Informations Maladies
Professionnels de santé
Hôpitaux, Cliniques
Associations de patients
Organismes officiels
Sports et Alimentation
Offres d'emploi Santé
Situations de vie
Notre sélection de thèmes
Outils et jeux interactifs

Naviguez dans le corps humain en 3D

Actualités Santé en Suisse:

Confédération suisse

Swissmedic - Sécurité des médicaments

Agenda santé
Annonce:
Plus d'information sur le HONcode
 
En partenariat avec l'AMG:
Localisez les médecins proche de vous!
Appli gratuite
sur Itunes et Android
Android
Apple Store
Applications mobiles Suisses indispensables
 Emissions télévisées

Newsletter gratuite:


Enquêtes:
  • Enquête auprés des médecins genevois de l'AMG
  • Donnez votre avis sur SanteRomande

  • Ajouter un site

    Soutenez SanteRomande - Faites un don

    Emission 36.9° diffusée le mercredi 08 janvier 2014, 20:15 sur RTS 1:

    Le bruit la nuit ça rend fou, malade et ça fait grossir!

    Le bruit la nuit ça rend fou, malade et ça fait grossir! Pour rester en bonne santé, il faut pouvoir dormir en toute tranquillité. Le bruit qui perturbe le sommeil et pourrit nos nuits augmente le risque de maladie cardiovasculaire, de dépression, de démence et en plus ça fait grossir. 36.9° se penche sur ces fléaux modernes et néfastes que sont les moteurs à explosion, les fêtards hurlants et tous les décibels débridés qui vous agressent.

    Le sommeil

    • L'organisation du sommeil
      Le cycle veille- sommeil est agencé en trois grandes phases : l'éveil, le sommeil lent et le le sommeil paradoxal ou REM (pour ‘'Rapid Eye Movement'')Pour représenter le sommeil d'une personne (enregistré préalablement une nuit au laboratoire) on utilise l'hypnogramme.

      L'éveil : L'état de veille, les yeux fermés, se caractérise par la présence d'une activité électroencéphalographique (EEG) de rythme de base alpha à 8-12 Hz.

      Le sommeil lent : Le sommeil lent présente plusieurs stades de profondeur:
      • L'endormissement : l'apparition d'une activité entre 2 et 7 Hz, associée à des mouvements oculaires lents et parfois des ‘'pointes vertex'' va signer l'apparition du stade 1.
      • L'apparition des fuseaux des sommeil (entre 12 et 16 Hz) et des complexes K correspondent au stade 2.
      • Le sommeil lent profond (stades 3 et 4) se caractérise par l'apparition des ondes lentes delta entre 0,5 et 2 Hz qui ont une amplitude au dessus de 75 µvolts et sont présentes sur plus de 20% de la période visualisée (habituellement une fenêtre de 30 secondes). Pendant le stade 2 et les stades 3 et 4 du sommeil lent profond il n'y a pas des mouvements oculaires et l'activité musculaire diminue progressivement.

      Le sommeil paradoxal :Lors du sommeil paradoxal (REM) l'activité EEG est une activité de fréquence mixte de faible amplitude, ressemblant à l'activité du stade 1. Les activités EEG en dents de scie, les mouvements oculaires rapides et l'abolition du tonus musculaire sont les autres phénomènes qui caractérisent ce stade du sommeil.
      Source: HUG - Laboratoire du sommeil
    • Physiologie du sommeil
      Rappel de la physiologie du sommeil

      Sur la base d'un modèle de travail (fig. 1 x), deux processus physiologiques semblent gouverner le sommeil et la veille chez l'homme [2, 3]:
      1. le processus circadien;
      2. l'homéostasie du sommeil.
      Le processus circadien est un processus régulier et indépendant du sommeil, qui permet à l'individu le sommeil nocturne et la veille diurne. Le siège anatomique de l'«horloge interne» se trouve dans les noyaux suprachiasmatiques du cerveau, au niveau de l'hypothalamus. En plus de l'état de veille ou de sommeil, il régule la température corporelle, la respiration, la pression sanguine, l'activité cardiaque, l'excrétion urinaire et la production hormonale. L'horloge interne est synchronisée principalement par l'alternance de la lumière et de l'obscurité.
      D'autres «régulateurs du rythme» externes comme le bruit, les contacts sociaux ou la prise régulière de nourriture jouent un rôle plus secondaire dans l'adaptation quotidienne.Face au processus circadien se trouve le processus homéostatique dépendant du sommeil, dont le besoin croît au cours de l'état de veille jusqu'à ce que finalement l'on s'endorme. Le besoin de sommeil diminue ensuite au cours de la nuit.
      Les processus circadien et homéostatique mûrissent durant les premiers mois de la vie tout en s'adaptant l'un à l'autre. Le processus circadien est déjà fonctionnel à la naissance, mais certaines observations laissent supposer que la lumière joue un moindre rôle chez les nourrissons que chez les enfants plus grands et chez les adultes.
      Par contre, les horaires sociaux (prise alimentaire, hygiène, jeu et contacts sociaux) semblent exercer une influence essentielle. Des études expérimentales ont mis en évidence que la régulation homéostatique de l'alternance veille-sommeil intervient plus tardivement, contrairement au processus circadien. En d'autres termes: les nouveau-nés et les jeunes nourrissons ne sont pas encore soumis à une accumulation de la dette de sommeil durant la veille, et ils ne compensent pas un temps d'éveil plus long par un sommeil plus profond ou pluslong [3]. Cette constatation confirme l'observation que les nouveau-nés ne dorment parfois que pour une courte période après une longue période de veille, pour être ensuite de nouveau éveillés et actifs. La régulation homéostatique s'installe habituellement au cours du deuxième ou du troisième mois de vie. Contrairement aux enfants plus grands et aux adultes, les nourrissons montrent encore une augmentation et une diminution très rapides de la «dette de sommeil», ce qui se traduit par un type de sommeil polyphasique.
      Source: Forum Med Suisse 2010;10(11):204–207
    • La lumière et la mélatonine pour mesurer le temps
      La lumière solaire donne un éclairement dont l'intensité et la durée varient au cours de la journée et au fil des saisons. L'alternance du jour et de la nuit apporte des informations à notre cerveau sur le temps qui passe. Notre rétine contient des cellules sensibles aux influx lumineux qui transmettent l'information du degré d'éclairement à notre cerveau au sein d'un petit groupe de neurones jouant le rôle d'horloge interne, le noyau suprachiasmatique.

