MaSantéRomande
-Créer un compte (gratuit)
-Ouvrir une session

Informations Maladies
Professionnels de santé
Hôpitaux, Cliniques
Associations de patients
Organismes officiels
Sports et Alimentation
Offres d'emploi Santé
Situations de vie
Notre sélection de thèmes


Actualités Santé en Suisse:

Confédération suisse

Swissmedic - Sécurité des médicaments

Agenda santé
Annonce:
Plus d'information sur le HONcode
 
En partenariat avec l'AMG:
Localisez les médecins proche de vous!
Appli gratuite
sur Itunes et Android
Android
Apple Store
Applications mobiles Suisses indispensables
 Emissions télévisées

Newsletter gratuite:


Enquêtes:
  • Enquête auprés des médecins genevois de l'AMG
  • Donnez votre avis sur SanteRomande

  • Ajouter un site

    Soutenez SanteRomande - Faites un don

    Emission 36.9° diffusée le mercredi 05 mars 2014, 20:15 sur RTS 1:

    L'alcoolisme chez les jeunes

    L'alcoolisme chez les jeunes Certains terminent la nuit aux urgences près avoir absorbé près de 20 bières... Les jeunes Suisses utilisent de plus en plus souvent l'alcool comme une drogue, en allant très haut dans les alcoolémies. Quelles sont dès lors les conséquences sur la santé et le cerveau? Alors que la Suisse a désormais une des législations sur l'alcool les plus libérales du monde et que le très puissant lobby met la prévention en échec. Quelles sont les mesures prises pour "protéger" les jeunes? Témoignages et explications de spécialistes.

    L'alcool

    • L'alcool, c'est quoi ?
      Bière, whisky, vodka, rhum, pastis, champagne, vin, prémix: toutes ces boissons contiennent la même molécule, appelée éthanol ou alcool pur. Après consommation, sa diffusion dans l'ensemble de l'organisme, et en particulier dans le cerveau, est rapide. Ces boissons se différencient par leur goût et leur concentration en éthanol, mais toutes sont toxiques et peuvent conduire à l'ivresse.
      Source: INPES - Institut national de prévention et d'éducation pour la santé
    • Pharmacocinétique de l'éthanol (Alcool)
      La pharmacocinétique étudie le devenir d'une substance dans l'organisme. Essentielle à la compréhension des effets d'une molécule sur l'organisme, elle est la résultante de plusieurs étapes : absorption, distribution, métabolisme et excrétion (Wagner, 1993 ; Wilkinson, 1980). Un certain nombre de paramètres sont susceptibles d'intervenir dans la pharmacocinétique d'une molécule : dans le cas de l'éthanol, on peut en particulier relever l'influence de facteurs génétiques (polymorphismes des enzymes du métabolisme de l'éthanol, sexe) et environnementaux (mode de consommation, prise conjointe de médicaments) sur l'ensemble des événements consécutifs à la consommation d'alcool.

      Absorption
      Dans le cas de l'éthanol, seule sera présentée l'absorption digestive, les autres voies étant en effet exceptionnelles. L'éthanol est une petite molécule absorbée par simple diffusion. Cette diffusion est lente au niveau gastrique et la majeure partie (70 % à 80 %) est absorbée au niveau de l'intestin grêle (duodénum et jéjunum). Quand l'alcool est ingéré à jeûn, la concentration maximale est atteinte rapidement, environ une demi-heure après l'ingestion (Jones et Jönsson, 1994). L'ingestion de nourriture ralentit la vidange gastrique en entraînant la fermeture du verrou pylorique et en réduisant la motricité gastrique, en particulier au niveau antral. En conséquence, l'ingestion de nourriture, en prolongeant le temps de séjour de l'éthanol dans l'estomac, va modifier la cinétique de l'absorption de l'éthanol. On observe un écrêtement du pic de concentration plasmatique (Cmax), ce pic étant plus tardif et moins élevé (Wilkinson et coll., 1977) (figure 1.1).
      Source: Inserm - Institut national de la santé et de la recherche médicale
    • Guide pratique pour faire le point sur votre consommation d'alcool
      Quand vous buvez un demi de bière, un ballon de vin rouge, une coupe de champagne ou encore une dose de whisky (un baby) ou de pastis, vous consommez pratiquement la même quantité d'alcool pur : c'est ce qu'on appelle une unité d'alcool. En effet, la taille et la forme traditionnelle des verres sont adaptées à la densité en alcool des différentes boissons alcoolisées : une chope de bière est plus grande qu'un ballon de vin, lui-même plus grand qu'un verre de digestif.
      Source: INPES - Institut national de prévention et d'éducation pour la santé
    Les effets de l'alcool sur le corps humain

