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    Emission 36.9° diffusée le mercredi 23 avril 2014, 20:15 sur RTS 1:

    Médecine digitale : la santé connectée

    Médecine digitale : la santé connectée Ils ont la forme de bracelets électroniques, de clips, parfois ce sont de simples applications dans votre Smartphone. Les instruments de l'automesure ou de la quantification de soi se multiplient et deviennent très tendance. On traque ainsi son poids, sa tension, sa fréquence cardiaque ou ses rythmes de sommeil. L'automesure peut-elle changer la manière de prendre en charge sa santé ? Ces millions de données ainsi générées et souvent partagées peuvent-elles entraîner de nouveaux dangers pour les consommateurs-patients ?

    Définitions et concepts de la médecine digitale

    • Introduction
      La demande sociétale est de plus en plus forte pour l'amélioration de la qualité des soins et des mesures chez l'homme et de leur évolution ; le monde devient de plus en plus conscient de sa santé et les soins en santé et les besoins du patient évoluent : – méthodes indolores, non invasives et mini invasives de diagnostics et de traitements ; – soins à domicile, méthodes ambulatoires, réduction des séjours en hôpital,télémédecine ; – perfectionnements des techniques de réadaptation ; – information et participation du patient à son traitement : « Le malade citoyen ». La politique sanitaire et la société évoluent : – réduction du budget de santé, gestion des soins ; – amélioration et contrôle de la qualité des soins en santé ; – prévention plutôt que traitement, prévision plutôt que réponse ; – changements de la société (style de vie, vieillissement, etc.). Face à ces changements, les progrès en sciences et technologies offrent, pour la première fois, de nombreuses possibilités et solutions, apportant intelligence, vitesse, miniaturisation, sophistication, nouveaux matériaux... à moindre coût. Dans ce nouveau paysage de santé et de technologie, les micronanotechnologies, les matériaux et les télécommunications sont des facteurs de développement principaux pour arriver à satisfaire les besoins en mutation de la médecine et de la biologie et en particulier la surveillance ambulatoire et les soins à domicile.
      Source: Paris sorbonne
    • Self-tracking et Quantified Self
      Présentation de l'objet : Laisser des traces. Prendre et conserver des photographies. Tenir un journal intime. Posséder un agenda. Se mesurer. Pour des raisons médicales ou non. Poids, nombre de pas effectués dans la journée, glycémie, tension, heures de sommeil. S'améliorer et être performant.Particulièrement dans le sport et en entreprise mais les applications mobiles et internet s'immiscent jusque sous la couette pour mesurer les performances sexuelles par exemple avec un outil comme BedPost Partager des informations avec des communautés. Sur les réseaux sociaux. Partager sa localisation. Ses activités. Au confluent de toutes ces pratiques émerge le Quantified Self. Le Quantified Self ou Personal Informatics s'apparente un peu au Life-logging et beaucoup au Self-tracking On traduit et on recommence. Le Self-tracking comprend des pratiques de collecte et d'enregistrement de données sur soi, données principalement quantitatives qui concernent le quotidien. Heures de sommeil, calories ingérées ou dépensées, litres de café bus, humeur du jour, tension, rythme cardiaque, glycémie sont régulièrement consignés dans un carnet ou un tableur. Les self-trackers n'ont pas attendu l'automatisation de la collecte – permise par les capteurs – et de la mise en forme graphique – grâce aux applications – pour garder des traces de leur vie quotidienne. Un autre fait qui distingue Self-tracking et Quantified Self est, dans le dernier cas, le partage des données par l'intermédiaire de communautés sur les sites Web, tandis que le Self-tracking demeure une activité principalement privée. Le Life-logging [littéralement enregistrement de la vie] s'apparente au Self-tracking à la