      Le noyau suprachiasmatique est en lien avec une petite glande profondément enfouie dans le cerveau, l'épiphyse qui secrète la mélatonine. C'est la mélatonine qui nous sert à mesurer le temps. Sa sécrétion est bloquée par la lumière. Elle est donc essentiellement libérée la nuit, avec un pic vers 3 heures du matin.Pour agir, la lumière doit avoir une intensité assez forte (± 2 500 lux), largement supérieure à celle obtenue dans un appartement ou un bureau. L'éclairage d'une pièce est rarement supérieur à 250 lux, tandis que la luminosité extérieure en plein jour varie de 2 000 à 100 000 lux.Lorsqu'un individu est soumis à une lumière suffisamment forte dans la matinée ou dans la soirée, on observe un décalage de sa température interne et de son sommeil. Ainsi, une lumière forte le matin entraîne une avance des horaires de sommeil, on s'endort plus tôt et on se réveille également plus tôt la nuit suivante. À l'inverse, une lumière forte le soir retarde les horaires d'endormissement et de réveil.Cet effet de la lumière est directement lié à une action sur la mélatonine qui suit les variations de la lumière avec une sécrétion qui avance ou retarde l'endormissement selon le moment d'éclairage.La lumière et la mélatonine permettent donc à l'organisme d'ajuster le rythme veille-sommeil aux variations cycliques du jour et de la nuit.La lumière a un autre effet sur la qualité de l'éveil et qui n'est pas lié à la mélatonine, une lumière forte augmente la vigilance et améliore les performances. Cet effet est souvent utilisé dans les usines de fabrication pour améliorer les performances et diminuer les accidents.
      Source: Réseau Morphée
    • Chronobiologie
      Récits du sommeil d'une femelle orang-outang : Ce récit étonnant (extrait des "Expériences hors dutemps" de M. Siffre) montre la stabilité du rythme veille-sommeil d'une femelle orang-outang, capturée à Java en 1896 et qui fait le voyage vers Hambourg en bateau à voile :"Au début la guenon, qui habitait sur le pont, se réveillait au lever du soleil, à 6 heures, et se couchait à 18 heures environ. Au cours de ce voyage vers l'ouest, elle gardait une durée de sommeil de 12 heures, avec un décalage de phase sur le temps local. Si bien qu'au Cap de Bonne-Espérance, elle se réveillait à 2 heures du matin et se couchait à 14 heures l'après-midi... “La guenon continuait à vivre, à se lever et à se coucher comme si elle était encore à l'heure solaire de Java. Malheureusement, ces précieuses observations ont été interrompues par la mort prématurée de l'orang-outang, qui avait vidé une bouteille de rhum !” De Java au Cap de Bonne Espérance, il y a six fuseaux horaires. En 3 ou 4 semaines de traversée, l'organisme de la guenon avait compensé 2 des 6 heures de décalage horaire. Elle vivait en fonction de son horloge interne, résistante aux rythmes du soleil, encore réglée sur l'heure de l'île de Java.
      Source: Arnaud Rabat, Chercheur à l'IRBA-Antenne Toulon
    • Rôle du sommeil
      A quoi sert le sommeil?
      Le sommeil est une fonction biologique essentielle: nous ne pouvons pas vivre sans dormir. Le sommeil est présent chez toutes les espèces animales et il occupe un tiers de notre vie. Il nous accompagne depuis l'apparition de la vie sur Terre, car les premiers êtres unicellulaires avaient déjà une horloge interne qui permettait l'alternance repos/activité. Malgré cela, le sommeil reste un mystère, une des dernières frontières de la connaissance du cerveau, puisque sa ou ses fonctions précises restent débattues au sein de la communauté scientifique.

