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    Emission 36.9° diffusée le mercredi 23 avril 2014, 20:15 sur RTS 1:

    Et si vous étiez asthmatique sans le savoir ?

    Et si vous étiez asthmatique sans le savoir ? On respire 23'000 fois par jour sans s'en rendre compte. Mais quand l'air vient à manquer, ce geste anodin prend alors une tout autre dimension. Maladie sous-diagnostiquée et souvent banalisée, l'asthme peut pourtant avoir des conséquences graves et parfois mortelles. C'est que l'asthme est sournois : un arrêt de traitement de quelques jours ne va pas avoir une incidence immédiate sur l'état de santé du patient. Certains vivent quelques mois voire quelques années sans ressentir la moindre gêne… puis, tout à coup, la crise survient là où on ne l'attendait pas. Car on ne guérit jamais complètement de l'asthme, on le maîtrise, on le gère, tout au mieux on peut en contrôler les symptômes.

    La respiration

    • Anatomie de l'appareil respiratoire
      1 Définition: L'appareil respiratoire est l'ensemble des organes dont la fonction est d'assurer la respiration qui permet les échanges gazeux entre l'air et le sang. A l'appareil respiratoire, sont annexés l'appareil olfactif et une partie de l'appareil phonatoire. 2 Composition: L'appareil respiratoire est composé des voies aériennes, des poumons, de la plèvre, de la circulation pulmonaire et des muscles respirateurs insérés sur la paroi thoracique (fig 1). Les voies aériennes sont divisées en voies aériennes supérieures et voies aériennes inférieures. Les voies aériennes supérieures sont situées dans la face et dans le cou et comprennent les fosses nasales (annexée à l'ofaction) et les sinus paranasaux, le pharynx (voie croisée avec l'appareil digestif), le larynx (annexé à la phonation). Les voies aériennes inférieures sont situées dans le cou et le thorax. Elles sont composées de la trachée et de l'arbre bronchique jusqu'aux alvéoles pulmonaires. Les poumons, entourés de la plèvre, sont les deux organes parenchymateux où se produisent les échanges gazeux entre l'atmosphère et la circulation pulmonaire ou petite circulation. La paroi thoracique entoure la cavité thoracique où se situent les poumons, mais aussi les organes médiastinaux. Elle est mobile grâce à l'action des muscles respirateurs.
      Source: coursenligne.u-picardie.fr
    • Physiologie de la respiration
      La Respiration : La fonction principale du poumon est de permettre des échanges gazeux, c'est-à-dire à l'oxygène de l'air atmosphérique de pénétrer dans le sang veineux et au gaz carbonique d'en sortir. En plus de cette fonction hématosique, le poumon exerce des fonctions d'épuration (élimination des particules pénétrant dans l'arbre aérien) et des fonctions métaboliques (rôle particulier joué par les cellules endothéliales). La fonction hématosique est assurée d'abord par des échanges de gaz entre l'air ambiant et les alvéoles (ventilation), puis par le passage de ces gaz à travers la membrane alvéolo-capillaire (diffusion), enfin par le transport de ces gaz dans le sang (circulation).
      Source: Faculté de Médecine Saint-Antoine
    • Mécanique ventilatoire
      L'agrandissement de l'ensemble poumon/paroi thoraco-abdominale lors de l'inspiration est provoqué par la contraction des muscles inspiratoires, principalement diaphragme et intercostaux externes. Le diaphragme est un muscle digastrique en forme de coupole dont le sommet (centre phrénique) est constitué par l'entrecroisement des tendons intermédiaires et dont la périphérie est constituée par les insertions costales (face interne des 6 derniers arcs costaux) et sternales. Sa contraction entraîne (i) un abaissement du centre phrénique qui conduit à un agrandissement de l'axe vertical du thorax et (ii) une surélévation des arcs costaux inférieurs qui conduit à un agrandissement des diamètres antéro-postérieur et transverse du 1/3 inférieur du thorax. Le diaphragme, dont le contrôle nerveux est assuré par les nerfs phréniques, assure les 2/3 tu travail inspiratoire. Les muscles intercostaux externes forment des faisceaux parallèles obliques en bas et en avant entre les arcs costaux. Leur contraction entraîne une horizontalisation des côtes etainsi un agrandissement des diamètres antéro-postérieur et transverse du thorax; ils participent aussi à la rigidité de la paroi thoracique L'expiration est passive en respiration calme, due à l'élasticité propre du thorax et de l'abdomen (30%) et à la tension des liquides recouvrant bronches et alvéoles (70%).