différence que les données conservées sont bien plus nombreuses et moins quantitatives. Le Quantified Self ne possède pas encore de terminologie fixe en français : les usages oscillent entre « automesure », « quantification de soi », « mesure de soi ». C'est un mouvement fondé aux États-Unis en 2008 par Kevin Kelly et Gary Wolf, les ( éditeurs du magazine Wired magazine spécialisé sur l'impact des nouvelles technologies en tout genre sur le monde, la culture, etc. La diffusion s'est largement faite par le blog qu'ils ont crée et qui est devenu incontournable pour ceux qui s'intéressent à ces pratiques Arrivé en France depuis peu, le nombre de ses adeptes croît de manière exponentielle. Pour résumer, on l'aura compris, il s'agit de capturer, d'analyser et de partager des données personnelles quantitatives de tous ordres : données biologiques, localisation, gestion de l'argent, humeur, dépenses d'énergie, alimentation, buts, productivité, performance sexuelle, lecture, apprentissage…
      Source: academia.edu
    Les dispositifs du Quantified Self

    • DISPOSITIFS PORTABLES ET VÊTEMENTS BIOMÉDICAUX :
      Ils permettent la surveillance médicale en continu et en permanence et la mise en évidence de nombreuses pathologies ou événements non détectés par les méthodes classiques de mesures discontinues. Ils participent à l'approche pervasive : « Partout, à tout instant, pour tous ». Les capteurs et vêtements biomédicaux intelligents agissent en tant qu'interface humaine pour accroître la connaissance dans le domaine de la santé et traduire cette connaissance en réponse personnalisée pour l'utilisateur dans n'importe quelle situation et à n'importe quel stade de la maladie. – Pour les sujets en bonne santé. Les jeux interactifs et d'autres programmes d'auto-motivation aideront l'utilisateur à adopter un style de vie plus respectueux de la santé. Le système peut aider non seulement l'utilisateur à acquérir un style de vie plus sain mais améliorera efficacement ses performances personnelles grâce à une meilleure forme physique et à une manière plus efficace de maîtriser le stress. – Pour les citoyens à risque. Le système peut fournir des informations adaptées sur la façon de traiter différents facteurs de risque et de donner des conseils pour diminuer les risques comme l'hypertension, le surpoids, le diabète, l'inactivité physique et le stress à travers des plans de formation personnalisés et ce, afin de changer le comportement. La détection précoce, par l'analyse à long terme de tendances, peut réduire les conséquences dues à des événements graves. Par exemple, elle réduira le délai d'accès aux soins. – Pour les patients « en post-opératoire ». Ce genre de système peut améliorer, de manière significative, les processus de réhabilitation et détecter très tôt toute complication. La surveillance quotidienne peut aboutir à de nouvelles formes de traitements personnalisés et à l'auto-administration de médicaments selon le comportement et les circonstances spécifiques de chaque individu. – Pour les patients chroniques. Les vêtements intelligents biomédicaux permettent à l'utilisateur de mieux comprendre et d'auto-contrôler l'évolution de la maladie. La détection précoce limitera les événements et les complications aigus qui peuvent conduire à l'hospitalisation et au traitement hospitalier prolongé. Le processus de réhabilitation deviendra un processus « continu » dans lequel les patients et la famille seront aussi effectivement impliqués. – Dans les activités professionnelles et à risques. Pour la sécurité des personnes exerçant des métiers pouvant présenter un danger pour eux-mêmes ou pour la société : habits pour la détection de gaz ou de produits toxiques (N.B.C nucléaire,bactériologique, chimique, etc.), habits pour la détection des réactions émotionnelles à des stimulations et des situations sensorielles ou cognitives ou d'activités physiques, mise en évidence des aptitudes à une tâche, mise en évidence des évolutions de vigilance, de stress.