    • L'alcool et le corps humain
      Le fait de connaître la physiologie et l'alcool permet, entre autres, de calculer le taux d'alcool dans le sang, puisqu'on tiendra compte des divers facteurs altérant la vitesse à laquelle se transforme l'alcool dans le corps. Cette information est importante pour qui participe à des activités exigeantes comme la conduite d'un véhicule moteur ou une activité physique. Savoir calculer la quantité d'alcool absorbée lorsqu'on veut conduire est une bonne chose en soi, mais il existe de meilleures raisons de connaître les effets de l'alcool et son parcours dans l'organisme. Mieux informé, on fait de meilleurs choix. Mieux renseigné, on prend en général des décisions mieux éclairées.
      Source: Éduc'alcool
    • Alcool et santé
      Qu'est-ce qu'une consommation problématique?
      Qui devrait renoncer à l'alcool?
      Quels sont les risques d'une consommation excessive?

      Néanmoins, l'alcool peut occasionner de grandes souffrances. Une consommation élevée provoque de nombreuses maladies, endommage pratiquement tous les organes du corps humain et peut conduire à une dépendance. En outre, de nombreux accidents sont dus à une consommation excessive d'alcool.
      Qu'est-ce que consommer du façon modérée et pour le plaisir? Quels sont les risques inhérents à une consommation excessive? Vous trouverez des réponses à ces questions dans cette brochure.
      Pour beaucoup de gens, boire de l'alcool est une source de plaisir et d'agrément. La plupart des consommateurs-trices en font un usage modéré qui ne nuit ni à eux-mêmes ni aux autres. Par ailleurs, la recherche a mis en évidence qu'une faible quantité d'alcool peut avoir un effet protecteur pour le cœur.
      Source: Addiction Suisse
    • L'alcool dans le corps - effets et élimination
      Que se passe-t-il dans le corps lorsque l'on boit de l'alcool? Quels en sont les effets physiques et psychiques? Quels sont les dégâts physiques qui peuvent en résulter? Voilà quelques exemples des questions que les jeunes posent souvent – et auxquelles il n'est pas toujours facile de répondre. Il est donc important de mettre à leur disposition un maximum d'informations sur les effets et les risques liés à la consommation d'alcool. Les jeunes peuvent ainsi comprendre pour quelles raisons ils doivent faire très attention lorsqu'ils consomment de l'alcool.
      Source: Institut suisse de prévention de l‘alcoolisme et autres toxicomanies
    • Les jeunes et l'alcool : évolution des comportements, facteurs de risque et éléments protecteurs
      La consommation et les comportements des jeunes à l'égard de l'alcool sont explorés ici à partir de la dernière enquête Ireb (2007). L'élargissement de son champ aux jeunes de 21 à 24 ans, et non plus seulement aux 13-20 ans, permet de mieux appréhender les changements à l'œuvre en cette période charnière du passage de l'adolescence à l'âge adulte, qui tend à s'allonger. D'autres enquêtes ont été mobilisées, dont deux européennes, HBSC et ESPAD, ainsi que deux françaises,Escapad et le baromètre santé de l'Inpes qui fournissent des données jusqu'en 2011. Les modes de consommation d'alcool des jeunes de 13 à 24 ans sont abordés en termes de fréquence, de quantité bue, d'ivresse et de précocité et en distinguant les sexes. Ensuite, les facteurs associés aux différents modes de consommation et, en particulier, celle à risque d'abus et de dépendance, sont étudiés à partir des caractéristiques individuelles et socio-économiques des jeunes, de l'influence de l'entourage (parents, amis), du contexte de la consommation (lors de fêtes, en plein air...) et de la pratique sportive. Enfin, ces résultats sont observés en évolution depuis le début des années 2000. L'ensemble des études s'accorde sur une consommation d'alcool en baisse des jeunes, comme leurs aînés, et qui reste dans la moyenne européenne. En revanche, les études pointent une augmentation des ivresses ou consommations ponctuelles importantes et la diminution de l'écart de consommation entre garçons et filles, ces dernières buvant plus qu'auparavant.
      Source: IRDES - Institut de recherche et documentation en économie de la santé
    • Alcool Effets sur la santé. Synthèse