      Sommeil et qualité de vie :
      La réalité quotidienne nous démontre que le sommeil est indispensable à la récupération de nos forces physiques et psychiques, et donc assure une bonne qualité de vie. De nombreuses études nous ont permis de mettre en évidence les altérations physiologiques, biochimiques, psychologiques et des fonctions cognitives survenant suite à une privation de sommeil.
      Le sommeil semble jouer un rôle dans la conservation de l'énergie, car on observe une diminution de la dépense énergétique quand nous dormons. Cette diminution du métabolisme de base engendre aussi une chute de la température corporelle. Le sommeil permettrait ainsi de limiter nos dépenses énergétiques.

      Sommeil et croissance :
      Le sommeil a aussi une fonction restauratrice et anabolique de l'organisme: pendant le sommeil, la synthèse des protéines et les divisions cellulaires augmentent. On observe par ailleurs une augmentation du temps de sommeil à la suite d'un exercice physique intense, pendant la grossesse, pendant les périodes de croissance.
      En outre, le sommeil est associé à la sécrétion de certaines hormones comme l'hormone de croissance, qui est secrétée pendant le sommeil profond et joue un rôle dans le bon fonctionnement du système immunitaire.

      Sommeil et cerveau :
      Toutes ces fonctions pourraient toutefois se produire (bien que probablement de manière moins efficace) en absence de sommeil. Par contre, le sommeil est absolument essentiel pour notre cerveau: le sommeil est nécessaire pour sa maturation, et le bon fonctionnement du système nerveux central. Les études les plus récentes suggèrent que le sommeil joue un rôle-clé dans l'établissement et la consolidation de la connectivité neuronale.
      Ainsi, le sommeil participe activement aux processus de mémorisation, de traitement de l'information et dans l'apprentissage de tâches nouvelles. Il permet non seulement de consolider la mémoire par la stimulation et le renforcement coordonné de circuits neuronaux, mais facilite également «l'oubli» en éliminant les interactions indésirables ou parasites dans les réseaux neuronaux corticaux. Le sommeil permet finalement la stabilisation des membranes neuronales.
      Source: CHUV - Centre d'investigation et de recherche sur le sommeil
    • Quel dormeur êtes-vous ?
      • Court et long dormeurs
      • Du soir ou du matin
      • Bon ou mauvais dormeur ?
      • Le sommeil et l'âge

      Source: Réseau Morphée
    • L'hygiène du sommeil
      Nos dix conseils pour une bonne hygiène du sommeil:

      1. Le sommeil est soumis à un rythme circadien (rythme biologique de 24h) qui varie selon les personnes. Il convient de le respecter avec des heures de coucher et surtout de lever qui doivent être constantes. Cet horaire constant a un effet synchroniseur sur le cycle veille-sommeil. Se lever tard le matin ne fera que retarder l'heure du coucher de la nuit suivante et qu'empiéter sur les heures de sommeil de la nuit à venir. Bien qu'il soit utile de se coucher à des heures pas trop variables, il est préférable de ressentir une certaine fatigue.

      2. Il faut avant tout restreindre le temps passé au lit au sommeil et aux activités sexuelles. En effet, il faut dissocier le lit de toute activité non compatible avec le sommeil comme lire, regarder la télévision, manger.

      3. Au cours de vos éveils nocturnes, si vous ne parvenez pas à vous rendormir, il vaut mieux vous relever, quitter votre chambre et vous occuper jusqu'à l'arrivée de votre prochain cycle de sommeil en vous livrant à quelques occupations délassantes (lecture, musique, etc.). Le sommeil est d'autant plus fuyant que nous nous acharnons à le trouver et que notre tension nerveuse est importante.

      4. Si vous avez déjà des problèmes de sommeil, évitez les siestes ou les périodes de somnolence au cours de la journée. En suivant ce conseil, vous ne fragmenterez pas votre sommeil en plusieurs périodes et vous consoliderez votre nuit.

      5. L'exercice physique est recommandé mais il faut l'éviter en fin de soirée. En effet, il augmente la température du corps, provoque une excitation tant physique que psychologique incompatible avec un bon sommeil. Par contre, une promenade est tout à fait recommandée. Il faut également éviter les bains trop chauds juste avant d'aller se coucher, ainsi qu'une activité intellectuelle intense prolongée tard dans la nuit, qui produit une excitation.

      6. Il est également recommandé de maintenir des horaires de repas constants et surtout d'éviter les repas trop lourds en fin de soirée et juste avant de dormir. Ne pas manger assez est aussi peu judicieux: nous pouvons être réveillés par une fringale nocturne. Il faut avant tout éviter les excitants comme le café, les boissons au cola, les cigarettes, et bien sûr l'alcool. Si l'alcool est utilisé par certaines personnes comme inducteur du sommeil, il provoque un sommeil de mauvaise qualité, peu réparateur et déstructure à long terme le sommeil. Il est préférable de prendre une tisane.

      7. Il faut également créer les meilleures conditions d'environnement - éviter le bruit, une chambre trop chaude ou trop froide, choisir un lit confortable. On s'endort évidemment mieux dans de bonnes conditions de confort, de tranquillité et d'obscurité plus ou moins complète.