      Source: Paris sorbonne
    • Les outils du Quantified self
      Quels sont les outils ? D'abord des applications web et mobiles, qui permettent de noter les données et qui avec ces données produisent des graphiques et tableaux de manière automatisée, esthétique voire ludique. Il en existe plus de 50.Ensuite les capteurs permettent d'automatiser la récolte de ces données ; ce sont des objets que l'on porte (bracelets, bandeaux, etc.) ou qui demeurent chez soi. Ils sont de plus en plus miniaturisés, toujours plus nombreux et précis et pour beaucoup autour d'une centaine d'euros. Enfin le dernier outil, la plateforme, les sites Web où partager ces données entre utilisateurs d'une même application. C'est une caractéristique importante du Quantified Self sur laquelle nous ne nous pencherons pas, même s'il y aurait beaucoup à dire sur la dimension sociale assez particulière voire, à certains égards, infantilisante de la manière dont on est encouragé à tenir ses objectifs sur des sites tels Didthis, Lift ou encore stickK. C'est la carotte et le baton
      Source: academia-edu
    • LES DIFFERENTS DISPOSITIFS
      A. LES MESURES NON INVASIVES Les mesures non-invasives sur l'homme (fig. 3) sont particulièrement adéquates pour plusieurs raisons. Elles sont indolores et évitent les problèmes d'infection, les dispositifs non invasifs médicaux sont accessibles, d'utilisation simple, facile à employer pour la lecture des résultats et le changement des batteries.Ces avantages sont « payés » habituellement par une complexité élevée du fonctionnement du dispositif. Il est clair qu'il est difficile de mesurer des phénomènes profonds par rapport à la surface de la peau. B. LES DISPOSITIFS PORTABLES AU POIGNET : « WRIST DEVICES » Les dispositifs au poignet sont généralement bien acceptés du grand public. De plus,la peau de la main est une des partie du corps ayant la plus grande densité de capteurs et d'actionneurs, le poignet et la main sont des emplacements privilégiés pour réaliser des mesures physiologiques : la température cutanée, la conductivité électriqueet le potentiel, l'actimétrie, l'oxygénation du sang, la fréquence cardiaque.. C. VÊTEMENTS BIOMÉDICAUX INTELLIGENTS: L'utilisation des vêtements biomédicaux intelligents instrumentés améliorera non seulement la situation pour l'utilisateur mais peut permettre également aux professionnels médicaux de réagir suffisamment tôt et spécifiquement à la maladie sur un individu grâce à un diagnostic plus fin et précoce, à une nouvelle manière de soigner et à un traitement personnalisé. Les vêtements biomédicaux intelligents portables agissent en tant que facteur principal pour un processus continu d'amélioration de santé pour tous les individus. Les vêtements et les textiles instrumentés (fig. 7) jouent un rôle important dans les mesures ambulatoires et la surveillance.La peau est la principale interface du corps avec l'environnement, environ 90 % de la peau peut être en contact avec le textile. Les tissus sont flexibles et s'adaptent bien au corps humain. L'intégration des systèmes dans les textiles devient possible. La chimie fournit de nouvelles fibres aux nouvelles propriétés mécaniques, optiques ou électriques. Les microtechnologies permettent l'intégration de capteurs et d'actionneurs dans la trame du tissu et fournissent de la lumière et des systèmes électroniques faciles à utiliser. Les capteurs tissés, les microcapteurs et les microsystèmes peuvent être facilement intégrés dans les textiles grâce à leur petite taille ou à leur flexibilité. La communication peut être réalisée par GPS, radio, écran, clavier, appareil photo, haut-parleur ou téléphone intégrés dans le tissu.
      Source: Paris sorbonne
    • Mesure en continu de la glycémie : différents sites, différentes ambitions
      Cet article fait le point sur les méthodes en cours de développement visant à mesurer en continu le glucose soit dans le sang, soit dans le tissu sous-cutané. Ces systèmes peuvent être utilisés soit comme un holter glycémique, soit pour afficher en temps réel le niveau de la glycémie, soit pour déclencher une alarme d'hypoglycémie, soit enfin pour le développement d'un pancréas artificiel Une approche utilisée dès à présent : le holter glycémique Dans le cadre de l'insulinothérapie intensive, le dosage d'insuline doit être ajusté en fonction des événements quotidiens du patient diabétique, mais requiert aussi une autosurveillance glycémique fréquente et régulière. Or, le contrôle de la glycémie par les méthodes traditionnelles ne fournit que des informations instantanées de leur profil glycémique. Dans le but de personnaliser et d'optimiser les traitements, on conçoit qu'il puisse être utile d'avoir des outils procurant plus d'informations sur les variations glycémiques de ces patients. Le CGMS de MiniMed-Medtronic : Le système de mesure en continu de la concentration de glucose (CGMS) est un exemple d'outil thérapeutique approprié à la réalisation de cette approche [10]. Il est composé d'une électrode implantable dans le tissu sous-cutané abdominal, reliée à un système informatique qui stocke l'ensemble des valeurs du signal mesuré. Le système est implanté pour une période de 3 jours et permet d'obtenir une valeur toutesles cinq minutes. A l'issue de cette période, les données sont déchargées sur un ordinateur. Un logiciel permet alors l'exploitation des données et la présentation des résultats sous forme de tableaux et de graphiques. Le système GlucoWatch® : Le principe de l'iontophorèse est d'extraire, par un champ électrique, le liquide extracellulaire à travers la peau dans une chambre dans laquelle se trouvent les deux bornes d'une pile[23]. La peau, chargée négativement, est sélectivement perméable aux cations. Le courant imposé entre l'anode et la cathode permet de provoquer un flux net d'ions et donc de solvant vers la cathode [24]. La concentration de glucose dissout dans le solvant est mesurée par un capteur placé dans la chambre d'iontophorèse. Un système de mesure miniaturisésous la forme d'une montre, intégrant ce procédé, est commercialisé aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne sous le nomde GlucoWatch® Le système Accu-chek Monitor® Le système, développé par la firme Roche Diagnostics(Accu-chek Monitor®), propose également un affichage en temps réel de l'estimation de la concentration de glucose sanguin à partir d'un signal mesuré dans le milieu interstitiel sous forme d'un graphique.
