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    Emission 36.9° diffusée le mercredi 21 mai 2014, 20:15 sur RTS 1:

    Epidémie de myopie : causes et remèdes

    Epidémie de myopie : causes et remèdes Le nombre de myopes dans le monde augmente de manière alarmante. Dans les villes d'Asie, ce phénomène prend même des allures d'épidémie. Une progression trop rapide pour s'expliquer par le seul facteur génétique. Aujourd'hui, la recherche met en cause notre mode de vie : l'explosion de la lecture de près sur les écrans, tablettes et autres smartphones mais aussi l'exposition prolongée à la lumière artificielle. Ce qui conduit parfois les autorités sanitaires à donner des conseils surprenants : à Singapour, on incite les parents à sortir quotidiennement les enfants au moins une heure à la lumière du jour.

    L'œil

    • Embryologie de l'œil
      Les ébauches optiques se forment à partir de la 4èmesemaine de la vie utérine, comme des diverticules du prosencéphale (cerveau antérieur)
      octobre 2011
      Source: Histologie de l'oeil Pr M Courtade Saidi
    • Anatomie et physiologie de l'œil humain
      L'anatomie de l'œil se divise en deux : celle du globe oculaire et celui de ses annexes (les muscles extra-oculaires, les nerfs, la paupière, le système lacrymal et l'orbite). I. L'anatomie du globe oculaire : Il est grossièrement sphérique. Dimensions et poids : • Diamètre sagittal ou antéro-postérieur1 _ 25 mm (emmétrope) ; Plus court chez les hypermétropes, Plus long chez les myopes • Diamètre transversal _ 23,5 mm. • Diamètre vertical _ 23 mm. • Poids _ 7 grammes. • Volume _ 6,5cm_. Le globe oculaire peut être décomposé en quatre parties principales: - la couche protectrice : cornée et sclère - la couche vasculaire (aussi nommée uvée) : iris, corps ciliaire et choroïde - la couche visuelle : rétine et nerf optique - le contenu de la cavité interne : humeur aqueuse, cristallin et corps vitré. A l'avant de l'oeil on délimite 2 zones principales : - la chambre antérieure qui se situe entre la cornée et l'iris et qui est remplie par l'humeur aqueuse. - la chambre postérieure entre l'iris et le cristallin.
      Source: Cours Anatomie & Physiologie CNFSOC/ISOs
    La vision

    • Le trajet des rayons lumineux dans l'œil
      Cette page concerne l'œil vis à vis des lois de l'optique géométrique et ses rayons lumineux. Nous négligerons pour le moment les effets de la diffraction, et considèreront que les rayons peuvent se couper en un point (stigmatisme rigoureux). Nous avons souligné précédemment, pour que l'image rétinienne soit nette, un pré requis fondamental est que les rayons émis par les sources ponctuelles élémentaires et captés par l'œil soient focalisés dans le plan du tissu rétinien photosensible. Nous avons vu que quand les rayons étaient focalisés en dehors de ce plan, ils formaient sur la rétine une tache d'éclairement en forme de disque, d'autant plus large que les rayons étaient dé-focalisés.
      Novembre 2013
      Source: Dr Damien Gatinel.