      8. Sachez aussi éviter la «rumination» au lit. Tenter de résoudre ses problèmes avant de s'endormir ne peut que provoquer une anxiété et une tension nerveuse qui produisent des difficultés à l'endormissement et donc une insomnie. Apprenez à vous relaxer avant de vous coucher.

      9. Surtout, évitez l'auto-administration de somnifères. Ne les prenez que sur avis médical tout en sachant qu'il est préférable de les utiliser à doses faibles - surtout chez les personnes âgées - pour un temps très limité, parfois en séries interrompues, et qu'il ne faut pas les supprimer brusquement mais diminuer progressivement les doses, en accord avec votre médecin.

      10. Les enregistrements au laboratoire ont montré que l'on dort davantage qu'on ne le croit et que la durée des éveils nocturnes est souvent surestimée. Il est préférable de rechercher un sommeil bien organisé et continu plutôt qu'un sommeil prolongé.

      Source: CHUV - Centre d'investigation et de recherche sur le sommeil
    • Vaincre le jetlag
      Lorsque nous voyageons hors de notre fuseau horaire, les heures du lever et du coucher changent brusquement, ce qui peut induire des troubles du sommeil appelés «jetlag». Il nous faut habituellement plusieurs jours pour adapter notre horloge interne à l'horaire local.

      En effet, notre phase de sommeil est définie par la sécrétion nocturne de mélatonine par le cerveau. Cette sécrétion survient lors que la nuit tombe (stimulée par l'obscurité) et est atténuée par la lumière du jour. Le rythme de sécrétion de la mélatonine ne peut pas s'adapter immédiatement à l'horaire local, mais requiert souvent plusieurs jours pour le faire.

      Comment aider notre cerveau à adapter plus rapidement son horloge interne à l'horaire local?

      Lorsque l'on voyage vers l'est (Asie)
      La nuit tombe alors que notre horloge interne à l'impression qu'il est seulement midi. Il est donc difficile de s'endormir car notre cerveau ne sécrète pas encore de mélatonine. Le réveil sera par contre difficile car le soleil se lèvera alors que taux de mélatonine sera encore très élevé (milieu de la nuit en Europe). Il est donc conseillé de prendre de la mélatonine en début de soirée (sur prescription médicale en Suisse) et surtout de s'exposer à la lumière le matin dès le réveil, sans lunettes de soleil, pour faire diminuer notre sécrétion de mélatonine et apprendre à notre corps que la journée commence.

      Lorsque l'on voyage vers l'ouest (Amérique)
      Le début de soirée correspond au milieu de la nuit européenne et notre taux de mélatonine sera déjà élevé, d'où une difficulté à rester vigilant dans la soirée. Le matin, le réveil sera trop précoce, car le milieu de la nuit correspond déjà au matin européen, d'où une sensation d'insomnie en deuxième partie de nuit. L'idéal dans ce cas est de s'exposer à la lumière sans lunette de soleil dans l'après-midi et dans la soirée afin de faire diminuer notre taux vespéral de mélatonine et repousser notre phase de sommeil plus tard dans la nuit.
      Source: CHUV - Centre d'investigation et de recherche sur le sommeil
    Exploration du sommeil

    • Les examens du sommeil

      Polygraphie respiratoire :Cet examen est effectué en cas de forte suspicion du syndrome d'apnées du sommeil.

      Polysomnographie : Cet examen complet du sommeil est effectué en cas de suspicion d'apnées du sommeil, de mouvements périodiques des jambes, de comportements anormaux pendant la nuit ou pour investiguer la cause d'une somnolence diurne (narcolepsie par exemple).

      Test de latence au sommeil (MSLT) Cet examen permet de quantifier objectivement la tendance à l'endormissement pendant la journée. Il est particulièrement utile pour le diagnostic de la narcolepsie.

      Test de maintien de l'éveil : Le test de maintien de l'éveil permet d'évaluer l'efficacité du traitement d'une maladie du sommeil et aussi d'évaluer la capacité à conduire. Il est effectué pour mesurer la capacité de résistance au sommeil pendant la journée dans une situation monotone.

      Actigraphie : L'actigraphie est utilisée pour les troubles de l'horloge interne et dans certains cas d'insomnie.

      Source: CHUV - Centre d'investigation et de recherche sur le sommeil
    • Les examens en laboratoire

      La polysomnographie : La polysomnographie est l'examen principal du laboratoire de sommeil. Elle permet d'étudier différentes composantes du sommeil (tel que la respiration, l'activité musculaire, et les paramètres neurologiques) afin d'en tirer un diagnostic.

      Test de maintien de l'éveil : Il mesure la capacité à rester éveillé dans des conditions propices à l'endormissement (fauteuil confortable, pénombre, silence). Ce test se répète 5 fois dans la journée, toutes les 2 heures, le premier environ 2 heures après le réveil. Il permet de mesurer le degré de somnolence diurne en fonction de la difficulté à se maintenir éveillé.

      Test itératif de latence d'endormissement : Il sert à mesurer la tendance à s'endormir dans la journée, au lit, dans l'obscurité et le silence

      Source: HUG - Laboratoire du sommeil
    • Les examens en ambulatoire

      L'oxymétrie : Méthode principalement utilisée lors d'une suspicion d'un problème respiratoire.
      Un oxymètre est un petit capteur que l'on met au bout du doigt du patient avant sa nuit au laboratoire.