      Source: em-consulte
    • Le pancréas artificiel – pour bientôt?
      Tous ceux qui suivent des patients diabétiques de type 1 savent qu'un contrôle efficace de la glycémie constitue un défi majeur aussi bien pour les soignants que les patients. Au-delà des tâches quotidiennes souvent déjà astreignantes, il faut encore mesurer à de maintes reprises la glycémie et procéder aux injections d'insuline, sous la menace permanente, à court terme, d'hypoglycémies et d'autre part de complications à long terme. Même les patients et les thérapeutes les plus motivés atteignent donc parfois leurs limites et l'espoir de disposer bientôt d'un moyen de contrôle automatisé du diabète («pancréas artificiel») refait régulièrement surface depuis des années, si ce n'est des décennies. Conclusion: les conditions techniques pour la réalisation d'un système en circuit fermé de contrôle du diabète sont aujourd'hui largement remplies; les composants actuels sont extrêmement performants et fonctionnent de manière extraordinairement efficace et fiable dans un environnement standardisé. Avant qu'un pancréas artificiel fasse son entrée à grande échelle dans la pratique ambulatoire, il faudra toutefois encore attendre quelques temps pour des raisons aussi bien techniques que socio-juridiques.Jusque-là, nous devons utiliser les moyens à disposition le plus judicieusement possible dans l'intérêt de nos patients. Leur instruction et leur formation permanente ne perdra en rien son importance malgré, ou justement à cause, des progrès constants et rapides
      2013
      Source: Forum Med Suisse
    • Projet TEMIS
      Le projet TEMIS vise à construire un réseau de coopération pérenne pour fournir des technologies innovantes pour mesurer le mode de vie d'une personne, pour la médecine personnalisée et la recherche médicale. Mesurer le mode de vie signifie ici fournir des mesures objectives, pour quantifier et qualifier plusieurs paramètres décrivant le mode de vie quotidien d'une personne, en particulier son activité physique.
      Source: Temis
    Législation et régulation

    • Le quantified self : nouvelle forme de partage des données personnelles, nouveaux enjeux ?
      Pourquoi s'intéresser au quantified self (ou « auto-mesure de soi »), ce mouvement du mieux-être venu des États-Unis et qui rencontre aujourd'hui un engouement certain ? Qu'il s'agisse des applications mobiles de santé, des balances connectées et autres capteurs physiques de mesure de forme, des réseaux sociaux de malades etc., ces nouvelles pratiques numériques du quantified self se fondent sur des modes de capture automatique et de partage de grandes masses de données personnelles, initiés par les individus eux-mêmes et ce – paradoxe – dans un domaine, la santé, qui touche par essence à l'intimité de la vie privée de chacun…Comme le souligne le fort intéressant rapport du CGEIET1, ces pratiques sont susceptibles de faire évoluer de façon profonde la manière d'appréhender la santé et corrélativement de faire de la médecine. Pour la CNIL, et dans le prolongement des travaux conduits dans le cadre du chantier vie privée 2020, il était donc naturel d'essayer d'analyser plus en profondeur l'impact de ces nouvelles pratiques sur la protection des données personnelles de santé. Quels sont les usages émergents ? Pourquoi les individus sont-ils si désireux de se mesurer et de partager leurs données ? Quel statut conférer à ces données – d'un type un peu particulier – à la frontière du bien-être et de la santé ? Quels modèles économiques se dessinent ? Faut-il et comment envisager de nouveaux modes de régulation dans ce domaine ?Autant de champs à explorer
      Source: Cnil
    • Nouveaux enjeux :quel cadre de régulation ?
