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    Emission 36.9° diffusée le mercredi 08 janvier 2014, 20:15 sur RTS 1:

    Épilepsie: une fenêtre ouverte sur le cerveau

    Épilepsie: une fenêtre ouverte sur le cerveau L'épilepsie se décline sous des formes extrêmement diverses et surprenantes. Le diagnostic est quelques fois difficile à poser car la maladie peut être confondue avec des troubles psychiques. Parfois les traitements sont encore plus spectaculaires que les crises elles-mêmes, c'est le cas de la chirurgie.

    L'épilepsie

    • Définition de l'épilepsie
      L'épilepsie est une affection neurologique chronique définie par la répétition, en général spontanée, à moyen et long terme, de crises épileptiques (CE).

      Chacun des termes de cette définition est important. Une affection : c'est l'affection neurologique chronique la plus fréquente après la migraine ; maladie fréquente, mais souvent cachée : prévalence (de 0,5 %), incidence (de 50-105 habitants/an à 100-105 habitants/an). En France, il y a 500 000 à 600 000 épileptiques, environ 30 000 nouveaux cas par an. L'incidence est liée à l'âge avec une distribution bimodale, plus élevée chez l'enfant et après 60 ans. Environ 50 % des épilepsies débutent avant l'âge de 10 ans. L'incidence cumulative, qui représente la probabilité de développer une épilepsie, a été établie à 3,1 % pour une personne vivant jusqu'à 80 ans.
      Neurologique : ce n'est pas une maladie mentale (rappel historique).
      Chronique : ce n'est pas une maladie aiguë, une crise épileptique ne définit pas l'épilepsie.
      Répétition à moyen et long terme : distingue crise unique, crise accidentelle, épilepsie et état de mal.

      Une crise épileptique peut demeurer unique ; par conséquent, une crise épileptique inaugurale conduit rarement à débuter un traitement antiépileptique chronique.
      Les crises accidentelles, au moment ou au décours immédiat d'une agression cérébrale aiguë (traumatique, infectieuse, toxique, métabolique…), témoignent rarement d'une épilepsie et, par conséquent, ne conduisent que rarement à débuter un traitement épileptique chronique.
      L'épilepsie : l'intervalle libre entre les crises est très variable, parfois plusieurs années. Les crises se répètent de façon spontanée (c'est cas le plus fréquent) ou sont provoquées par des facteurs déclenchants, à prendre en compte dans le traitement (photosensibilité, épilepsie réflexe…).

      Les états de mal épileptiques (EDEM) sont des crises répétées à très bref délai (quelques minutes ou moins) ou des crises prolongées. Les crises répétées s'accompagnent d'une perturbation intercritique de la conscience et/ou de signes neurologiques focaux. Les crises prolongées durent au minimum 10 minutes et souvent beaucoup plus. Les EDME sont des urgences médicales.
      Source: Faculté de Médecine Lyon-Sud
    • Qu'est-ce que l'épilepsie? - CHUV
      L'épilepsie n'est pas une maladie, mais un trouble neurologique caractérisé par des crises qui se répètent et durent en général de quelques secondes à quelques minutes. Je dis au patient que les crises sont comme des courts-circuits électriques survenant dans l'écorce cérébrale: elles se manifestent lorsque certaines cellules du cerveau, les neurones, produisent soudainement une décharge électrique anormale.

      Selon la partie du cerveau touchée, elles sont très différentes. Elles peuvent provoquer des convulsions, des secousses musculaires, des hallucinations, ou passer presque inaperçues et se manifester par de brèves pertes de contact.

      Tout au long des siècles, l'épilepsie a particulièrement frappé l'imaginaire de par ses crises soudaines et spectaculaires, et nous avons hérité de la croyance qu'elles ont pour origine une cause occulte. De plus, étant imprévisibles, elles sont souvent perçues de manière angoissante par le patient et son entourage. C'est pourquoi je pense qu'il est nécessaire de démystifier l'épilepsie dès la première consultation. Et lorsqu'un patient me dit: «Je suis épileptique», je le reprends toujours: «Non, vous n'êtes pas épileptique, vous avez ou vous vivez avec une épilepsie, comme avec une autre problématique de santé: on vit avec une arthrose de la hanche, on n'est pas arthrosique de la hanche!».
      Source: CHUV - Service de neurologie
    • Qu'est-ce que l'épilepsie? - HUG
      Par définition, on parle d'épilepsie lorsque plusieurs crises épileptiques se manifestent spontanément. C'est une maladie relativement fréquente : 0.5 à 1 % de la population est atteinte d'épilepsie, ce qui correspond à un chiffre de 1.6 à 3.2 millions d'épileptiques en Europe !

      Elle atteint souvent les enfants et les jeunes, mais peut également se manifester pour la première fois plus tard, même chez les personnes âgées. Il y a beaucoup de causes d'épilepsie et l'identification claire de son origine est essentielle pour trouver le traitement approprié.