      L'actimétrie : Méthode principalement utilisée lors d'une suspicion d'un problème circadien veille/sommeil, d'un syndrome de mouvementts périodiques des jambes, des troubles de l'hygiène de sommeil, des hypersomnies, ou une mauvaise appréciation de sommeil.

      L'enregistrement du sommeil en ambulatoire : Pour certaines personnes, dormir avec tous ces appareils et dans un environnement étranger ne permet pas toujours d'obtenir des données sur le sommeil réel du patient, c'est pourquoi il a été mis en place un enregistrement ambulatoire.
      Source: HUG - Laboratoire du sommeil
    Les Troubles du sommeil

    • Les troubles du rythme circadien
      L'avance de phase et le retard de phase du sommeil : Les troubles du rythme circadien du sommeil sont une perturbation des horaires conventionnels du cycle éveil/sommeil. Ceux-ci ont pour origine :
      • soit un dysfonctionnement pathologique de notre horloge biologique interne. Dans cette catégorie on peut mentionner : l'avance et le retard de phase, l'irrégularité du cycle veille/sommeil …
      • soit une perturbation volontaire de notre cycle veille/sommeil normal, suite à un comportement réversible (travail de nuit, décalage horaire).

      Le retard de phase du sommeil : Dans ce type de trouble, l'endormissement et le réveil surviennent plus de deux heures après le cycle normal. Il se révèle le plus souvent chez l'enfant et l'adolescent, et plus rarement chez l'adulte. Il existe fréquemment un terrain génétique prédisposant et des comorbidités associées comme la schizophrénie ou la dépression. Par ailleurs, ces patients se plaignent de s'endormir tard dans la nuit mais on note un sommeil de durée et d'organisation normales. Un dérèglement (retard) de la sécrétion de mélatonine, hormone du sommeil serait une des causes principales de ce retard d'endormissement

      L'avance de phase du sommeil : Ce syndrome est l'inverse du précédent. Le cycle veille/sommeil est décalé de minimum deux heures dans le sens inverse des aiguilles d'une montre par rapport aux heures conventionnelles de coucher et de lever. Ce trouble est beaucoup plus rare et se retrouve essentiellement chez les sujets âgés. Le sommeil reste de bonne qualité bien que les patients se plaignent d'une incapacité à se rendormir, et de somnolence en fin d'après-midi. Les causes sont encore inconnues bien que la génétique ou un dysfonctionnement de la réponse à la lumière et de la sécrétion de mélatonine restent tout aussi impliqués que dans le syndrome précédent.

      Source: HUG - Laboratoire du sommeil
    • L'insomnie
      L'insomnie, à elle seule, regroupe différents troubles du sommeil tels que :
      • une difficulté d'initiation du sommeil
      • une difficulté du maintien du sommeil
      • un réveil précoce sans possibilité de réendormissement
      • un sommeil non réparateur


      Cette pathologie est fréquente dans la population générale, mais touche tout particulièrement les sujets âgés. Sa cause serait une dérégulation neuroendocrinienne touchant l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien et le taux plasmatique de mélatonine nocturne, une prédisposition génétique n'étant pas exclue.

      Quant aux traitements, il en existe deux :
      • la thérapie médicamenteuse (benzodiazépines, antidépresseurs, neuroleptiques), utilisée dans la plus grande majorité des cas
      • la thérapie cognitivo-comportementale, aujourd'hui encore peu développée mais présente ici, au laboratoire du sommeil.


      L'insomnie se retrouve couramment associée : • à divers moments de la vie : lors d'une grossesse ou à la ménopause
      • à diverses maladies psychiatriques telles que la dépression, l'anxiété, l'alcoolisme, le stress ou un trouble mental
      • à une maladie cardiovasculaire, respiratoire, gastro-intestinale, rénale …
      • ou encore à un médicament (anxiolytique)
      • et enfin, lors d'un abus de substances (caféine, alcool, amphétamine, cocaïne …)


      Une insomnie chronique peut mener à une diminution des compétences, des troubles de la mémoire et de la concentration et une extrême fatigue.

      Si on se concentre sur la structure du sommeil on s'aperçoit qu'un insomniaque présente un sommeil entrecoupé de micro-éveils, et des fréquences sur l'EEG anormalement élevées, révélatrices d'une hyperactivité du système nerveux central.