      Source: Faculté de Médecine Saint-Antoine
    • CONTROLE DE LA VENTILATION
      Son but est de maintenir constantes les valeurs de PaO2, PaCO2 et pH même si les besoins métaboliques augmentent (élévation de la V°O2 liée a l'exercice) ou si la FiO2 diminue (par exemple en altitude) et de s'adapter à des activités de relation (parler, chanter, rire,…). Il implique des centres respiratoires responsables de la genèse du rythme respiratoire, un système effecteur (muscles respiratoires) et des récepteurs périphériques qui informent les centres respiratoires.
      Source: Faculté de Médecine Saint-Antoine
    Asthme

    • Qu'est-ce que l'asthme?
      L'asthme, ou maladie réactionnelle des voies respiratoires, est une affection chronique qui se traduit par une gêne respiratoire en raison de l'inflammation des bronches, les principales voies de passage de l'air dans les poumons. L'asthme touche de 3 à 5% d'adultes et de 7 à 10% d'enfants aux Etats-Unis. Les crises d'asthme graves provoquent approximativement 5 000 décès par an. Trois changements se produisent à l'intérieur des voies respiratoires pulmonaires chez les personnes atteintes d'asthme: le premier changement est une inflammation, ou un gonflement, moyennant quoi les voies aériennes sont enflammées et sécrètent un mucus épais. L'inflammation entraîne ensuite une constriction des muscles entourant les voies aériennes, provoquant leur rétrécissement. Ce rétrécissement est également dénommé bronchospasme. Le troisième changement est une augmentation de la sensibilité des voies aériennes ayant pour effet une sensibilité excessive du sujet asthmatique aux produits de desquamation des animaux, au pollen, à l'air froid et à la fumée de cigarette, pour n'en citer que quelques uns. Les patients asthmatiques doivent mettre en place en collaboration avec leur médecin un plan d'action médicamenteux pour contrôler les symptômes et minimiser les crises.
      Source: chuv
    • Asthme : Principaux faits
      • L'asthme est une maladie non transmissible de première importance. Il s'agit d'une affection chronique des voies de passage de l'air dans les poumons, qui provoque leur inflammation et un rétrécissement de leur calibre. • Environ 235 millions de personnes en souffrent actuellement. C'est une maladie courante chez l'enfant. • La plupart des décès liés à l'asthme surviennent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. • Les plus gros facteurs de risque pour le développement de l'asthme sont les substances et particules qui sont inhalées et peuvent provoquer des réactions allergiques ou irriter les voies respiratoires. • On peut maîtriser l'asthme avec des médicaments. On peut aussi en réduire la gravité en évitant ce qui le déclenche. • Une bonne prise en charge permet de donner au patient asthmatique une bonne qualité de vie.
      Source: WHO
    • Epidémiologie asthme
      De 100 à 150 millions de personnes dans le monde soit à peu près l'équivalent de la population de la Fédération de Russie souffrent d'asthme et leur nombre est en augmentation. Au niveau mondial, on enregistre plus de 180 000 décès par an dus à cette affection. • Les spécialistes suisses considèrent que 8% de la population de leur pays souffrent d'asthme, contre 2% seulement il y a 25 ou 30 ans. • En Allemagne, on estime qu'il y a 4 millions d'asthmatiques. • Dans l'ensemble de l'Europe occidentale, selon un institut belge, l'Institut de l'Allergologie l'UBC, l'incidence de l'asthme a doublé en dix ans. • Aux Etats-Unis d'Amérique, le nombre d'asthmatiques a augmenté de plus de 60% depuis le début des années 80 et le nombre de décès dus à la maladie a doublé, pour atteindre 5000 par an. • On compte environ 3 millions d'asthmatiques au Japon, dont 7% souffrent d'asthme grave et 30% d'asthme modéré. • En Australie, un enfant de moins de 16 ans sur six est touché. L'asthme n'est pas un problème de santé publique propre aux pays développés, mais, dans les pays en développement, l'incidence de la maladie varie considérablement. • L'Inde compte, selon les estimations, 15 à 20 millions d'asthmatiques. • Dans la Région OMS du Pacifique occidental, l'incidence va de plus de 50% chez les enfants des îles Carolines à pratiquement zéro en Papouasie-Nouvelle-Guinée. • L'asthme touche toutes les tranches d'âge mais débute souvent pendant l'enfance. • Au Brésil, au Costa Rica, au Panama, au Pérou et en Uruguay, la prévalence des symptômes asthmatiques chez les enfants varie de 20 à 30%. • Au Kenya, elle avoisine les 20%. • En Inde, des estimations approximatives indiquent une prévalence comprise entre 10 et 15% chez les enfants de 5 à 11 ans. Poids humain et économique de la maladie La mortalité due à l'asthme n'est pas comparable par son importance aux effets quotidiens de la maladie. Bien qu'en grande partie évitable, l'asthme tend à sévir sur le mode épidémique et à toucher les personnes jeunes. Le poids humain et économique associé à cette affection est lourd. Le coût de l'asthme pour la société pourrait être réduit en grande partie par une action nationale et internationale concertée. -Au niveau mondial, on estime que les coûts associés à l'asthme dépassent ceux de la tuberculose et de l'infection à VIH/SIDA réunis. o Aux Etats-Unis d'Amérique, par exemple, les coûts (directs et indirects) annuels de l'asthme dépassent largement US $6 milliards. o A l'heure actuelle, les soins aux asthmatiques et les journées perdues du fait de la maladie coûtent à la Grande-Bretagne environ US $1,8 milliard. o En Australie, les coûts médicaux annuels directs et indirects associés à l'asthme atteignent près de US $460 millions.