      Les enjeux en termes de protection des données sont différents selon que les initiatives proviennent de / ou sont encadrées par les acteurs « traditionnels » du monde de la santé (professionnels, autorités de santé, laboratoires) ou décidées par les individus eux mêmes. Dans le premier cas, le déploiement de solutions ou dispositifs nouveaux est encadré et a vocation à s'insérer par exemple dans les procédures d'agrément existantes (des matériels médicaux, des hébergeurs de données de santé…). Les domaines de vigilance concernent alors la sécurité, l'effectivité des droits des patients… Dans le deuxième cas de figure, plusieurs séries de questions se posent : • Le statut des données : une caractéristique essentielle des pratiques de quantification est qu'elles produisent des données qui se situent sur une frontière floue entre le bienêtre et la santé. Or, les données de santé – traditionnellement considérées comme sensibles – font l'objet d'une réglementation renforcée. Quid des données de bien-être ? Ces données sont aussi susceptibles de révéler la vie intime, y compris pour les moins sensibles d'entre elles a priori : elles peuvent par exemple renseigner sur les heures de lever et de coucher (suivi de sommeil), sur les lieux fréquentés (géolocalisation des activités sportives), voire estimer un risque cardio-vasculaire (données liées au poids). • La centralisation de ces données : où sont elles hébergées ? Comment sont-elles sécurisées ? Sont-elles cédées ? Ces questions sont d'autant plus importantes que les utilisateurs peuvent avoir l'impression d'établir un rapport direct avec leurs données puisqu'ils en sont à l'origine. Or, la relation entre les utilisateurs et leurs données se fait par l'intermédiaire de l'entreprise qui produit le capteur ou édite l'application. Les données transitent d'abord par ses serveurs avant d'être visualisables et exploitables par l'utilisateur. Faut-il imaginer un nouveau cadre de régulation ? • Enfin, des interrogations éthiques apparaissent quant au caractère normatif de la pratique de l'auto-mesure. Le quantified self pourrait-il demain s'imposer à chacun comme certaines pratiques d'assureurs américains semblent le présager ? À l'avenir, va-t-il devenir suspect de ne pas s'auto-mesurer ?
      2013
      Source: Cnil
    Médias

    • Le "quantified self": évaluer sa vie à l'aide de petits programmes
      Zoom sur la nouvelle tendance dans les applications smartphones: le quantified self, ou la possibilité de s'autoévaluer dans toutes sortes de domaines. On peut ainsi traquer ses performances au fitness, calculer le nombre de calories qu'on brule en une journée, le taux de caféine qu'on a ingurgité, monitorer son sommeil ou ses émotions, évaluer durant la journée ses périodes de repos ou de stress.
      Source: rts
    • La santé connectée
      Etienne Pruvot, cardiologue au CHUV et Christian Lovis, service de l'information médicale des HUG. La médecine digitale ou comment les capteurs connectés aux smartphones sont en train de faire leur entrée dans nos vies. Ces outils vont changer radicalement la perception que nous avons de nous-même et de notre santé.
      Source: avisdexpert
    • Quand les vêtements deviennent intelligents...
      Les chercheurs du Centre suisse d'électronique et de microtechnique (CSEM) mettent au point des t-shirts capables de surveiller l'état de santé des spationautes, des sportifs de haut niveau, de divers malades ainsi que des particuliers.
      Source: migrosmagazine
    Livres

    • Le guide pratique du Quantified Self. Mieux gérer sa vie, sa santé, sa productivité
      La mesure et la collecte de multiples données liées à notre corps, à notre activité et à nos objectifs est désormais possible et nous apporte un éclairage inédit sur nous-mêmes. Le Quantified Self désigne ces nouvelles méthodes, principes et outils pour suivre, analyser et partager les données de notre quotidien. Cette approche innovante permet à chacun d'entre nous, femmes et hommes de toutes générations, de mieux gérer notre bien-être, notre santé et notre productivité de manière simple, efficace, ludique et durable.
      2012
      Source: Fypeditions
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