      Heureusement, la plupart des patients épileptiques peuvent être traités de façon satisfaisante par les médicaments anti-épileptiques, c'est-à-dire avec libération des crises ou avec des crises qui n'interfèrent pas sur la vie quotidienne. Toutefois, il arrive dans 20 % des cas environ que, malgré une prise de médicament régulière, les crises épileptiques ne puissent pas être diminuées et qu'une alternative de traitement soit recherchée comme par exemple un traitement chirurgical de l'épilepsie.
      Source: HUG - Unité d'EEG et d'exploration de l'épilepsie
    • Crise épileptique (CE)
      Une crise épileptique est la manifestation clinique de l'hyperactivité paroxystique d'un groupe plus ou moins étendu de neurones cérébraux et de son éventuelle propagation. Elle peut se manifester par une modification abrupte de l'état de conscience, par des phénomènes moteurs et/ou sensitifs, sensoriels, psychiques, végétatifs, par une altération de la réponse de l'individu à son environnement.
      « Clinique » impose qu'il n'y a pas d'épilepsie sans crise clinique. Les termes d'épilepsie latente, infraclinique, électrique n'ont aucun sens. La seule existence d'anomalies EEG ne suffit pas à définir l'épilepsie et encore moins à débuter un traitement.
      « Paroxystique » veut dire : début et fin rapides ou brutaux, durée brève : quelques secondes à quelques minutes ; le terme « épilepsie » vient du grec « surprendre ».
      « Hyperactivité » suppose l'existence d'un trouble constitutionnel ou acquis de l'excitabilité neuronale selon deux facteurs : l'hyperexcitabilité et l'hypersynchronie neuronale.
      « Hyperexcitabilité » est la tendance d'un neurone à générer des décharges répétées en réponse à une stimulation ne provoquant qu'un seul potentiel d'action.
      « Hypersynchronie » est la propriété d'un groupe de neurones à générer de façon synchrone des trains de potentiels.
      « Propagation » : une CE est dynamique : la « décharge excessive » naît en n'importe quel point du cortex cérébral, puis elle s'étend ou non, se propage à distance ou non, en empruntant des réseaux neuronaux. La symptomatologie dépend du siège initial de la décharge, de la rapidité de l'extension, de la propagation au sein d'un réseau neuronal. Il est donc clair que les CE ont des aspects cliniques très divers, mais seront le plus souvent stéréotypés chez un même malade.
      Source: Faculté de Médecine Lyon-Sud
    Les causes de l'épilepsie

    • Etiologies des épilepsies
      Une CE n'est qu'un symptôme, réaction du cortex à des agressions cérébrales extrêmement variées (traumatiques, infectieuses, vasculaires, toxiques, métaboliques…), elle impose une recherche étiologique qui n'aboutit pas forcément sur la découverte d'une lésion ou même d'une cause.
      Toutes les crises épileptiques n'ont pas la même valeur étiologique : la dichotomie CG/CP est importante, mais n'est pas suffisante pour distinguer les causes lésionnelles des autres : une CG « ou apparemment généralisée » peut témoigner d'une cause focale et une CP peut très bien être non lésionnelle.

      Les étiologies des épilepsies résultent de la conjonction de facteurs génétiques et acquis ; selon les cas, l'un ou l'autre de ces facteurs est prédominant ; souvent les deux s'associent. Les facteurs génétiques rendent compte d'environ 40 % des épilepsies, mais seulement quelques-unes sont accessibles à un diagnostic chromosomique et les autres sont rapportées à une origine génétique par les données électrocliniques, le contexte familial, les pathologies associées. Les causes génétiques ne sont pas l'apanage de l'enfant ; elles peuvent être de révélation tardive. Les causes acquises sont variées et peuvent s'exprimer tardivement par rapport à leur origine.
      L'enquête étiologique est considérablement simplifiée par l'imagerie, les indications de la scanographie et de l'IRM encéphalique dépendant des possibilités d'accès aux soins. Une CE s'intègre dans un syndrome épileptique : en pratique, il faut savoir identifier une forme idiopathique et reconnaître une forme symptomatique.
      Les formes idiopathiques sont âge-dépendantes et de définition électroclinique précise : des explorations radiologiques sont inutiles ; la définition génotypique est pour l'avenir.
      Les formes symptomatiques s'observent à tous les âges et dépendent de facteurs acquis de nature différente selon le syndrome partiel ou généralisé.
      Source: Faculté de Médecine Lyon-Sud
    • Étiologies acquises
      1._Tumeurs Elles sont rares chez l'enfant et l'adolescent, elles rendent compte de 10 à 15 % des épilepsies de l'adulte ; des CE émaillent l'évolution des tumeurs cérébrales supratentorielles dans 20 à 70 % des cas : surtout celles d'évolution lente et qui impliquent précocement le cortex (astrocytome de bas grade, oligodendrogliome, méningiome).