      Source: who
    • Définition et classification de l'asthme
      L'asthme est caractérisé par une hyperréactivité de l'arbre bronchique à divers stimuli, conduisant à une inflammation chronique des voies aériennes avec notamment une réponse anormale des muscles lisses respiratoires conduisant au bronchospasme. L'obstruction bronchique est classiquement variable. Elle est améliorée par les bronchodilatateurs et les corticostéroïdes inhalés. On distingue communément deux types d'asthme : l'asthme extrinsèque (atopique) ou intrinsèque (non atopique). • Asthme extrinsèque : (atopique) 80% des asthmatiques âgés de 15 à 45 ans ont un asthme allergique. Allergènes les plus fréquemment impliqués : pollens, acariens, moisissures et squames d'animaux. • Asthme intrinsèque : (non atopique) Défini par l'absence de tests cutanés positifs et d'IgE sériques spécifiques pour des aéro-allergènes. Survenue généralement plus tardive et évolution plus grave que celles de l'asthme atopique : 88% des asthmatiques de plus de 60 ans ont un asthme intrinsèque. Fréquente association avec une sinusite chronique et une polypose nasale.
      Source: HUG
    • Quels sont les signes de l'asthme?
      Les patients asthmatiques présentent classiquement les symptômes suivants: – Toux – Respiration sifflante – Dyspnée, essoufflement – Sensation d'oppression thoracique La fréquence, l'intensité et la durée des symptômes qui peuvent survenir isolément ou être tous présents sont ressentis différemment d'une personne à l'autre. Certains troubles sont constamment perceptibles, mais on peut constater tant une légère dyspnée occasionnelle de quelques minutes qu'une crise d'asthme grave qui met la vie du patient en danger. La plupart du temps, les personnes asthmatiques peuvent décrire les situations qui déclenchent habituellement leurs troubles. Leurs observations contribuent à permettre de trouver la cause et le facteur déclenchant de leur asthme.
      Source: Ligue pulmonaire
    • Facteurs de risque de l'asthme
      • Age : L'asthme peut survenir à tout âge, mais 70% des diagnostics sont posés avant l'âge de 7ans. • Rhinite allergique ou non allergique, exposition à la fumée (active ou passive) notamment dans l'enfance, expositions professionnelles, certains médicaments (bétabloquants non sélectifs, Aspirine, AINS). • L'obésité : association épidémiologique entre obésité et asthme. L'obésité est également associée à un asthme plus sévère et plus difficile à traiter. Une perte pondérale permet souvent une amélioration du contrôle de l'asthme.