      Source: HUG - Laboratoire du sommeil
    • Tester votre insomnie
      Source: Réseau Morphée
    • Comment se crée une insomnie psychophysiologique
      Imaginez que toutes les nuits, et plusieurs fois par nuit, quelqu'un (ou quelque chose) vous empêche de dormir ou vient vous réveiller pendant votre sommeil.Lorsque la situation qui provoque cet éveil est anxiogène et se reproduit d'une manière répétitive, on aboutit au bout d'un certain temps à un endormissement difficile ou à un éveil qui se produit sans raison apparente.En réalité, il est sous-tendu par des mécanismes subtils de conditionnement. Quand vous êtes confronté à une situation répétitive, votre cerveau « sait » que vous allez être réveillé, et il anticipe cet éveil. Ainsi quand vous vous couchez, le signal de sommeil a été remplacé par un signal d'éveil.C'est une situation beaucoup plus courante qu'on ne le pense. C'est le cas des conjoints ou enfants qui s'occupent d'un parent très malade qui a besoin de soins au cours de la nuit. C'est le cas des mamans qui ont des enfants qui se réveillent toutes les nuits pendant de longs mois. C'est aussi le cas de certaines situations traumatiques.
      Source: Réseau Morphée
    • Comment se crée une insomnie psychophysiologique
      La répétition d'une situation éveillante :

      Imaginez que toutes les nuits, et plusieurs fois par nuit, quelqu'un (ou quelque chose) vous empêche de dormir ou vient vous réveiller pendant votre sommeil. Lorsque la situation qui provoque cet éveil est anxiogène et se reproduit d'une manière répétitive, on aboutit au bout d'un certain temps à un endormissement difficile ou à un éveil qui se produit sans raison apparente. En réalité, il est sous-tendu par des mécanismes subtils de conditionnement. Quand vous êtes confronté à une situation répétitive, votre cerveau « sait » que vous allez être réveillé, et il anticipe cet éveil. Ainsi quand vous vous couchez, le signal de sommeil a été remplacé par un signal d'éveil.C'est une situation beaucoup plus courante qu'on ne le pense. C'est le cas des conjoints ou enfants qui s'occupent d'un parent très malade qui a besoin de soins au cours de la nuit. C'est le cas des mamans qui ont des enfants qui se réveillent toutes les nuits pendant de longs mois. C'est aussi le cas de certaines situations traumatiques.
      Source: Réseau Morphée
    • Les hypersomnies et narcolepsie
      Des accès de sommeil irrésistibles, pressants, à plusieurs reprises dans la journée, est un signe de somnolence diurne qui doit être investigué. Ces accès peuvent être provoqués par d'autres troubles de sommeil (comme les apnées de sommeil) ou bien correspondre à une narcolepsie.

      Lorsque ces accès de sommeil s'accompagnent d'épisodes de cataplexie (relâchement musculaire brusque et de brève durée), au cours des émotions le plus souvent, il peut s'agir d'une narcolepsie-cataplexie. Elle peut s'accompagner d‘hallucinations à l'endormissement (hallucination hypnagogique) ou au réveil, et de paralysies de sommeil.

      Toutefois des hypersomnies de cause inconnue existent et nécessitent un traitement après qu'un diagnostique ait été apporté.
      Source: HUG - Laboratoire du sommeil
    • Les apnées de sommeil
      Un continuum: ronflements --> limitations de flux aérien --> hypopnées --> apnées.

      Les ronflements :Les ronflements correspondent à des vibrations des tissus mous naso-pharyngiens lors du passage de l'air pendant la respiration. L'air passe difficilement à travers les tissus affaissés et les turbulences font vibrer les structures de la gorge. Les ronflements sont plus importants lorsque la personne est couchée sur le dos, et peuvent être aggravés par la prise d'alcool et la prise de poids. Bien qu'ils soient surtout gênants pour l'entourage, ils ne représentent, lorsqu'ils sont isolés, qu'un trouble banal de la respiration pendant le sommeil. Toutefois les ronflements peuvent être accompagnés d'un trouble respiratoire important: les apnées de sommeil.

      Les limitations de flux : Si l'espace pharyngien se réduit de plus en plus avec l'affaissement des tissus mous, une limitation de flux peut être observée, qui correspond surtout à un ralentissement du passage de l'air lors de la phase inspiratoire de la respiration et une diminution faible du volume de la respiration.

      Les apnées et hypopnées obstructives du sommeil :Une diminution d'au moins 50% du volume de la respiration (hypopnée) ou l'arrêt de la respiration (apnée) pendant plus de 10 secondes signent la présence d'un blocage partiel ou total du passage de l'air dans les voies aériennes supérieures. Chaque épisode d'apnée ou d'hypopnées est très fréquemment suivi d'une diminution de la saturation en oxygène dans le sang artériel et donc d'une diminution de l'apport d'oxygène aux tissus. La reprise respiratoire s'accompagne de deux phénomènes, le micro éveil cortical (éveil de quelques secondes dont la personne n'est pas consciente) et l'éveil autonomique (stimulation du système sympathique avec accélération de la fréquence cardiaque et diminution de l'amplitude de l'onde de pouls).


      Les apnées du sommeil sont des facteurs de risque de l'HTA, de diabètes, et des troubles cardiaques entre autres.

      Divers traitements peuvent être proposés aux patients afin de traiter son apnée :
      • le masque à pression positive étant l'idéal
      • une prothèse dentaire permettant d'avancer la mandibule afin de dégager les voies aériennes
      • une intervention chirurgicale : amygdalectomie
      • un régime en vue de perdre du poids et ainsi diminuer la graisse autour du cou (meilleure entrée d'air)
      • limiter l'apport en alcool et somnifères qui ont une action relaxante sur les muscles et ainsi obstruent l'entrée d'air dans le larynx
      • dormir préférentiellement sur le côté plutôt que sur le dos.