      2._Causes vasculaires Elles regroupent les accidents ischémiques et hémorragiques et les malformations vasculaires. Les crises peuvent apparaître avant, pendant et après un AVC :
      avant : soit des crises en rapport avec un petit infarctus cérébral cortical ou témoin d'un AIT (crises précursives, de quelques semaines à 1 ou 2 ans plus tôt, généralement motrices focales), soit des crises témoins d'une malformation vasculaire : les angiomes artérioveineux, les cavernomes (les anévrismes ne s'exprimant par des CE qu'au moment de leur rupture) ; l'épilepsie peut être le seul témoin pendant de nombreuses années d'une malformation vasculaire ;
      pendant : les CE sont plus fréquentes lors des hématomes intracrâniens (5 à 25 % des cas) et des thrombophlébites cérébrales que lors des infarctus (5 % des cas) ; les EDM focaux sont fréquents ;
      à distance : les CE s'installent après un délai variable, de 2 ans en moyenne, plus souvent les AVC ischémiques (10 % des cas) que les AVC hémorragiques (5 % des cas) ; les CE sont partielles dans le territoire déficitaire ou secondairement généralisées ; les cicatrices corticales séquellaires des AVC constituent une des étiologies les plus fréquentes des épilepsies du sujet âgé ; cependant, le terme d'épilepsie vasculaire doit être réservé lorsque les corrélations sont strictes.

      3._Causes traumatiques Elles font distinguer les crises précoces, de la première semaine suivant le traumatisme et les crises tardives de mécanismes différents ; les premières sont situationnelles à une agression cérébrale aiguë et constituent un facteur de risque d'une épilepsie ultérieure ; les secondes correspondent à l'épilepsie post-traumatique (EPT) : répétition spontanée de crises en rapport avec une lésion post-traumatique. En pratique civile, l'EPT est rare, puisque deux tiers des blessés avec plaie crânioencéphalique ne deviendront pas épileptiques. Dans environ 70 % des cas, l'épilepsie s'installe moins de deux ans après le traumatisme, le risque diminuant ensuite progressivement. L'incubation est plus longue chez l'enfant. Toutes les formes cliniques de crises partielles et secondairement généralisées peuvent s'observer. Le pronostic n'est pas proportionnel à la gravité des lésions parenchymateuses initiales.

      4._Causes infectieuses Elles sont responsables de CE à tous les âges de la vie. Les infections parenchymateuses (encéphalites, méningoencéphalites, abcès cérébraux) sont particulièrement épileptogènes. L'encéphalite herpétique peut se manifester par des CE partielles dans un contexte fébrile. La neurocysticercose est la cause principale d'épilepsie dans les zones tropicales.

      5._ Causes toxiques, médicamenteuses, métaboliques Elles sont responsables de CGTC, mais pas de crises partielles : dominées par l'alcool, facteur classique de provocation des crises chez un épileptique connu.
      a._Alcool éthylique L'alcoolisme peut entraîner des CE dans trois situations. La prise excessive et inhabituelle d'une grande quantité réalise « l'ivresse convulsivante » ; le sevrage, absolu ou relatif, volontaire ou non, chez un éthylique chronique, peut entraîner quelques heures à quelques jours après des crises convulsives généralisées. Ces deux situations ne nécessitent pas la mise en route d'un traitement antiépileptique chronique. La troisième situation correspond à l'épilepsie alcoolique qui se caractérise par la répétition spontanée de CE chez un alcoolique chronique en l'absence d'autres explications : les crises sont peu fréquentes, généralisées, rarement partielles ; des facteurs étiologiques ajoutés sont fréquents (traumatiques, vasculaires). L'épilepsie alcoolique peut nécessiter un traitement spécifique, bien que l'arrêt de l'intoxication puisse suffire à la contrôler.
      b._Autres toxiques Il faut citer la cocaïne, les amphétamines, l'intoxication par le plomb, le manganèse, les organophosphorés.
      c Causes médicamenteuses Les psychotropes peuvent déclencher des CE par imprégnation chronique (imipraminiques, fluoxétine), par surdosage (lithium, antidépresseurs) ou par sevrage (benzodiazépines, barbiturique). Des EDM sont possibles. Certains médicaments non psychotropes sont dits convulsivants et donc à utiliser avec prudence, en renforçant le traitement antiépileptique, ou à éviter chez l'épileptique : théophilline, ciclosporine, isoniazide, méfloquine.
      d._ Causes métaboliques Les hypoglycémies s'expriment facilement par des CGTC, comme l'hypocalcémie, l'hyponatrémie ; les hyperglycémies avec hyperosmolarité donnent volontiers une symptomatologie déroutante avec des CP sérielles. Les myoclonies sont classiques au cours de l'insuffisance rénale. Chez le nouveau-né, les causes métaboliques et les déficits en vitamines B sont de recherche systématique ; la persistance de convulsions conduit à injecter, par voie intraveineuse, sous contrôle EEG, 50 à 200 mg de vitamine B6.