      Source: HUG
    • Différents aspects cliniques de l'asthme
      Crises d'asthme :L'asthme,est une maladie bronchique chronique qui a la particularité de pouvoir s'exprimer par la survenue plus ou moins brutale d'épisodes aigus de dyspnée, avec sifflements (sibilants perçus par le patient et l'entourage) expiratoires qui correspondent aux classiques crises d'asthme. La crise est définie par un accès paroxystique de symptômes de durée brève (< 1 jour) Exacerbation : L'enchaînement de crises d'asthme subintrantes sur une période de quelques jours définit une Exacerbation Elle est dite grave si elle nécessite le recours à une corticothérapie orale ou si le DEP a chuté de plus de 30 % au-dessous des valeurs initiales pendant 2 jours successifs Elle peut aboutir en cas d'insuffisance thérapeutique à un asthme aigu grave, c'est à dire à une détresse respiratoire aiguë liée à l'intensité de l'obstruction bronchique et ses conséquences hémodynamiques et neurologiques. Asthme aigu grave (AAG) Dès lors que le pronostic vital est en jeu. Correspond à 2 situations de détresse respiratoire : -L'état de mal asthmatique qui s'est installé progressivement en quelques heures ou jours, à la faveur, le plus souvent, d'une négligence des signes de gravité -La crise d'asthme brutale et d'emblée sévère (crise soudaine et grave) où le bronchospasme joue un rôle majeur. Cette 2ème éventualité est plus rare, mais est le plus souvent en cause dans les décès brutaux par asthme aigu.
      Source: université de Montpelier
    • Asthme à début tardif
      Résumé : L'asthme à début tardif est une maladie fréquente, avec des caractéristiques qui la différencient de l'asthme de l'adulte persistant depuis la jeunesse, notamment une hétérogénéité des causes, une corrélation fréquente avec une exposition occupationnelle et la tendance à une évolution chronique. La perception insuffisante de l'importance de la maladie et les difficultés diagnostiques, liées à l'association avec la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) et à une manifestation clinique souvent atypique, font de cette maladie une entité sous-diagnostiquée et sous-traitée, avec des conséquences sur la morbidité et la mortalité. Le traitement de l'adulte avec un asthme repose sur les guidelines habituelles, mais doit prendre en compte une réponse thérapeutique parfois difficile et un risque accru d'effets secondaires chez des patients plus ou moins âgés et polymorbides.
      Source: Revue Médicale Suisse
    Quelles sont les causes de l'asthme?

    • Quels sont les facteurs déclenchant des crises d'asthme?
      L'asthme est une maladie chronique se caractérisant par des crises récurrentes où l'on observe des difficultés respiratoires et une respiration sifflante. Certaines causes et facteurs de déclenchement concernent tous les asthmatiques, d'autres sont plus individualisés. Bien que les causes profondes de l'asthme ne soient pas totalement élucidées, le facteur de risque le plus important est l'inhalation de particules susceptibles de déclencher des crises: • allergènes à l'intérieur des habitations (acariens dans la literie, les tapis et moquettes, les meubles rembourrés, pollution, squames d'animaux domestiques); • allergènes extérieurs (pollens et moisissures); • fumée du tabac; • produits chimiques irritants sur le lieu de travail. Il existe d'autres facteurs de déclenchement, comme l'air froid, des émotions intenses, peur ou colère par exemple, et l'exercice physique. Chez certaines personnes, même des médicaments peuvent déclencher des crises, comme l'aspirine ou d'autres anti-inflammatoires non stéroïdiens ou les bétabloquants (prescrits contre l'hypertension artérielle, des cardiopathies ou la migraine). On a établi un lien entre l'urbanisation et l'augmentation du nombre des cas d'asthme, mais la nature de cette relation reste encore mal expliquée.
      Source: who
    • Chromosome 5 et l'asthme
      L'asthme est une maladie inflammatoire. Lorsqu'une crise survient, le rétrécissement des voies respiratoires entraîne une détresse respiratoire. L'asthme est-il transmis de façon héréditaire? Oui et non. Des études montrent que le risque de souffrir d'asthme est plus élevé s'il existe des antécédents familiaux. Mais la maladie n'est pas transmise de manière systématique. L'asthme est une maladie multifactorielle, dans laquelle interviennent des facteurs génétiques et environnementaux (pollution de l'air p. ex.). La recherche a découvert de nombreux gènes qui, chez les asthmatiques, présentent des mutations pathogènes. Néanmoins, il n'existe pas de gène proprement dit qui déclencherait automatiquement la maladie. Les différents gènes agissent ensemble pour réprimer ou favoriser la maladie. Une protéine détend les muscles des voies respiratoires Sur le chromosome 5 se trouve un gène qui contient le plan de construction d'une protéine présente dans la musculature des voies respiratoires. Lorsque ce gène est activé, les muscles se détendent. Chez les personnes asthmatiques, ce gène est légèrement modifié. En conséquence, la protéine ne parvient pas aussi bien à déclencher la détente.
      Source: Gene-ABC
    • Air des piscines: danger?