      Les effets de l'alcool sur la santé constituent aujourd'hui encore un lourd problème de santé publique. Le Comité francais d'éducation pour la santé (CFES) estime à 5 millions le nombre de personnes ayant en France des problèmes médicaux, psychologiques ou sociaux en relation avec une consommation excessive d'alcool.
      L'intoxication alcoolique chronique est responsable d'un excès de morbidité et de mortalité par cancer, hépatopathie, atteinte du système nerveux central ou périphérique, maladie cardiovasculaire ou anomalies du développement, chez l'enfant exposé in utero. Les conséquences de l'usage de boissons alcooliques sur la santé dépendent toutefois de la susceptibilité du consommateur, ainsi que de son mode et surtout de son niveau de consommation.
      Source: Inserm - Institut national de la santé et de la recherche médicale
    • "Binge drinking" : un comportement en hausse chez les jeunes
      Chez les jeunes, la tendance est au binge drinking. Cette pratique consiste à atteindre l'ivresse le plus rapidement possible. Les seuils sont de quatre verres ou plus d'alcool en moins de deux heures pour une fille et cinq pour un garçon, mais les consommations sont en général beaucoup plus importantes. En France, la moitié des jeunes de 17 ans ont pratiqué le binge drinking au cours des trente derniers jours et ce phénomène ne cesse d'augmenter (1). Cette pratique a pourtant des conséquences néfastes sur la santé des adolescents (diminution des capacités d'apprentissage et de mémorisation à long terme, impulsivité accrue, impact sur l'apprentissage des émotions, l'anxiété et l'humeur) et augmente les risques de dépendance par la suite. En outre, chaque semaine, 7 jeunes âgés de 18 à 24 ans perdent la vie sur les routes de France dans un accident lié à l'abus d'alcool et plus de 27 sont blessés.
      Source: Inserm - Institut national de la santé et de la recherche médicale
    • Consommation problématique d'alcool par les jeunes
      Environ 80% de la population suisse (15 ans et plus) boivent de l'alcool, la plupart sans problème. Chez les adolescents de sexe masculin, la consommation problématique est un peu plus répandue que chez les jeunes femmes et elle augmente avec l‘âge. Les formes de consommation problématique d'alcool sont les «bitures expresses» (binge drinking), la «consommation chronique d'alcool» et la «consommation d'alcool inappropriée à la situation».
      Les limites de ces formes de consommation sont mouvantes
      PROBLÈMES D'ALCOOL, QUELS SONT LES SIGNES POSSIBLES ?
      - Retards, manque de fiabilité
      - Absences fréquentes de l'école, surtout le matin
      - Rendement en baisse
      - Perte d'intérêt et de motivation
      - Problèmes de mémoire, difficultés de concentration
      - Abandon d'amis de longue date et changement de son cercle de camarades
      - Irritabilité accrue
      - Comportement agressif envers ses collègues
      - Effluves d‘alcool
      - Détérioration de l'état de santé

      Source: Santé bernoise | Fondation pour la promotion de la santé et les questions de toxicomanie
    • Consommation d'alcool chez les jeunes
      Si goûter à une boisson alcoolique, par exemple lors d'une occasion particulière, ne représente pas forcément un danger direct pour la santé des adolescents, une consommation hebdomadaire régulière selon l'âge et le développement de l'adolescent doit en revanche être considérée comme problématique. Généralement, c'est dans le cadre familial que les jeunes touchent à l'alcool pour la première fois. Par la suite, le comportement face à l'alcool est essentiellement influencé par les valeurs véhiculées par les jeunes de leur âge. Près d'un écolier sur quatre et une écolière sur six âgé(e) de 15 ans boit une boisson alcoolique au moins une fois par semaine. Ces chiffres sont au-dessous des données recensées lors de la dernière enquête en 2002, mais restent élevés, si l'on tient par exemple compte de l'interdiction légale de la vente et de la remise d'alcool aux jeunes de moins de 16 ans
      Source: RaidBlue
    • Maladies alcooliques du foie
      Les maladies hépatiques provoquées par une consommation excessive d'alcool comportent des atteintes de trois types :