      6._ Anomalies du développement cortical Mieux connues depuis l'IRM, mises en évidence autrefois que sur les pièces opératoires, elles représentent une cause très fréquente d'épilepsie pharmacorésistante. L'épilepsie, inconstante, de gravité très variable, peut débuter à n'importe quel âge. Selon le type de la malformation, sont retrouvés ou non un retard mental, des signes neurologiques diffus ou focaux, des antécédents familiaux. Leur point commun est de correspondre à une erreur de la migration neuronale responsable de neurones anormaux, dysplasiques avec ou non réaction gliale (hétérotopies, lissencéphalies, pachygyrie…).
      Source: Faculté de Médecine Lyon-Sud
    • Les causes les plus fréquentes d'épilepsies symptomatiques
      Deux grandes études ont été menées aux Etats-Unis et en Angleterre pour déterminer le nombre de fois qu'il est possible d'identifier les causes exactes de crises symptomatiques. Tous les résultats concordent: cette identification n'était possible que pour un bon tiers des patients et la répartition des causes identifiées était très similaire. Dans une majorité de cas, un problème vasculaire était incriminé (= apoplexies et hémorragies cérébrales), suivi des traumatismes crâniens obstétriques, tumeurs au cerveau, lésions crâniennes graves et maladies dites dégénératives comme la maladie d'Alzheimer.
      L'étude anglaise a également pris en compte les crises liées à l'alcool, ce que l'étude américaine a légitimement omis de faire, étant donné que les crises de ce genre sont généralement occasionnelles et n'appartiennent pas à la catégorie des vraies épilepsies.


      Source: Ligue Suisse contre l'Epilepsie
    • Les causes les plus fréquentes dans les différentes tranches d'âge
      L'inventorisation des causes individuelles dans le paragraphe précédent englobe toutes les personnes atteintes d'épilepsie, sans distinction en fonction de l'âge. Mais comme mentionné plus haut, les causes ne sont pas les mêmes selon l'âge des patients. Ainsi, les problèmes liés à l'irrigation sanguine du cerveau surviennent presque exclusivement dans les phases avancées de la vie, exception faite des problèmes obstétriques, de même que les maladies dégénératives, tandis que chez les enfants, ce sont naturellement les lésions cérébrales qui prédominent. Dans l'étude anglaise par exemple, les troubles vasculaires intervenaient de manière causale dans 15% des cas pour l'ensemble du groupe, mais représentaient près de la moitié des cas pour les plus de 60 ans. Et les tumeurs au cerveau concernaient seulement 1% des moins de 30 ans, contre 2 à 5% des personnes âgées de 50 à 59 ans. Des divergences tout aussi nettes ont été constatées dans l'étude américaine dont les résultats sont représentés ci-dessous pour les sujets jusqu'à 15 ans, les 15 à 34 ans, les 35 à 64 ans et les plus de 64 ans respectivement.

      Source: Ligue Suisse contre l'Epilepsie
    Classification des Epilepsies

    • Classification sémiologique clinique et EEG
      La sémiologie clinique et EEG distinguent les crises généralisées et partielles (tableau 11.I). Tableau 11.I. Classification internationale des crises épileptiques (1981)

      Source: Faculté de Médecine Lyon-Sud
    • Principes de la classification des épilepsies
      Ils reposent sur deux entrées, la distinction entre épilepsie généralisée et focale, l'origine étiologique présumée ou certaine (tableau 11.II).

      Source: Faculté de Médecine Lyon-Sud
    Sémiologie / diagnostic

    • Sémiologie des crises épileptiques
      I - Les crises d'épilepsie généralisées : La décharge paroxystique intéresse simultanément l'ensemble du cortex cérébral (donc les deux hémisphères). Il existe donc toujours une perte de connaissance.

      La crise généralisée tonico-clonique se déroule en trois phases :

      La phase tonique (10 à 20 secondes), débute très soudainement par une chute (pouvant entraîner un traumatisme), parfois concomitante d'un grand cri, avec abolition de la conscience (perte de connaissance), contraction tonique soutenue de l'ensemble de la musculature squelettique, d'abord en flexion puis en extension, accompagnée d'une révulsion oculaire, d'une apnée avec cyanose, de troubles végétatifs importants (tachycardie, augmentation de la tension artérielle, mydriase, rougeur du visage, hypersécrétion bronchique et salivaire). Une morsure du bord latéral de langue est possible, de très grande valeur diagnostique (quasi pathognomonique) mais inconstante. Progressivement, la « tétanisation » des muscles se fragmente, conduisant à la phase clonique.

      La phase clonique (20 à 30 secondes). Le relâchement intermittent de la contraction tonique entraîne des secousses bilatérales, synchrones, intenses, s'espaçant pour s'interrompre brutalement.

      La phase résolutive (ou post-critique) dure de quelques minutes à quelques dizaines de minutes (arrivée fréquente des secours à ce stade) : coma profond, hypotonique, relâchement musculaire complet. Une perte des urines (et parfois des selles) peut survenir. La respiration reprend, ample, bruyante (stertor), gênée par l'hypersécrétion bronchique et salivaire (« bave aux lèvres »). Lorsque le sujet reprend progressivement conscience, il existe une confusion mentale parfois accompagnée d'agitation.