      L'air de nos piscines est responsable, en partie du moins, de l'augmentation des cas d'asthme et d'allergies respiratoires observée chez les enfants. Les émanations d'aérosols chlorés fragilisent tout l'arbre respiratoire
      Source: rts
    • L'HYPOTHÈSE HYGIÉNISTE
      D'autres théories ont été avancées pour expliquer cet accroissement (ex. : augmentation de l'exposition à la pollution atmosphérique), mais la plus largement discutée et controversée est sans contredit celle appelée « hypothèse hygiéniste » (Martinez, 2001). Selon cette théorie, apparue à la fin des années 1980, l'une des conséquences inattendues de la lutte aux maladies infectieuses et de la propension contemporaine à la propreté, est l'impact possible sur le développement du système immunitaire. Le changement de contexte d'exposition microbienne qui en a résulté, jumelé au déclin de plusieurs maladies infectieuses importantes, pourrait avoir contribué à modifier la maturation du système immunitaire ainsi qu'à retarder le développement optimal de la réponse immunitaire (Semic-Jusufagic et al., 2006). L'hypothèse sous-jacente est qu'un environnement riche en antigènes et en composantes issues des microorganismes environnementaux pourrait être essentiel à la maturation de la réponse immunitaire normale, prévenant de ce fait les allergies (Chen et Blaser, 2008).
      Source: INSTITUT NATIONAL DE SANTÉ PUBLIQUE DU QUÉBEC
    Diagnostic de l'asthme

    • Diagnostic de l'asthme :
      Examens para cliniques L'évaluation de l'asthme repose principalement sur exploration fonctionnelle des poumons. • Explorations fonctionnelles pulmonaires - Débit de pointe (DEP): mesure simple et économique, néanmoins peu sensible.Une valeur théorique est calculée selon le sexe, l'âge et la taille, mais la meilleure valeur personnelle devrait être déterminée en demandant au patient de relever la meilleure de 3 valeurs consécutives 2x/j (matin et soir) pendant 2 semaines. Un asthme est diagnostiqué par une variabilité > 20% des valeurs de DEP, ou par un gain de >20% (min 60L/min) sur une mesure faite après prise d'un bronchodilatateur - Spirométrie (fonctions pulmonaires simples) : permet de mettre en évidence un syndrome obstructif (rapport VEMS/CVF<70 %) et de caractériser sa sévérité et sa réversibilité. Une réversibilité de >12% du VEMS (min 200 ml) est considérée comme significative. Il est important de savoir qu'une spirométrie normale n'exclut pas un asthme. La première exploration doit également comprendre une pléthysmographie (mesure des volumes pulmonaires) et une mesure de la diffusion du CO. - Test de provocation à la métacholine : test sensible à demander lorsque la clinique est douteuse et après avoir fait un suivi des DEP non concluant. Très utile pour le diagnostic du « cough variant asthma ». NB : un test à la métacholine peut être positif en cas de rhinite atopique sans asthme, de BPCO ou lors d'autres affections pulmonaires (sarcoïdose..) ; un test négatif n'exclut pas un asthme en particulier lorsque le patient est asymptomatique ou pauci-symptomatique. - Test au NO exhalé: une inflammation chronique augmente le NO exhalé (CAVE : le café, l'alcool et le tabac diminuent le NO et ne doivent pas être consommés avant le test).
      Source: HUG
    • Spiromètre (test de la fonction pulmonaire)
      La spirométrie est la méthode la plus courante pour mesurer et enregistrer la fonction pulmonaire. Les volumes pulmonaires et le débit d'air sont mesurés au moyen d'un appareil. Les résultats montrent si les voies respiratoires sont bien perméables ou si leur diamètre est rétréci. Cette méthode permet de diagnostiquer diverses maladies des poumons et des voies respiratoires.
      Source: lungenliga
    Traitement de l'asthme

    • Médicaments pour le traitement de l'asthme
      Les médicaments pour le traitement de l'asthme peuvent être classés en deux catégories : 1. Les bronchodilatateurs Ils sont inhalés lors de la crise d'asthme et dilatent immédiatement les bronches. Leur efficacité repose sur le relâchement des muscles bronchiques. Il existe des médicaments à courte durée d'action pour traiter rapidement la crise d'asthme et prévenir l'essoufflement lors de la pratique sportive, ainsi que des médicaments à longue durée d'action pour prévenir les crises. Ces derniers conviennent aux patients souffrant d'asthme modéré à sévère. On utilise normalement ces substances en association avec la deuxième catégorie de médicaments, les anti-inflammatoires. 2. Les anti-inflammatoires Ces médicaments aussi sont le plus souvent inhalés pour agir exactement où ils sont requis. C'est ainsi que de petites quantités de la substance active (corticostéroïdes) suffisent déjà pour être efficaces, ce qui réduit fortement le risque d'effets secondaires.