    • L'acuité visuelle (AV)
      correspond au pouvoir de discrimination de l'œil et est définie par la plus petite distance entre 2 points (minimum séparable), c'est a dire l'inverse du pouvoir séparateur de l'œil exprimée en minute d'arc (angle minimum de résolution) (Figure 2). L'AV est un des paramètres fonctionnels (avec la vision des couleurs et la vision des contrastes) propre a la macula. Cette AV est mesurée d'abord sans correction puis avec la correction optique qui donne la meilleure AV. L'AV de loin est mesuré avec des échelles dont la plus utilisée en France pour la vision de loin est l'échelle de Monnoyer (1875), graduée en dixièmes. La taille des lettres est calculée de telle sorte qu'a 5 mètres de distance, la lecture des plus fins caractères corresponde a un pouvoir séparateur de 1 minute d'arc. Une acuité visuelle de 10/10 qui est considérée comme normale en vision de loin permet de distinguer deux points sépares par un angle d'une minute d'arc. Cette échelle suit une progression décimale entre chaque ligne : l'écart en angle de résolution est plus petit entre 8 et 10/10 qu'entre 1 et 3/10. Cette échelle privilégie ainsi la mesure des bonnes AV au détriment des mauvaises AV. Des échelles similaires sont disponibles pour les gens illettrés (échelle des E de Sellent, échelle des anneaux brises de Landolt). A l'inverse de nouvelles échelles d'AV (échelle ETDRS par exemple) a progression logarithmique entre chaque ligne sont actuellement privilégiées car passer d'une ligne a une autre (en haut ou en bas de l'échelle) correspond a une progression identique de la taille des lettres et donc de l'angle minimum de résolution. L'AV de près, est mesurée sur l'échelle de Parinaud qui est lue a une distance de 33 cm et dont la taille des lettres est décroissante (echelle de Rossano-Weiss pour les gens illettrés). Parinaud 14 correspond a la lecture des lettres les plus grosses, Parinaud 2 et 1,5 a la lecture des lettres les plus fines (Figure 3
      2013
      Source: UMVF - Université Médicale Virtuelle Francophone
    • Evolution normale de la fonction visuelle

      Source: sante.gouv.fr
    • Accomodation
      1. Physiologie Le cristallin est suspendu a l'intérieur du globe par un ligament élastique, la zonule, qui s'insère en périphérie sur le muscle ciliaire. Lorsque celui-ci se contracte en vision de prés, la zonule se relâche automatiquement, modifiant la forme du cristallin et augmentant son pouvoir de convergence ou de réfraction. Cette fonction essentielle permettant a l'œil normal de voir net a la fois de loin et de prés s'appelle l'accommodation. L'amplitude d'accommodation , définie par la différence du pouvoir dioptrique de l'œil de loin et de prés, est important chez l'enfant (environ 14 dioptries a 10 ans) et diminue progressivement avec l'âge pour disparaitre vers l'âge de 70 ans. Cette perte de l'amplitude d'accommodation définit la presbytie qui est induite par le grossissement du cristallin, la faiblesse relative du muscle ciliaire et a la perte d'élasticité de la capsule ou enveloppe cristallinienne. La presbytie est responsable d'une baisse d'acuité visuelle de prés. La lecture normale a 30 cm devient difficile, le sujet a tendance a éloigner le texte, il a besoin de lumière. Cet inconfort génère des signes de ≪fatigue≫ : céphalée, yeux rouges, picotements, ou larmoiement. La presbytie serait ressentie plutôt chez l'hypermétrope et sera compensée par la myopie des individus myopes qui retireront alors leur lunette pour mieux voir de prés. La presbytie doit être compensée par l'adjonction d'une correction constituée de verres sphériques convexes. Si le patient a déjà une correction de loin, la correction de presbytie vient alors en addition de celle-ci. Il peut s'agir de verres correcteurs ne servant qu'a la vision de prés (verre monofocal), ou de verres avec doubles foyers ( bifocal : séparation nette entre vision de loin et de prés) ou mieux par des verres progressifs ( la puissance du verre varie de façon progressive depuis sa partie haute qui correspond a la vision de loin jusqu'a sa partie basse qui permet la vision de prés par une addition. Cette correction peut également être réalisée par lentilles de contact multifocales, par chirurgie réfractive cornéenne (non encore validée) ou par la mise en place d'un implant cristallinien multifocal lors de la chirurgie de la cataracte. Cette addition augmente avec l'importance de la presbytie qui s'aggrave avec l'âge : • a l'âge de 45 ans : addition de 1 dioptrie, • a l'âge de 60 ans : addition de 3 dioptries.