      A la reprise d'une conscience claire, le sujet ne garde aucun souvenir de sa crise ; il se plaint souvent de céphalées, de courbatures, voire de douleurs en relation avec un traumatisme occasionné par la chute initiale.

      L' Electro EncéphaloGramme (EEG), s'il est enregistré pendant la crise, comporte une activité rapide, de bas voltage et d'amplitude croissante lors de la phase tonique. Puis surviennent des polypointes ou des polypointes-ondes progressivement ralenties pendant la phase clonique, en grande partie masquées par des artéfacts musculaires. En phase post-critique, des ondes lentes s'installent progressivement, qui peuvent persister plusieurs heures ou plusieurs jours.
      Source: Collège des enseignants en Neurologie
    • Diagnostic différentiel (Quand ne s'agit-il pas de crise d'épilepsie)
      En cas de crise généralisée tonico-clonique, le principal diagnostic différentiel est représenté par les syncopes, qui s'en distinguent principalement par leur durée beaucoup plus brève, puisque la perte de conscience n'excède pas quelques minutes, de sorte que les malades reprennent une conscience claire sur les lieux mêmes de l'évènement (+++). Cependant, certaines syncopes peuvent comporter quelques secousses cloniques, ou entraîner une crise d'épilepsie généralisée tonico-clonique (syncope convulsivante).

      L'autre diagnostic différentiel est représenté par les « pseudo crises épileptiques », ou crises névrotiques, caricatures de la crise généralisée tonico-clonique, avec opisthotonos théâtral, agitation désordonnée, durée beaucoup plus prolongée. Mais d'authentiques crises généralisées tonico-cloniques peuvent alterner, chez un même malade, avec des pseudo-crises. L'induction par hyperventilation ou injection de placebo et enregistrement d'une Video-EEG permet parfois de trancher.

      En cas de crise focale simple, le diagnostic peut être difficile avec une crise de migraine avec aura (mais l'aura migraineuse est plus longue – dizaines de minutes – que l'aura épileptique – 1 ou 2 minutes – et elle est suivie d'une céphalée migraineuse) ou un accident ischémique transitoire, qui est plus long (20 à 30 minutes), et purement déficitaire. Mais un déficit post épileptique parfois prolongé d'une ou plusieurs heures peut parfois s'observer (paralysie de Todd).

      En cas de crise focale complexe, le diagnostic peut hésiter avec une crise d'agitation ou de colère (la « crise de nerfs »), une crise d'angoisse, des parasomnies (somnambulisme). L'ictus amnésique est très différent, le malade ayant un comportement adapté, mais posant toujours la même question (« quelle heure est-il ? » par exemple), pendant plusieurs heures, en raison d'un « oubli à mesure » dont la physiopathologie demeure incertaine.
      Source: Collège des enseignants en Neurologie
    • Diagnostic des crises épileptiques
      Arguments du diagnostic positif

      Ils sont cliniques, confortés par l'EEG critique ou intercritique. L'EEG est la seule technique pouvant argumenter le diagnostic positif de CE.
      Sur le plan clinique, les arguments sont les suivants : le caractère paroxystique (durée et fin brutales, durée brève de quelques secondes à quelques minutes), la stéréotypie d'une crise à une autre, la sémiologie clinique s'enchaînant selon un « tempo » et une progression logique en rapport avec la sémiologie décrite, et éventuellement le contexte étiologique. L'importance de l'interrogatoire du malade et également de l'entourage immédiat est rappelée. Le meilleur examen complémentaire du diagnostic de CE est d'interroger l'entourage du malade (après lui avoir demandé son accord). En pratique, il convient de préciser :
      -- les circonstances exactes de survenue, le caractère brutal du début, la description des premiers symptômes ;
      -- en cas de CPS, le diagnostic rétrospectif est aisé du fait de l'absence d'amnésie ;
      -- en cas de CPC, l'interrogatoire des témoins précise :
      • l'altération de la perceptivité, de la réactivité ;
      • l'existence d'automatismes ;
      • le comportement pouvant être rattaché à la sémiologie connue ;
      -- en cas de CGTC, les éléments importants pour le diagnostic a posteriori sont :
      • le début brutal, le cri, la chute brutale ;
      • le déroulement stéréotypé et la durée de la séquence motrice ;
      • la durée de l'amnésie, le retour progressif de la conscience, la notion d'une confusion postcritique dont il faut essayer d'apprécier la durée par des informations indirectes (dernier souvenir avant, premier souvenir

      Source: Faculté de Médecine Lyon-Sud
    • Calendrier des crises
      Le calendrier des crises qui permet de noter sous forme de tableau la fréquence et le type des crises d'épilepsie, plus en général les médicaments pris, est un instrument de travail important pour le traitement de l'épilepsie.
      Source: Ligue Suisse contre l‘Epilepsie
    Traitement