      Un type d'apnées revêt un caractère spécial: les apnées d'origine centrale. Elles sont moins fréquentes que les obstructives. Ici, c'est la commande neuronal centrale qui fait défaut et non pas l'obstruction des voies aériennes. Ces apnées ont des causes différentes et des examens complémentaires peuvent être nécessaires pour déterminer leur origine.
      Source: HUG - Laboratoire du sommeil
    • Evaluez vos risques d'un syndrome d'apnées du sommeil !
      Commencez par le test de vigilance ( Epworth), très évocateur, puis celui de Berlin, spécifique au SAS et enfin, vous pouvez évaluer votre sommeil…
      Source: Respir@dom - La télémédecine au service des patients apnéiques
    • Les parasomnies
      Des phénomènes peuvent apparaître au cours d'un stade particulier du sommeil ou lors de la transition veille/sommeil.Ces phénomènes sont divers et variés: le somnambulisme, les terreurs nocturnes, l'éveil confusionnel, la somniloquie, les cauchemars, les troubles du comportement du sommeil paradoxal et la paralysie du sommeil sont des exemples de parasomnies. Certaines sont plus fréquentes dans l'enfance et l'adolescence, d'autres à l'âge adulte. Une fois le diagnostic posé sur le type de parasomnie, un traitement adéquat est mis en place. Parfois une polysomnographie s'avère nécessaire pour éliminer des troubles en rapport avec des épilepsies frontales. Rarement un traitement médicamenteux est proposé.
      Source: HUG - Laboratoire du sommeil
    • Le Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR) et les Mouvements Périodiques des Jambes (MPJ)
      Appelé aussi le syndrome d'impatiences des membres inférieurs, le syndrome des jambes sans repos est plus fréquent que l'on croit. Des sensations désagréables (dysesthésies) des membres inférieurs de fréquence variable apparaissant le plus souvent le soir et au repos, obligent le patient à bouger pour calmer ces sensations.

      Le syndrome de jambes sans repos s'accompagne très fréquemment des Mouvements Periodiques des Jambes (MPJ) pendant le sommeil (le plus souvent lors du sommeil léger). Ces mouvements passent le plus souvent inaperçus, mais peuvent être responsables de plaintes d'insomnie, de sommeil non réparateur, ou parfois de somnolence diurne.

      Le test d'immobilisation suggérée, réalisé peu avant l'endormissement, et la polysomnographie permettent de détecter des mouvements, déterminer s'ils sont accompagnés d'une désorganisation de la microstructure du sommeil ou des éveils autonomiques et ainsi poser un diagnostic. La cause directe de ce syndrome est inconnue, pourtant différentes hypothèses ont été avancés telles que : une dysrégulation du système dopaminergique, une carence en fer,...

      Les Mouvements Périodiques des Jambes (MPJ), ont une étonnante rythmicité comme s'il y demeurait un pacemaker au niveau du système nerveux central. Le mouvement chronique que présente les sujets reste non spécifique : il peut toucher seul le gros orteil, le pied, voire même toute la jambe et se décèle, la plupart du temps, dans les stades 1 et 2 du sommeil lent. La conséquence de tels mouvements s'associe souvent à des troubles du sommeil comme les apnées obstructives, la narcolepsie, les insomnies et somnolences diurnes.

      Enfin, le diagnostique de MPJ ne peut être posé que suite a une polysomnographie.
      Cette pathologie, comme pour le SJSR, a une incidence grandissante avec le vieillissement.

      Le traitement est le même pour le SJSR et les MPJ, il est conseillé :
      • de faire de l'exercice physique
      • de réduire sa consommation de café, alcool, tabac et chocolat
      • d'augmenter son apport en fer
      Les médicaments recommandés sont des précurseurs et agonistes de la dopamine (L-dopa), les opioïdes, les benzodiazépines ainsi que les antiépileptiques.

      Source: HUG - Laboratoire du sommeil
    Troubles du sommeil chez l'enfant

    • Quintessence
      - Un enfant sur trois présente des troubles du sommeil au cours de son développement.
      - Ces troubles sont souvent secondaires à des attentes parentales inappropriées concernant le comportement du sommeil de l'enfant.
      - Nous avons obtenu de bons résultats par une démarche en plusieurs étapes, comprenant une régulation du rythme diurne, une adaptation du temps passé au lit qui respecte les besoins individuels de sommeil et une modification des mauvaises habitudes durant les phases d'endormissement.

      Source: Forum Med Suisse 2010;10(11):204–207
    • Mélatonine et troubles du sommeil de l'enfant
      La mélatonine exerce différentes fonctions dans le corps humain. L'hormone contribue entre autre à la régulation de l'horloge interne, exerce une action d'induction du sommeil et antioxydative et semble protéger le corps contre les maladies neurodégénératives et la cancérogénèse Le sujet de cet article est de savoir dans quelle mesure l'emploi de la mélatonine se justifie lors de troubles du sommeil de l'enfant et de l'adolescent.
      Source: Paediatrica - Vol 24 No: 4 2013
    Les Perturbations du sommeil

    • Facteurs influant sur la santé – Analyses



      Les personnes dont le niveau de formation est bas sont comparativement plus nombreuses à souffrir de forts maux de dos ou de reins et de troubles du sommeil, déjà dans la tranche d'âge de 25 à 44 ans. Cela est particulièrement le cas chez les femmes. Le gradient lié au niveau de formation est le plus fort chez les hommes de 45 à 64 ans et chez les femmes de 25 à 44 ans. A partir de 65 ans, les différences selon le niveau de formation sont presque inexistantes (sauf pour les maux de dos ou de reins chez les femmes).