      Source: Ligue pulmonaire
    • La chaleur, nouveau traitement de l'asthme?
      « Nous avons observé que la thermoplastie bronchique était suivie d'une amélioration du contrôle de l'asthme », dit le Dr Olivenstein, professeur adjoint de médecine à l'Université McGill. « Cette technique offre pour la première fois une option thérapeutique non pharmacologique pour l'asthme. » Chez les patients traités par thermoplastie bronchique, on a enregistré les résultats positifs suivants en regard de ceux observés chez les patients n'ayant pas bénéficié de la procédure : • une diminution du taux des exacerbations par an; • une augmentation annuelle des jours avec absence de symptômes; • une amélioration de la qualité de vie; • une réduction du volume des médicaments de secours (bronchodilatateurs de courte durée d'action) nécessaires chaque jour et une amélioration du contrôle global de l'asthme.
      Source: Hopital pour enfants
    Recherche sur l'asthme

    • L'étude « PATURE »
      A ce jour, le programme PATURE qui a fait l'objet de 18 publications internationales corrobore l'hypothèse que « naître et grandir à la ferme protège des allergies ». - La protection est liée à l'exposition de la mère, durant la grossesse, à l'environnement de l'étable et de la grange et aux contacts avec les animaux de la ferme, surtout quand les espèces d'animaux sont nombreuses et variées. - Aux âges de 4 ans ½ et 6 ans, les enfants nés dans une ferme présentent moins d'eczéma (dermatite atopique) et de symptômes d'asthme. - La protection des allergies est amplifiée quand l'enfant mange des produits laitiers avant l'âge d'un an. L'ingestion de substances présentes dans le lait cru pourrait rendre l'enfant plus tolérant aux allergènes. - La diversification alimentaire au cours des 18 premiers mois, spécifiquement en matière de fromages, protégerait du risque ultérieur d'eczéma et d'asthme. - Les enfants qui ne sont pas nés dans une ferme peuvent bénéficier de cette tolérance si leur mode de vie se rapproche de celui des enfants nés dans une ferme au cours des premières années de vie. Alors que l'allergie représente un véritable enjeu de santé publique et concerne près de 30% de la population, cette étude permet de confirmer le rôle protecteur de l'exposition agricole et de mieux identifier les substances capables de moduler notre système immunitaire au cours des premiers mois de la vie pour in fine envisager d'élaborer une stratégie vaccinale protectrice.
      Source: réseau-chu
    • Microbiote pulmonaire
      une nouvelle approche dans l'asthme et la BPCO ? Le microbiote pulmonaire existe « Contrairement au microbiote intestinal qui est très étudié depuis quelques années déjà, la flore du poumon est un terrain d'investigation beaucoup plus récent, a rappelé le Dr Hervé Mal (pneumologue, hôpital Bichat) lors du Congrès de pneumologie de Langue Française 2014 [1]. En effet, pendant longtemps l'arbre aérien sous glottique a été considéré comme un microenvironnement stérile chez les sujets sains. Une croyance qui explique le retard d'intérêt porté au microbiote pulmonaire. » Pourtant, il existe bien un microbiote pulmonaire chez les sujets sains - qui n'est pas juste la dispersion du microbiote de l'oropharynx. On sait désormais que : • - l'arbre aérien n'est pas stérile chez les sujets normaux, • - la composition du microbiote diffère selon l'état normal ou pathologique, • - et dépend aussi du site de prélèvement et le type de prélèvement (aspiration, expectoration, LBA, tissu).
      Source: medscape
    Applications smartphone pour l'asthme

    • Avec l'application « Info asthme », vous pouvez vérifier si votre asthme est bien contrôlé. L'App vous donne une illustration statistique de son évolution et, grâce au journal, vous pouvez informer facilement votre médecin sur le niveau de contrôle de votre asthme. Les prévisions météorologiques actuelles pour la Suisse, les informations sur les polluants atmosphériques et sur les vols de pollens permettent aux personnes concernées de mieux évaluer la situation. Des conseils pour la prévention et des informations supplémentaires permettent d'améliorer la qualité de vie. Avec cet App, MétéoSuisse et aha! Centre d'Allergie Suisse mettent à disposition sur votre Smartphone des données et des informations de grande valeur.
      Source: aha.ch
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