      2013
      Source: UMVF - Université Médicale Virtuelle Francophone
    Les troubles de la vision

    • Principales définitions
      Les rayons lumineux traversent les milieux transparents de l'œil (d'avant en arrière : cornée, chambre antérieure, cristallin, vitre), sont transformes en signal électrique par la rétine puis transmis au cortex occipital par l'intermédiaire du nerf optique et des vois optiques. La lumière se propage en ligne droite dans l'espace, mais lorsqu'elle rencontre une surface séparant deux milieux transparents d'indice différent, sa direction se modifie : ce phénomène de déviation est appelé réfraction. Les rayons lumineux traversent ainsi des surfaces de réfraction et des milieux réfringents dont l'ensemble constitue l'appareil dioptrique de l'œil. Les deux éléments réfractifs les plus importants de l'œil sont la cornée (en moyenne 42 dioptries) et le cristallin (environ 20 dioptries). L'œil est donc un système optique complexe compose de plusieurs dioptres, dont la puissance totale de convergence est d'environ 60 dioptries. Dans l'œil optiquement normal ou emmétrope, les rayons parallèles se concentrent sur la rétine, donnant spontanément une image nette. L'œil amétrope est un œil porteur d'une anomalie de réfraction. L'image d'un objet situe a l'infini ne se forme pas sur la rétine et celui-ci est donc vu flou. Myopie et hypermétropie sont des amétropies dites sphériques, l'anomalie optique étant la même quel que soit le plan dans lequel se trouve le rayon lumineux. Le punctum remotum est défini par le point le plus éloigne que peut voir l'œil de façon nette à l' infini pour l'œil emmétrope. Le punctum proximum est le point le plus proche que peut voir l'œil de façon nette en accommodant (de l'ordre de 7 cm pour l'œil emmétrope) (Figure 1). Les principales amétropies sont : ● la myopie : c'est un œil qui est trop convergent ou trop long par rapport a sa convergence : l'image de l'objet observe se forme en avant de la rétine : il est donc vu flou. ● l'hypermétropie : c'est un œil qui n'est pas assez convergent ou qui est trop court par rapport a sa convergence : dans ce cas, l'image se forme virtuellement en arrière de la rétine. ● l'astigmatisme : dans ce cas, la réfraction de l'œil n'est pas la même selon le plan dans lequel se trouvent les rayons incidents, le plus souvent par défaut de sphéricité de la face antérieure de la cornée (astigmatisme cornéen antérieur) : dans un œil astigmate, l'image d'un point n'est pas punctiforme mais formée de deux lignes perpendiculaires : l'œil percevra donc une image floue.
      2013
      Source: Collège des Ophtalmologistes Universitaires de France
    La myopie

    • Définition de la myopie
      L'œil myope est un œil trop puissant par rapport à sa longueur. Cette anomalie intéresse 15 à 20% de la population dans les pays occidentaux (plus fréquente en Asie). Ici le punctum remotum est à distance finie du globe oculaire (vision de loin floue) et l'image d'un point situé à l'infini de forme en avant de la rétine. Par contre, le punctum proximum est plus proche du globe oculaire que chez le sujet emmétrope et la Vision de près est nette( On distingue 3 types de myopie : • myopie d'indice, par augmentation de l'indice de réfraction des milieux transparents (surtout le cristallin). Ce type de myopie est parfois observé au stade de début de la cataracte (cataracte nucléaire). • myopie de courbure, par augmentation de la courbure cornéenne (ex. : 45 dioptries). • myopie axile, par augmentation de la longueur axiale antéropostérieure de l'œil. En clinique, on sépare : • la myopie faible (inférieure à 6 dioptries), qui n'est qu'une simple anomalie de la réfraction ou amétropie et qui se stabilise généralement chez l'adulte jeune, • la myopie forte («myopie maladie», supérieure à 6 dioptries ou longueur axiale ≥ 26 mm) est une affection héréditaire débutant dans l'enfance, évoluant sur plusieurs années, se manifestant par un allongement progressif du globe oculaire et une augmentation progressive de la myopie (myopie axile). L'AV corrigée du sujet myope est souvent réduite (entre 1 et 5/10) du fait de l'atteinte rétinienne concomitante. La myopie forte s'accompagne de complications oculaires parfois graves, telles que le glaucome chronique à angle ouvert, la cataracte et surtout le décollement de la rétine . L'étirement chronique de la rétine par distension du globe oculaire peut se traduire par des zones d'atrophie, de rupture de la chorio-rétine et/ou d'hémorragie touchant préférentiellement la macula
      2013
      Source: Collège des Ophtalmologistes Universitaires de France