      Les hommes et les femmes de 45 à 64 ans faisant partie du groupe de revenu le plus bas souffrent significativement plus fréquemment de forts maux de dos ou des reins que les personnes se trouvant dans le groupe de revenu le plus élevé. Pour le reste, le revenu n'est pas associé avec la fréquence des maux de dos ou de reins ni avec celle des troubles du sommeil.
      Source: Confédération suisse - Office fédéral de la statistique
    Sommeil et maladies

    • Résumé
      Les besoins en sommeil chez l'adulte sont évalués entre sept et huit heures par nuit. Depuis environ quarante ans, la durée du sommeil a diminué d'environ deux heures par nuit, résultat de notre mode de vie, de la charge de travail, des activités sociales et de l'accès à la technologie. Les conséquences aux niveaux socio-économique et de la santé publique de la privation chronique de sommeil sont nombreuses. Les données actuelles suggèrent que le manque de sommeil et le sommeil de mauvaise qualité sont impliqués dans les épidémies d'obésité et de diabète de type 2. Un dépistage des troubles du sommeil et du syndrome des apnées obstructives du sommeil devrait être réalisé de façon systématique chez de nombreux patients, en particulier dans les populations considérées à haut risque (patients obèses, diabétiques et hypertendus)
      Source: Rev Med Suisse 2012;8:1198-1203
    • Relation entre durée du sommeil et risque d'hypertension artérielle, maladie coronarienne et diabète mellitus
      Tableau 1 : Relation entre durée du sommeil et risque d'hypertension artérielle, maladie coronarienne et diabète mellitus


      Source: Rev Med Suisse 2012;8:1198-1203
    Impact du Bruit sur la qualité du sommeil et la santé

    • Bruit de voisinage
      QUELS SONT MES DROITS ET MES DEVOIRS
      Le calme d'un logement constitue le complément nécessaire à l'agitation de la vie courante. Par conséquent, les litiges en matière de bruit peuvent être vécus comme une atteinte importante au cœur même de la sphère privée. Bien souvent, leurs effets se font ressentir au-delà des nuisances sonores. Ils peuvent par conséquent détériorer sévèrement les relations de voisinage.
      En définitive, c'est la qualité de vie de l'ensemble des protagonistes qui en pâtit, chacun étant sûr de son bon droit... Mais quelles sont les exigences légitimes des uns et les devoirs des autres?
      Source: République et canton de Genève
    • De moins en moins de havres de paix en Suisse
      Le bruit est un sous-produit de la vie moderne, mais le prix de la mobilité accrue et du développement est-il trop élevé? A l'Office fédéral de l'Environnement, Urs Walker explique à swissinfo.ch que la véritable bataille contre les nuisances sonores ne fait que commencer
      21 avril 2013
      Source: swissinfo.ch
    • Nuisances sonores : ABE en quête de silence
      Le calme devient un bien rare et parfois même cher.

      En matière de logement, des études ont montré que la tranquillité arrivait en troisième position des critères de choix d'un appartement, juste derrière le loyer et le nombre de pièces. Dans les domaines de la pollution de l'eau ou de l'air, de nombreux progrès ont été réalisés depuis 15 ans. En revanche, sur le front du bruit, la situation ne cesse de se dégrader. Dans une ville comme Genève, par exemple, 60% de la population se plaint de nuisances sonores. Mais le problème n'est pas confiné aux régions urbaines. En Suisse, on n'est jamais très loin d'une route, d'un aéroport, d'un voisin bruyant ou d'une sortie de discothèque.
      Source: RTS - a bon entendeur (ABE) - 3 février 2004
    Sommeil et Handicap

    • Troubles du sommeil et handicap
      Livret « Troubles du sommeil et handicap »réalisé par le réseau Lucioles
      Source: Réseau-Lucioles
    Médias

    • Je n'arrive pas à dormir
      Il y a ceux qui se bourrent de somnifères, et ceux qui tentent d'en sortir. Ceux qui tournent en rond la nuit les yeux grands ouverts, ou qui ont appris à vivre avec leurs insomnies. En Suisse, de plus en plus de patients consultent parce qu'ils n'arrivent plus à dormir correctement. Dès 40 ans, une femme sur cinq est touchée, selon une étude du CHUV. Témoignages et conseils.
      Source: RTS - Temps Présent - 23 février 2012
    Liens

    Recherche de pages web de santé:


    Trier par , par

    Tél. Urgences:  Ambulance : 144 Autres numéros d'urgences Services de garde par cantons
    Retour à l'accueil Contacts A propos de SanteRomande - © 2019 Newsletter Dernière modification: Mar 2017