      - stéatose : accumulation, à un degré varié, de triglycérides sous forme de macrovésicules, préférentiellement dans les hépatocytes de la zone centrale du lobule hépatique ;

      - hépatite alcoolique (HA) : association de nécrose hépatocytaire, d'inflammation à polynucléaires et de fibrose initialement périsinusoïdale. L'hépatite alcoolique est habituellement qualifiée d'aiguë car le tableau clinique, au moment du diagnostic, correspond le plus souvent à une forme sévère, ictérique qui s'atténue avec le sevrage d'alcool et le traitement. On ne dispose pas d'éléments permettant d'exclure formellement l'existence d'une hépatite alcoolique chronique, forme qui pourrait exister, ne serait-ce qu'à bas bruit, en cas d'alcoolisation excessive chronique ;

      - cirrhose alcoolique (CA) : nodules de régénération de petite taille (micronodules) entourés par de la fibrose.

      Source: Inserm - Institut national de la santé et de la recherche médicale
    • Alcool et cerveau
      L'alcool agit directement sur le cerveau avec des conséquences variables sur le comportement en fonction de la dose ingérée. Pour des alcoolémies inférieures ou égales à 0,50 g/l, l'éthanol a un effet stimulant qui s'accompagne d'une désinhibition : les tâches cognitives sont exécutées plus rapidement et avec une sensation subjective de facilité mais avec un taux d'erreurs accru.

      Au-delà de 0,50 g/l, il a un effet sédatif et perturbe les fonctions motrices (perte d'équilibre, de la coordination des mouvements). Ces effets dépendent également d'une sensibilité individuelle aux effets de l'alcool qui s'explique en partie par des facteurs génétiques.

      Des effets multiples sur les neurones

      Régions cérébrales pour lesquelles le niveau de matière grise est lié à l'âge du premier contact avec l'alcool (Fig a). Schéma indiquant la corrélation entre l'âge des premières prises d'alcool et les valeurs mesurées de matière grise (Fig b).

      Contrairement aux autres drogues, l'éthanol n'a pas de récepteurs spécifiques dans le cerveau mais agit sur de nombreuses cibles dont il modifie l'activité. Cela perturbe la transmission de plusieurs signaux nerveux excitateurs et inhibiteurs. L'alcool stimule notamment la libération de dopamine, neuromédiateur du plaisir, impliqué dans la dépendance.

      A forte dose, l'alcool entraîne un remodelage des connections entre les neurones qui permet au cerveau de s'adapter à cette consommation, d'en amoindrir les effets et crée un appel à la consommation. Ce phénomène explique le danger que représente l'alcool au cours de l'adolescence. Jusqu'à l'âge de 20 ans, le cerveau continue de se développer. La consommation d'alcool au cours de cette période perturbe le développement normal du cerveau et augmente le risque de dépendance.

      Source: Inserm - Institut national de la santé et de la recherche médicale
    • Effets de l'alcool sur le système nerveux
      La toxicité de l'alcool sur le système nerveux s'envisage à deux niveaux : il existe une toxicité fonctionnelle, dans laquelle des effets aigus persistent tant que l'alcoolémie reste élevée puis disparaissent ensuite. Ces effets peuvent avoir des conséquences graves à court terme (troubles du comportement, accidents, violences ) mais n'entraînent pas de séquelles. La toxicité lésionnelle comprend les effets chroniques résultant d'une consommation prolongée d'alcool : persistant même après arrêt de cette consommation, ils sont susceptibles de laisser des « traces » définitives. Les sujets concernés et les conséquences de ces deux types de manifestations sont donc extrêmement différents.
      Toxicité fonctionnelle ou effets aigus
      La consommation d'alcool détermine un état d'ivresse auquel beaucoup d'auteurs préfèrent le terme d'intoxication éthylique aiguë. La symptomatologie en est bien connue tant cette manifestation apparaît banale.