    • Symptômes de la myopie
      Le myope voit net de près, mais flou au delà d'une certaine distance. Cette distance, au delà de laquelle les objets observés deviennent « flous », est un paramètre important qui permet de quantifier le degré de myopie, qui s'exprime habituellement en dioptries (D). La distance au delà de laquelle débute le flou visuel du myope s'appelle le « punctum remotum« . Plus cette distance est proche de l'oeil, plus la myopie est forte : le nombre de dioptries de myopie en dépend, car il est égal à l'inverse de la distance du punctum remotum (en mètres). Si cette distance est par exemple de 50 cm (0,5 mètres), la myopie est de 1/0,50 = 2 Dioptries. Elle pourra être corrigée par un verre concave de -2 Dioptries (par convention, la puissance des verres correcteurs concave est affectée d'un signe négatif). La relation entre le degré de « flou » et le nombre de dioptries n'est pas linéaire. Un myope de -0,50 D voit environ 8/10e sans correction, un myope de -1 D voit environ 5/10e sans correction, un myope de -1, 25 D voit environ 2/10e sans correction. Ces correspondances sont indicatives, car le diamètre pupillaire influence également l'importance du flou visuel des myopes: plus la pupille est large, plus le flou sera important, et inversement. Les myopes voient ainsi mieux en plissant légèrement les yeux, car ce faisant ils réduisent le diamètre du pinceau lumineux qui entre dans les yeux, ce qui réduit le flou au niveau de la rétine (voir explication sur le rôle de la pupille dans le flou du myope) De près la vision est nette, et ce sans effort d'accommodation pour les objets situés à la distance du punctum remotum. Ceci explique pourquoi certains myopes, devenus presbytes, retirent leur lunettes de loin pour lire de près sans effort. Quand un myope accommode, il peut voir net de très près, jusqu'à un point appelé punctum proximum. La myopie affecte en général les deux yeux, avec une magnitude (degré de myopie) relativement équivalente entre eux. Parfois, il existe une différence plus marquée (on désigne cette différence par le terme « anisométropie« . Chez les enfants, le flou induit par la myopie peut ne pas être ressenti commet tel (l'enfant ne sait pas a priori ce qu'est une vision nette), et il est important d'assurer le dépistage de la myopie dès la petite enfance, pour réduire le risque d'amblyopie. La myopie s'accompagne très souvent d'un astigmatisme, mais celui-ci est de magnitude faible (inférieur ou égal à 0.75 dioptrie) dans la grande majorité des cas (voir : myopie et astigmatisme
      2013
      Source: Dr. Damien Gatinel
    Causes de la myopie

    • Causes et facteurs associés à la myopie
      Les causes et facteurs associés au développement de la myopie font l'objet de nombreuses études depuis plusieurs décennies. L'augmentation de la fréquence de la myopie dans la population des pays industrialisés, notamment en Asie où l'on parle d'une véritable « épidémie de myopie », incite à trouver les causes et mécanismes impliqués dans l'allongement excessif de l'œil, qui est le principal facteur anatomique responsable de la myopie. Récemment, l'importance de facteurs liés au mode de vie comme le temps passé à l'extérieur dans l'enfance a été mis en avant comme facteur protecteur: le temps passé à pratiquer des activités de plein air aurait un effet protecteur sur l'incidence de l'erreur myopique (Guggenheim JA, Northstone K, McMahon G, Ness AR, Deere K, Mattocks C, St Pourcain B, Williams C. Time outdoors and physical activity as predictors of incident myopia in childhood: A prospective cohort study. Invest Ophthalmol Vis Sci. 2012 Apr 6. [Epub ahead of print]).
      Août 2013
      Source: Dr. Damien Gatinel
    • Myopie et déprivation visuelle
      Les études expérimentales conduites chez l'animal ont révélé un principe important : l'induction d'une vision réduite (occlusion) ou floue (brouillage par un verre correcteur inadapté) chez l'animal résulte en une élongation de l'œil ; on parle de myopie de déprivation sensorielle. Ce phénomène de myopie de déprivation concerne aussi bien les poulets, les cobayes, que les chiens ou les grands singes (Irving et coll. Inducing myopia, hyperopia, and astigmatism in chicks. Optom Vis Sci 1991;68: 364–368 / Sivak et coll. Bilateral experimental myopia in chicks. Optom Vis Sci 1989; 66: 854–858. 87 / Howlett MH & McFadden SA. Form-deprivation myopia in the guinea pig (Cavia porcellus). Vision Res 2006; 46: 267–283 / Guyton DL, Greene PR & Scholz RT. Dark-rearing interference with emmetropization in the rhesus monkey. Invest Ophthalmol Vis Sci 1989; 30: 761–764).
