elles être utilisées pour inhumer rapidement les corps ?
      Non. Les enterrements collectifs hâtifs des victimes ne sont pas justifiés sur le plan de la santé publique. L'inhumation des corps dans la précipitation et sans une correcte identification traumatise les familles et les communautés et peut avoir des conséquences graves sur le plan juridique (par ex. impossibilité de retrouver et d'identifier les restes humains).

      3. Que devraient faire les autorités avec les dépouilles ?
      - Récupérer et entreposer les dépouilles, en utilisant des conteneurs réfrigérés, de la neige carbonique ou des inhumations temporaires pour permettre à des spécialistes de mener une expertise médicolégale à une date ultérieure.
      - Prendre des photos et enregistrer des informations descriptives pour chaque corps.
      - Tenter d'identifier tous les restes humains.

      4. Quels sont les problèmes potentiels de santé mentale ?
      Le désir le plus pressant des proches est d'identifier les êtres qui leur sont chers. Le deuil et l'inhumation individuelle dans le respect des traditions sont des facteurs importants pour le processus de relèvement ou de guérison personnel et communautaire.

      5. Comment les dépouilles des étrangers devraient-elles être gérées ?
      Il est probable que les familles des visiteurs tués dans une catastrophe insistent pour identifier et rapatrier les corps. Une identification correcte a d'importantes conséquences économiques et diplomatiques. Les corps doivent être conservés pour être identifiés. Les consulats et ambassades étrangers doivent être informés et il faut demander l'assistance d'INTERPOL.


      Source: CICR - Comité international de la Croix-Rouge
    Le cas des réfugiés Syriens

    • Priorités sanitaires en République arabe syrienne et dans les pays voisins
      4 septembre 2013-- Les Nations Unies et leurs partenaires ont fortement augmenté le volume de leur appel humanitaire de 2013 pour la République arabe syrienne et les pays voisins, le portant à environ 4,4 milliards de dollars (US$). Dans cet appel, les besoins sanitaires représentent 177 millions (US $) pour la République arabe syrienne (soit 12% du total) et 242 millions (US $) pour les pays voisins (soit 19% du total). Les aspects sanitaires concernés par les deux appels se limitent aux besoins de santé et médicaments prioritaires qui peuvent sauver des vies.
      Source: OMS
    • Dernier rapport sur la situation en Syrie, Jordanie, Liban et Iraq :
      Source: OMS | EMRO
    • Activités de Médecins Sans Frontières dans la crise Syrienne

      Source: Médecins Sans Frontières
    • Epidémie de rougeole en Syrie, le signe de l'augmentation des besoins médicaux
      Pour contenir une épidémie de rougeole, MSF a vacciné plus de 75 000 enfants dans différentes régions du nord de la Syrie. Cette épidémie est la conséquence de l'effondrement du système de santé syrien, du fait de la guerre, et met en évidence l'augmentation des besoins médicaux.
      Une épidémie de rougeole s'est propagée dans plusieurs régions du nord de la Syrie où 7 000 cas ont été enregistrés. Cela est le signe de l'augmentation des besoins médicaux et de l'effondrement du système de santé syrien, après près plus de deux ans de guerre civile. Des équipes de Médecins Sans Frontières ont vacciné plus de 75 000 enfants dans les provinces d'Alep, Ar-Raqqak et Idlib afin de contenir l'épidémie parmi une population qui n'était pas confrontée à ce type de problème.
      18 Juin 2013
      Source: Médecins Sans Frontières
    • Syrie: quelle aide le CICR apporte aux victimes du conflit, janvier - octobre 2013
      Le CICR vient en aide en Syrie aux personnes confrontées à des conditions extrêmement difficiles, ainsi qu'à des centaines de milliers de Syriens ayant dû fuir en Jordanie, au Liban ou en Iraq. Nous distribuons des vivres et autres secours essentiels, remettons en état l'approvisionnement en eau, soutenons les services médicaux et rétablissons les liens familiaux.

      EAU Nous avons assuré l'accès en eau potable de 20 millions de personnes en distribuant aux services des eaux locaux du matériel pour traiter l'eau, des pièces de rechange, des pompes et des générateurs, et avons fourni de l'eau par camion à 135 000 personnes.