      Intoxication éthylique aiguë : L'intoxication éthylique aiguë comporte deux ordres de symptômes : à faibles doses, l'alcool a un effet psychostimulant excitant et entraîne une désinhibition du comportement. À plus fortes doses, l'effet est sédatif. Les troubles de vigilance, à type de confusion, peuvent aller jusqu'au coma. Ils s'accompagnent d'un syndrome cérébelleux responsable de troubles de l'équilibre et de la parole. On a qualifié d'ivresses pathologiques ou excitomotrices les intoxications éthyliques entraînant des troubles graves du comportement, le plus souvent à type d'agitation et d'aggressivité. Ce cadre nosologique est actuellement remis en cause dans le DSM-IV car il implique que puissent exister des ivresses « physiologiques » (Anonyme, 1996b).
      Troubles cognitifs
      Il est admis que pour une alcoolémie de l'ordre de 0,50 g/l, la probabilité d'accident est déjà multipliée par deux. Or, chez une personne de corpulence moyenne pesant 70 kg, une telle alcoolémie correspond à l'absorption d'environ trois verres de boisson alcoolique à jeun, quantité qui le plus souvent ne provoque pas d'anomalies évidentes du comportement.
      Il a été montré que, pour une telle dose d'alcool, un certain nombre de troubles capables d'altérer l'exécution de tâches cognitives étaient observés. En particulier, l'allongement du temps de réaction (West et coll., 1993) et le rétrécissement du champ visuel, notamment lors de la poursuite de cibles(Mura, 1999).
      Source: Inserm - Institut national de la santé et de la recherche médicale
    • Toxicité lésionnelle ou complications chroniques
      Un certain nombre de troubles neurologiques qui apparaissent à l'occasion de consommations élevées d'alcool n'en sont que la conséquence indirecte. Ils méritent cependant d'être mentionnés en raison de leur gravité et de leur fréquence. D'autres désordres sont quant à eux plus spécifiques d'une alcoolisation chronique.
      Complications indirectes Il s'agit essentiellement de complications :
      - vasculaires, de type hémorragie cérébrale, dont la fréquence s'élève avec la consommation d'alcool en raison essentiellement de son effet hypertenseur ;
      - traumatiques : hématomes cérébraux et hémorragies méningées ;
      - métaboliques : une hyponatrémie responsable de confusion et de convulsions peut s'observer essentiellement lors de consommation massive de bière qui implique une absorption très importante de liquide (Demanet et coll.,1971). Des hypoglycémies s'observent parfois lors de consommations d'alcool chez des personnes à jeun et particulièrement chez les enfants ;
      - mécaniques : la compression prolongée d'un membre au cours d'un coma éthylique peut entraîner une ischémie des troncs nerveux, parfois au cours d'un processus de rhabdomyolyse ;
      - hépatiques : la cirrhose hépatique peut se compliquer d'une encéphalopathie dont la physiopathologie complexe fait intervenir l'insuffisance hépatocellulaire et l'hypertension portale.

      Source: Inserm - Institut national de la santé et de la recherche médicale
    • Alcool et grossesse, parlons-en Guide à l'usage des professionnels
      La consommation d'alcool pendant la grossesse représente la Première cause de handicap mental, d'origine non génétique, chez l'enfant
      Source: www.sante.gouv.fr
    • Les effets de l'alcool sur l'embryon et le foetus
      L'alcool provoque des effets dévastateurs pour le fœtus, il peut entraîner :
      - une microcéphalie (réduction de la masse cérébrale),
      - des malformations de certaines parties du cerveau,
      - une modification de l'organisation neuronale, conséquence d'une migration anarchique des neurones,
      - la mort de millions de cellules suite à une alcoolisation aiguë, ce qui empêche la formation de certaines zones cérébrales,
      - des dysfonctionnements au niveau des neurotransmetteurs,
      - la destruction de liaisons permettant de coordonner le fonctionnement des différentes aires du cerveau,
      - un mauvais transport des acides aminés, nécessaires à la fabrication des protéines et du glucose, source d'énergie cellulaire, etc.



      Source: www.ortho-saf.com
    Chiffres / Législation

    • Consommation d'alcool en Suisse
      Une analyse des données de l'Enquête suisse sur la santé 2007 - Marina Delgrande - Jordan Luca Notari

      L'alcool est responsable d'environ 4 % des décès dans le monde, mais aussi de nombreuses maladies1. En Suisse, sa consommation est également l'une des causes les plus fréquentes d'affections et de décès qui pourraient être évités ; en effet, quelque 2000 cas mortels par an sont imputables à la consommation d'alcool.
      En 2009, 8,6 litres s'alcool pur sont consommés en moyenne par habitant3, soit l'équivalent de 170 litres de bière, de 70 litres de vin ou de 20 litres de spiritueux. Cette consommation moyenne a toutefois diminué de 2,2 litres (d'alcool pur) depuis 1990. Des études récentes estiment à 250 0004 le nombre de personnes alcoolo-dépendantes en Suisse.