      Août 2013
      Source: Dr. Damien Gatinel
    • Myopie et accommodation
      L'accommodation est la capacité de l'œil à effectuer la mise au point pour voir net des cibles rapprochées (ex : livre de lecture). L'accommodation a été incriminée comme possible facteur causal ou déclenchant de la myopie. A l'origine de cette suspicion, on retrouvait le fait que la myopie est souvent retrouvée chez des individus effectuant des travaux de près de manière prolongée, et qu'un certain degré de « paresse accommodative » (« accommodative lag » en anglais) avait été mis en évidence chez les myopes (Gwazda et coll. Myopic children show insufficient accommodative response to blur. Invest Ophthalmol Vis Sci, 1993,34 : 690-694). Une insuffisance d'accommodation pouvant induire un « flou rétinien », la myopie pourrait avoir un mécanisme proche de la myopie de « déprivation ». L'accommodation a aussi été suspectée d'augmenter la pression intra oculaire, et d'induire une distension progressive de la sclère, ces deux effets étant synergiques pour accroître la longueur axiale de l'œil et donc favoriser la myopie
      Août 2013
      Source: Dr. Damien Gatinel
    • Myopie et activités de plein air
      Dès 2008, une étude Australienne a montré que les enfants qui pratiquent peu d'activités extérieures de plein air sont en moyenne plus myopes (ou moins hypermétropes) que ceux qui pratiquent une activité de plein air de manière régulière et prolongée. Les enfants qui en plus d'une faible activité de plein air pratiquent régulièrement des activités sollicitant la vision de près (lecture, jeux vidéos sur console portative, etc.) avaient trois fois plus de chance d'être myope que ceux qui pratiquent beaucoup d'activités de plein air et peu d'activité de lecture (Rose et coll. Outdoor activity reduces the prevalence of myopia in children. Ophthalmology 2008 115: 1279–1285). Ces données ont été confortées par les résultats d'une étude conduit à Singapour sur des adolescents, qui étaient d'autant moins myopes (ou plus hypermétropes) qu'ils pratiquaient des activités de plein air (Dirani et coll. Outdoor activity andmyopia in Singapore teenage children. Br J Ophthalmol2009; 93: 997–1000). Il semblerait que ce soit le temps passé dehors qui soit un élément protecteur contre la myopie, plutôt que la pratique du sport en elle –même (pas d'influence du sport indoor sur la prévalence de la myopie). Ceci a été corroboré plus récemment par l'étude de Guggenheim et coll. (Guggenheim JA, Northstone K, McMahon G, Ness AR, Deere K, Mattocks C, St Pourcain B, Williams C. Time outdoors and physical activity as predictors of incident myopia in childhood: A prospective cohort study. Invest Ophthalmol Vis Sci. 2012 Apr 6. [Epub ahead of print])
      Août 2013
      Source: Dr. Damien Gatinel
    • Myopie et activités de près (lecture)
      Une étude Australienne a montré que le travail de près, quantifié par le temps passé et la distance de lecture avait une influence indiscutable sur l'existence d'une myopie chez des enfants âgés de 12 ans. Les enfants qui lisaient plus de 30 mn par jour de manière continue avec plus de risque d'être myopes que ceux qui lisaient moins de 30 mn par jour. Ceux qui lisaient à moins de 30 cm avaient une probabilité 2 fois et demi plus importante d'être myopes que ceux qui lisaient à une distance plus grand, et avaient tendance à présenter une myopie plus forte (Ip et coll. Role of near work in myopia: findings in a sample of Australian school children. Invest Ophthalmol Vis Sci 2008; 49: 2903–2910). Une autre étude a montré que les enfants qui lisaient plus de deux livres par semaine en moyenne étaient plus myopes (myopie supérieure à 3 Dioptries) que ceux qui lisaient moins (Saw et coll. Component dependent risk factors for ocular parameters in Singapore Chinese children. Ophthalmology 2002; 109:2065–2071). La longueur axiale était en moyenne de 0.17 mm plus grande chez les enfants qui lisaient plus de deux livres par semaine.