    • Traitement médicamenteux
      Traiter un épileptique, c'est d'abord essayer de supprimer ses crises ; deux démarches sont possibles. La plus satisfaisante est curative : supprimer leur cause soit par ablation d'une lésion évolutive ou potentiellement dangereuse, indépendamment du symptôme crise épileptique en cas de tumeur ou de malformation vasculaire, soit en prenant des mesures diriger contre les facteurs favorisant ou provoquant des crises : par exemple, en cas de photosensibilité. La plupart du temps, toutefois, le traitement ne peut être que symptomatique par la prescription de médicaments antiépileptiques (MAE). L'objectif thérapeutique est d'essayer de réduire la fréquence des crises avec le minimum d'effets indésirables. Ce résultat est obtenu dans 60 à 70 % des cas ; les cas restants correspondent aux formes pharmacorésistantes. Pour ces dernières, des possibilités chirurgicales peuvent être proposées avec cette fois l'objectif de traiter l'épilepsie et pas exclusivement la lésion responsable. Traiter un malade souffrant de CE, c'est aussi un soutien pédagogique, une aide psychologique, un accompagnement social : « il n'existe pas d'autre affection que l'épilepsie dans laquelle les préjugés sociaux soient plus graves que la maladie elle- même » (Lennox).
      Source: Faculté de Médecine Lyon-Sud
    • Les médicaments existants antiépileptiques


      Source: Romain Lignelet - L'épilepsie et son traitement par les médicaments antiépileptiques - Université de Rennes I - UFR SVE.
    • Médicaments génériques
      Utilisation d'antiépileptiques génériques dans le traitement de l'épilepsie – prise de position de la Ligue Suisse contre l'Epilepsie (LSCE)

      Ligue Suisse contre l'Epilepsie considère que :
      - la première prise en charge par des génériques d'une épilepsie non encore traitée ne pose pas de problème et n'est soumise à aucune restriction, sauf intolérance connue du patient à l'un des excipients du/des génériques. Des génériques peuvent également être prescrits, voire substitués à un original, pour traiter une épilepsie non encore contrôlée par les traitements reçus
      - compte tenu des graves conséquences possibles d'une substitution d'antiépileptiques de quelque nature que ce soit (original – générique/générique-original/générique-générique) pour une épilepsie bien contrôlée, des raisons médicales commandent le rejet d'une telle substitution forcée. En outre, des éléments s'accumulent qui tendent à prouver que l'effet économique global d'une politique rigide d'obligation de substituer par des génériques n'est pas une baisse, mais une hausse des coûts de la santé.La modification de l'art. 38a de l'Ordonnance sur les prestations de l'assurance des soins (OPAS) du 01.07.2011 peut, par les mesures économiques qu'elle impose (= quote-part plus élevée), contraindre le cas échéant les patients épileptiques et leurs médecins à procéder à des substitutions médicamenteuses dangereuses du point de vue médical et pose un problème éthique.
      Source: Ligue Suisse contre l'Epilepsie
    • Traitements chirurgicaux
      Qu'est-ce que la chirurgie de l'épilepsie?
      Dans certains cas et malgré la prise régulière d'un ou même de plusieurs médicaments anti-épileptiques, les crises ne peuvent pas être stoppées. On parle alors de pharmacorésistance. Dans ce cas, une intervention chirurgicale de l'épilepsie peut aider de nombreux patients. Celle-ci comprend la résection de tissu cérébral dans le but d'obtenir l'arrêt des crises épileptiques. Deux conditions doivent être remplies avant de pouvoir effectuer cette intervention:
      1. la localisation précise du foyer épileptique
      2. la dissociation du foyer épileptique des zones essentielles (par ex. le cortex du langage)
      A quel moment, une thérapie chirurgicale, respectivement une évaluation préchirurgicale est-elle prise en considération?
      • Si un arrêt des crises ne peut pas être obtenu malgré la prise régulière de médicaments anti-épileptiques, seuls ou en combinaison.
      •Si l'épilepsie est focale
      •Si le patient est d'accord avec une possible intervention chirurgicale.
      •Le but de l'évaluation précitée est toujours un arrêt des crises en postopératoire. Dans de rares cas, ce but doit être formulé de façon plus prudente et consiste plutôt en une diminution des crises resp. du type des crises les plus invalidantes (par ex. chutes quotidiennes avec traumatisme crânien chez les patients retardés)

      Source: HUG - Unité d'EEG et d'exploration de l'épilepsie
    • L'évaluation pré chirurgicale
      Quels sont les examens nécessaires pour une évaluation pré chirurgicale?
      L'important est que plus le foyer est localisé avec précision, plus les chances de libération des crises sont grandes, pour autant que le foyer se situe dans un tissu que l'on peut réséquer. Dans la plupart des cas, pour poser le diagnostic, les examens non invasifs suffisent.
      Ceux-ci comprennent:
      • un examen neurologique
      • un examen neuropsychologique
      • Enregistrement Vidéo-EEG prolongé (électroencéphalographie)
      • Tomographie par résonance magnétique de haute résolution (MRT)
      • Procédés de médecine nucléaire (tomographies PET, SPECT)
      • Procédé complémentaire d'imagerie à la base de la tomographie MR (par ex.Spectroscopie, IRM fonctionnelle).