      Ces chiffres globaux masquent toutefois une évolution différente parmi les 15-24 ans. Chez eux, la fréquence de consommation a certes diminué, mais chez les «consommateurs au moins hebdomadaires», le volume d'alcool consommé en moyenne par jour stagne et celui consommé en moyenne par jour de consommation c'est accru sur 10 ans.

      Qui plus est, la part des 15-24 ans qui ont une «consommation chronique excessive» semble avoir augmenté entre les trois dernières enquêtes, ce qui n'est pas le cas pour les autres groupes d'âge.

      En résumé, la situation en matière de consommation d'alcool s'est légèrement péjorée chez les 15-24 ans et s'est un peu améliorée chez les 25 ans et plus.



      Source: Addiction Suisse
    • Législation suisse sur l'Alcool
      La politique suisse en matière d'alcool se fonde sur toute une série de dispositions légales. Celles-ci règlent en premier lieu la sécurité des produits, la fabrication et la mise sur le marché. En outre, il existe différentes prescriptions relatives à la protection de la santé, notamment de la santé des jeunes, et qui s'appliquent aux restrictions de vente, à la tromperie, aux taxes, à la publicité, à la sécurité routière et à la sécurité au travail.

      La législation sur la fabrication, l'importation, la rectification et la vente de l'alcool obtenu par distillation relève de la compétence de la Confédération. Celle-ci tient compte en particulier des effets nocifs de la consommation d'alcool.

      La Confédération peut percevoir un impôt à la consommation spécial sur les boissons distillées et la bière. Un dixième de l'impôt sur les boissons distillées est versé aux cantons pour combattre les causes et les effets de l'abus de substances engendrant la dépendance.

      Source: Office fédéral de la santé publique (OFSP)
    • Loi fédérale sur l'alcool
      Source: Confédération suisse
    • L'alcotest
      Notre alcotest est un calculateur d'alcoolémie utilisable à des fins préventives et pédagogiques. Il permet de s'informer sur les risques liés à la consommation de boissons alcoolisées, notamment lors de la conduite d'un véhicule.
      Source: bemyangel.ch
    Vidéos


    • Les conséquences de l'alcool sur le cerveau

      Allodocteurs.fr - avril 2010


      Alcool et picole: jeunesse en danger ?
      Les milieux de la prévention sont en colère: les jeunes boivent plus, plus vite et toujours plus tôt, pourtant, une majorité politique refuse de restreindre l'accès à l'alcool. La liberté du commerce justifie-t-elle de laisser les jeunes seuls face à l'alcool? Faut-il interdire l'achat pendant la nuit, fixer un prix minimum dissuasif et punir ceux qui finissent aux urgences? Les ravages de l'alcool, responsabilité personnelle ou question de société?

      Infrarouge (24.09.2013)


      Les jeunes et l'alcool

      Le court du jour (15.12.2008)


      En Valais, les mineurs peuvent acheter de l'alcool trop facilement

      120 secondes (novembre 2012)


      VD: l'alcool est trop facilement accessible aux adolescents du canton selon une étude

      19:30 le journal (juillet 2012)


      Permis de se soûler
      Le nombre d'adolescents romands qui sombrent dans le coma éthylique augmente chaque année. Les mineurs boivent vite, beaucoup et souvent des alcools forts. La loi est sensée les protéger mais souvent elle n'est pas respectée. Temps Présent a testé les bars et les épiceries de dépannage de Suisse romande. Verdict : pour les 14-18 ans, se soûler est un jeu d'enfant. Les comas éthyliques se multiplient chez les adolescents. L'accès à l'alcool leur est interdit, mais les débits de boissons et épiceries ne respectent, souvent, pas la loi.

      Temps Présent (avril 2009)



    Liens utiles

    Recherche de pages web de santé:


    Trier par , par

    Tél. Urgences:  Ambulance : 144 Autres numéros d'urgences Services de garde par cantons
    Retour à l'accueil Contacts A propos de SanteRomande - © 2016 Newsletter Dernière modification: Mar 2017