      Août 2013
      Source: Dr. Damien Gatinel
    • Myopie et ordinateur
      De nombreuses études pointent le temps croissant passé sur écran, en particulier par les enfants et adolescents: le temps passé à visionner un écran d'ordinateur ou de smartphone (temps passé sur internet) pour les jeunes générations est dorénavant supérieur à celui passé devant la télévision. La consultation d'un écran d'ordinateur ou de tablette sollicite la vision de près, et devrait logiquement être associé à une prévalence accrue de la myopie. Une étude a été conduite entre Février 2010 et Mars 2011 à Taiwan en mesurant la réfraction de conscrits militaires agés entre 18 et 24 ans. Une biométrie (mesure de la longueur de l'oeil) était également effectuée. Pour le diagnostic de myopie, la réfraction devait être inférieure à 0.5 Dioptries (D). Un total de 2316 participants a été enregistré. La prévalence de la myopie était de 86.1 % avec une erreur réfractive moyenne de -3.66 D, et une longueur axiale moyenne de 25.40 mm. La consultation fréquente de l'ordinateur a été retrouvée associée à une longueur axiale plus élevée: cette corrélation est assez éloquente si l'on considère que la myopie est avant tout liée à une excès de croissance et de longueur axile du globe oculaire. Les autres facteurs de risque associés à la myopie étaient : une myopie chez les parents, un niveau d'étude plus élevé, des temps consacrés à la lecture plus importants, une distance de lecture plus courte, un moindre temps passé à pratiquer des activités de plein air (Lee et al.What factors are associated with myopia in young adults? A survey study in Taiwan Military Conscripts. Invest Ophthalmol Vis Sci. 2013 Feb 5;54(2):1026-33)
      Août 2013
      Source: Dr. Damien Gatinel
    • Myopie des parents
      Une étude Australienne a montré que la présence de la myopie chez l'un des parents multipliait par deux le risqué pour un enfant d'être myope. Quand les deux parents sont myopes, le risque est multiplié par huit ! Ce risque est aussi plus grand si la myopie d'un ou des parents est prononcée (Ip et colll. Ethnic differences in the impact of parental myopia: findings from a population-based study of 12-year-old Australian children. Invest Ophthalmol Vis Sci 2007; 48: 2520–2528.73).
      Août 2013
      Source: Dr. Damien Gatinel
    • Épidémie de myopie
      Lancet : La myopie a émergé comme un problème de santé majeur en Asie de l'Est , en raison de sa plus forte prévalence au cours des dernières décennies ( maintenant 80-90 % des bacheliers ) , et en raison des pathologies oculaires cécitantes associés à la myopie forte , qui maintenant affecte 10-20% de ceux qui ont terminé leurs études secondaires dans cette partie du monde .