      Nourriture Près de trois millions de personnes ont reçu des vivres (distribués conjointement avec le Croissant-Rouge arabe syrien).

      Autres secours
      Des kits d'ustensiles ménagers (matelas, couvertures, ustensiles de cuisine, articles d'hygiène, bougies, etc.) ont été distribués conjointement avec le Croissant-Rouge arabe syrien à près de 800 000 personnes.

      Infrastructures Nous avons poursuivi la rénovation de 443 établissements publics où sont hébergées quelque 77 000 personnes déplacées. Soins médicaux Les structures de santé de part et d'autre ont reçu des secours médicaux et chirurgicaux, ainsi que des médicaments pour traiter les maladies chroniques.

      Personnel 146 employés du CICR travaillent en Syrie.

      Budget Le budget 2013 pour nos opérations en Syrie s'élève à 101,3 millions de francs suisses.
      Source: CICR - Comité international de la Croix-Rouge
    • Jordanie : aide en espèces pour les réfugiés syriens confrontés à des besoins croissants
      21-11-2013 Point sur les activités :Tandis que le conflit se poursuit sans relâche en Syrie, les habitants fuient le pays pour chercher refuge en Jordanie. À l'approche de l'hiver, le CICR et le Croissant-Rouge jordanien envisagent de nouveaux moyens de les aider à faire face à des besoins toujours plus importants.

      En Jordanie, la grande majorité des réfugiés syriens vivent dans des communautés d'accueil et ont souvent de la peine à pourvoir à leurs besoins essentiels. En octobre, pour les aider à supporter des frais non couverts par d'autres organismes de secours, le CICR et le Croissant-Rouge jordanien ont lancé, dans le gouvernorat de Mafraq (nord du pays), un programme d'aide en espèces qui courra sur six mois.

      Un premier groupe de 1 000 familles ont reçu des cartes de débit émises par une grande banque, grâce auxquelles elles pourront retirer de l'argent directement aux distributeurs automatiques. Chaque famille se verra allouer un montant donné – entre 70 et 310 USD, en fonction du nombre de membres que compte le ménage –, qui sera revu à la hausse pendant les mois d'hiver.

      D'après Hekmat Sharabi du CICR, ce programme « permet beaucoup plus de souplesse qu'une distribution de secours que les bénéficiaires pourraient ne pas trouver appropriée. Il préserve leur dignité en leur laissant la possibilité de déterminer eux-mêmes ce dont ils ont le plus besoin. »
      Source: CICR - Comité international de la Croix-Rouge
    • Syrie: la plus grave crise humanitaire des dix dernières années
      6/6/2013 - Aujourd'hui, le président Barroso a publié une déclaration (vidéo) sur la crise syrienne, qui s'aggrave de jour en jour. Selon les derniers chiffres du HCR, il y aurait à présent près de 1,6 million de réfugiés, le Liban (environ 507 000), la Jordanie (472 631) et la Turquie (379 580) étant les plus touchés par cet afflux constant de réfugiés. On compte également 4,25 millions de personnes déplacées à l'intérieur du pays.

      Cette situation nécessite l'adoption de mesures extraordinaires. La Commission européenne s'est donc engagée à fournir un éventail complet de services d'aide d'un montant total de 400 millions d'euros, destinés aux populations dans le besoin en Syrie et dans les pays voisins. Cette somme s'ajoute aux 800 millions d'euros déjà alloués par l'ensemble de l'Union européenne. «La situation en Syrie entache la conscience du monde. Nous avons tous le devoir d'agir» a déclaré le président Barroso.
      Source: Commission européenne
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    • Syrie - Les maladies du quotidien »

      15 Juillet 2013
    • La santé des réfugiés syriens
      Deux ans après le début du conflit en Syrie, ils sont plus de 500 000 réfugiés à avoir trouvé refuge au Liban. Ces familles, qui ont souvent tout perdu sous les bombardements, vivent aujourd'hui dans les conditions les plus précaires. Problèmes pulmonaires, gastriques, dermatologiques, maladies chroniques, grossesses... A tout point de vue, leur santé est fragilisée dans un pays où l'accès géographique et financier aux soins leur est plus que limité. Témoignages de réfugiés et visites de cliniques de Tripoli à la Vallée de la Bekaa.
      Ecouter le reportage
      Source: Par Claire Hédon - RFI
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