      L'ensemble des examens ainsi que de l'enregistrement de plusieurs crises typiques dure de 1 à 2 semaines et nécessite une hospitalisation à l'Hôpital Universitaire de Genève.

      Dans 10 à 20% des cas, le foyer et/ou les zones fonctionnelles essentielles ne peuvent pas être identifiés de façon suffisamment précise malgré l'ensemble de ces examens. Dans certains cas, une évaluation invasive est conseillée, c'est-à-dire que des électrodes implantées (par un neurochirurgien) vont permettre de dissocier le foyer des zones essentielles. Dans notre unité, toutes les techniques invasives (électrodes sous-durales, électrodes profondes, électrodes foramen ovale) permettant l'identification de structures cérébrales fonctionnelles importantes sont à disposition.
      Source: HUG - Unité d'EEG et d'exploration de l'épilepsie
    • IRM fonctionnelle
      Ce dispositif permet de bénéficier à la fois de la résolution temporelle de l'EEG et de la résolution spatiale de l'IRM fonctionnelle pour comprendre les processus cérébraux. C'est aussi un nouvel outil diagnostic pour la localisation et la compréhension de l'épilepsie.


      La possibilité d'enregistrer l'EEG dans l'environnement magnétique de l'IRM a suscité un intérêt grandissant ces dernières années. Son application clinique principale est l'épilepsie. Cette technique non invasive permet alors de localiser les régions dont l'activité hémodynamique enregistrée par IRMf correspond aux événements épileptiques détectés sur l'EEG. Grâce aux améliorations techniques considérables, il est désormais possible de corriger les artefacts liés à l'environnement magnétique sur l'EEG et ainsi d'acquérir en continue l'EEG et l'IRMf. Toutefois, l'IRMf/EEG a des limites imposées par le modèle de réponse hémodynamique caractérisant le couplage neurovasculaire entre décharges épileptiques et la modification de perfusion cérébrale. De plus, l'activité électrique se propage très rapidement et rend difficile la caractérisation du foyer par rapport aux zones de propagation. L'IRMf/EEG est une méthode non invasive très prometteuse pour les investigations préchirurgicales en épilepsie. En raison de l'hétérogénéité du couplage neurovasculaire, l'interprétation des cartes d'activations reste délicate et nécessite l'emploi de techniques complémentaires telles que la localisation de sources. La combinaison de ces méthodes non invasives devient un outil intéressant pour l'identification du foyer épileptique lors des évaluations préchirurgicales.
      Source: HUG - Unité d'EEG et d'exploration de l'épilepsie
    • Monitoring per-opératoire
      Le neuromonitoring per-opératoire consiste en des mesures de signaux neurophysiologiques réalisées au cours de chirurgies afin de détecter les premiers changements dus à des modifications réversibles du système nerveux, et ce, dans le but d'alerter le chirurgien afin qu'il puisse adapter sa stratégie opératoire pour éviter tout déficit neurologique. Le neuromonitoring per opératoire offre également des méthodes de localisation des zones et des voies fonctionnelles (ex. zones et voies motrices). Il intègre également les enregistrements de microélectrodes destinés à enregistrer l'activité de quelques neurones seulement dans le cadre de traitements par stimulation cérébale profonde.

      Neuromodulation dans le domaine de l'épilepsie
      L'activité de recherche principale de la Dre C. Boëx est axée sur l'optimisation de la stimulation cérébrale profonde appliquée à l'épilepsie (DBS). Dans le cadre de ce projet, il a été montré que le succès de la stimulation cérébrale profonde dépendait non seulement du choix de paramètres de stimulation, qui méritent d'être étudiés précisément, mais également de la localisation précise de la zone irritative à l'endroit où les électrodes de stimulation doivent être placées. Dans ce contexte, le projet a récemment intégré des enregistrements de l'activité neuronale à une échelle micrométrique provenant de quelques neurones seulement et ce chez l'être humain par des microélectrodes. L'analyse de cette activité est utilisée pour évaluer les effets de la stimulation de la zone épileptogène, non seulement pour les paramètres standards, mais aussi pour des paramètres totalement novateurs dans le domaine de la DBS. Nous faisons l'hypothèse que ces analyses peuvent être utilisées pour identifier les substrats neuronaux à l'origine des décharges épileptiques et des crises épileptiques et d'évaluer leurs modifications lorsqu'une stimulation électrique est appliquée. Au-delà de l'optimisation de la DBS, ces biomarqueurs pourraient être utilisés pour déclencher une stimulation électrique, dans la perspective de développer des systèmes à boucle fermée (qui stimulent seulement au moment où une crise peut se produire). Cette recherche pourrait contribuer à comprendre les mécanismes fondamentaux de l'action de la DBS. Ce projet revêt une importante potentielle dans un certain nombre de malaides cérébrales telles que les troubles du mouvement, la douleur, les troubles psychiatriques.


      Source: HUG - Unité d'EEG et d'exploration de l'épilepsie
    • Comprendre le cerveau par l'image
      L'étude structurelle et fonctionnelle du cerveau a connu un développement fulgurant ces dernières années grâce aux méthodes d'imagerie, dont notamment l'imagerie par résonance magnétique (IRM). Une véritable cartographie anatomique et fonctionnelle du cerveau a ainsi pu être dressée en visualisant ses zones actives lorsqu'elles sont sollicitées au cours de l'exécution d'une tâche donnée. Pour voir le cerveau penser et mieux comprendre les dysfonctionnements cérébraux, une des méthodes consiste à suivre en direct les modulations du débit sanguin liées à l'activité cérébrale. Il est également possible de mesurer, à l'échelle microscopique, les mouvements des molécules d'eau du cerveau et établir ainsi l'architecture fine du tissu neuronal et de ses variations. D'autres molécules d'intérêt biologique impliquées dans le métabolisme renseignent également sur les pathologies cérébrales. Le développement d'IRM à champ magnétique intense permettra d'observer le cerveau et ses pathologies avec une précision encore plus fine, à une échelle plus représentative des phénomènes qui l'animent.
      Source: CEA - Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives
    Vie quotidienne d'un épileptique

    • La prise en charge de votre épilepsie « Vivre avec une épilepsie sévère »
      Pourquoi ce guide ? Votre médecin traitant vous a remis ce guide « La prise en charge de votre épilepsie » pour vous informer sur votre maladie, son suivi et son traitement.
      Novembre 2007
      Source: HAS - Haute Autorité de Santé
    • Vie quotidienne d'un enfant épileptique
      Quelle sont les particularités de la vie quotidienne chez l'enfant épileptique ? Quelles sont les nouveautés dans sa prise en charge ? Ecoutez les explications de Dorothée Ville (neuropédiatrie, hôpital Femme Mère Enfant, Bron, France).
      28-12-12
      Source: La Revue du Praticien
    • Prospectus : Ce qu'il faut savoir sur l'épilepsie.
      Source: Sandoz Pharmaceuticals
    • Dépliants d'information
      Les étudiants qui veulent se documenter pour un travail écrit, les associations de samaritains qui préparent une formation, les proches de personnes atteintes d'épilepsie qui s'inquiètent et les personnes directement concernées : tous trouvent dans les dépliants d'information sur les grandes interrogations que soulève l'épilepsie des réponses à leurs questions concernant par exemple le désir d'enfants, les préparatifs pour un voyage ou les premiers secours. Disponibles en allemand, français et italien.
      Source: Ligue Suisse contre l'Epilepsie
    • Magazine Epi-Suisse
      Pour les personnes concernées par l'épilepsie, leurs proches et les personnes intéressées
      Source: Association suisse de l'Epilepsie
    • Revue technique
      La revue technique "Epileptologie" paraît à intervalles trimestriels. Elle fait un tour d'horizon des plus récentes percées dans la recherche, le diagnostic et le traitement de l'épilepsie. Rédigée pour un public de spécialistes, elle s'adresse aux médecins, psychologues, thérapeutes et autres professionnels ou intéressés.
      Source: Ligue Suisse contre l'Epilepsie
    • Epilepsie et conduite d'un véhicule
      Lors d'une épilepsie active, l'aptitude à conduire est en règle générale supprimée. L'autorisation délivrée une première fois ou le renouvellement de l'aptitude à conduire un véhicule à moteur ne peuvent être accordés que s'il n'y a plus eu de crises depuis une année (avec ou sans antiépileptiques).
      Source: Ligue Suisse contre l'Epilepsie
    • Epilepsie et conduite d'un véhicule
      Directives actualisées de la Commission de la Circulation Routière de la Ligue Suisse contre l'Epilepsie
      Source: Ligue Suisse contre l'Epilepsie
    • Epilepsies et assurances
      Le guide des assurances contient des informations utiles sur la gestion des assurances en relation avec une maladie épileptique. La brochure s'articule autour de dix chapitres clairement structurés où les lecteurs trouveront rapidement les informations qu'ils cherchent sur l'impotence et le besoin d'assistance des enfants, les prestations complémentaires, les rentes AVS ou les prestations en cas d'incapacité de travail prolongée.
      Source: Ligue Suisse contre l'Epilepsie
    • Mesures de premiers secours en cas de crises épileptiques
      Crises tonico-cloniques gEnEralisEes ou «grand mal»
      Le plus important pour toute personne, proche ou non, qui assiste à une «grande» crise, c'est de ne pas paniquer et d'agir avec circonspection, même s'il est normal que l'on s'inquiète. Les gens de passage bien intentionnés mais très agités risquent de faire plus de mal que de bien par des actions irréfléchies. Aussi dangereuse que puisse paraître une crise tonico-clonique généralisée, elle ne met normalement pas en danger la vie de la personne concernée, sans mentionner qu'il est pratiquement impossible de stopper une crise une fois commencée. Si un cri échappe à la personne concernée en début de crise, ce n'est pas un signe de souffrance, mais simplement le bruit de l'air qu'elle aspire ou expulse convulsivement par la trachée et la gorge.
      Source: Ligue Suisse contre l'Epilepsie
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