      Source: Lancet (en)
    Traitement de la Myopie

    • Principes de correction de la myopie
      Correction optique externe La myopie est corrigée par l'utilisation de verres ou lentilles concaves (plus épaisses au bord qu'au centre) afin que le plan net de l'image soit défocalisé vers l'arrière, dans le plan de la rétine. L'épaisseur du bord du verre de lunette est proportionnelle au degré de myopie qu'il corrige. Outre le coté inesthétique de tels verres, ceux-ci sont responsables d'une réduction de la taille de l'image, d'un élargissement du champ de vision latéral et de certaines distorsions visuelles périphériques (plus marquées en cas d'astigmatisme associé). Les lentilles de contacts permettent une correction « esthétique » de la myopie, mais nécessitent un entretien régulier et représentent une contrainte chez certains patients. Le risque infectieux en lentille n'est pas nul, en particulier en cas de port permanent ( jour et nuit). Correction par chirurgie réfractive La chirurgie réfractive utilise le Laser Excimer pour modifier la géométrie de la face antérieure de la cornée de l'oeil myope. Avec la chirurgie de la cataracte, ces opérations de la myopie au laser sont parmi les opérations des yeux les plus fréquemment réalisées (plus de 100 000 par an France, environ 1 million par an aux USA). Le laser Excimer sculpte la cornée sur quelques centièmes de millimètres afin d'en réduire la puissance optique (par le biais d'une réduction de la courbure de la cornée) et donc reculer le plan de focalisation vers la rétine pour la vision de loin. Bien que la myopie soit principalement axile (excès de longueur axiale), la correction au laser de la myopie repose non pas sur un raccourcissement de l'oeil mais sur une réduction de la puissance cornéenne, pour que l'image d'une source lointaine soit focalisée dans le plan de la rétine. Le remodelage au laser Excimer de cornée peut être effectué au moyen de deux variantes principales: le traitement de la myopie par LASIK consiste à réaliser un remodelage de la cornée en sculptant le stroma cornéen sous un volet récliné, puis repositionné en fin d'intervention. Le traitement de la myopie par PKR est quant à lui effectué en surface de la cornée (sans découpe de volet cornéen). Le choix entre ces techniques de chirurgie réfractive dépend de divers paramètres, dont l'épaisseur cornéenne (étude pachymétrique), la régularité de la courbure cornéenne (étude topographique), la rigidité cornéenne, le degré de myopie, etc.
      septembre 2013
      Source: Dr. Damien Gatinel
    • La correction de la myopie
      La correction de la myopie se fait par le port de lunettes composées de verres sphériques concaves (ou négatifs), de lentilles de contact (souples ou rigides) a bord périphérique plus épais qu'au centre (concave)(Figure 5). La chirurgie réfractive par photo-ablation au laser Excimer est actuellement proposée pour les myopes faibles ou moyennes. Cette photo-ablation est réalisée sous anesthésie topique, en soins externes, après abrasion de l'épithélium cornéen ou réalisée après découpe d'un volet superficiel cornéen avec charnière (technique du LASIK). Ces techniques reposent sur la modification de la puissance réfractive de la surface de la cornée par le biais de la modification de sa courbure. Ces techniques sont également utilisées pour la correction de l'hypermétropie et de l'astigmatisme. Dans le cadre de la myopie forte, la correction optique peut être réalisée lors d'une chirurgie du cristallin (notamment quand celui-ci commence a s'opacifier) en adaptant ainsi la puissance de l'implant cristallinien. Les techniques de chirurgie réfractive évoluent très rapidement et font appel actuellement a des lasers femto secondes pour obtenir une photo disruption et ainsi une ablation tissulaire par vaporisation, sans altérer l'épithélium cornéen ou la membrane de Bowman.
      Source: umvf.univ-nantes
    • LASIK et forte myopie
      Place du LASIK et alternatives Trois techniques différentes peuvent être proposées pour corriger une forte myopie : une photoablation cornéenne (lasik), la mise en place d'implants phaques, ou une chirurgie du cristallin clair. Le choix de la technique est multifactoriel : âge du patient, antécédents, anatomie cornéenne et du segment antérieur, mode de vie du patient, … Une chirurgie du cristallin doit être proposée si une opacification cristallinienne est déjà présente, ce qui est fréquent chez le fort myope à partir de 50 ans, et en première intention pour les patients âgés de plus de 60 ans. Pour les patients plus jeunes avec un cristallin encore transparent, le LASIK est la technique de choix chaque fois que possible. Le rapport bénéfice/risque du lasik est plus favorable que celui des implants phaques, qui présentent les risques potentiellement cécitants de toute chirurgie intraoculaire. (figure 1). La réalisation d'un lasik chez un fort myope nécessite un volume et une profondeur de photoablation importants. Ceci expose à un risque d'ectasie majoré, complication du LASIK entraînant les séquelles fonctionnelles les plus importantes (1). De surcroît, la qualité de vision est d'autant plus perturbée que l'amétropie traitée est importante. La prise en compte de ces paramètres mécaniques et fonctionnels est fondamentale avant de poser l'indication chirurgicale. Même en utilisant des profils d'ablation modernes, seules des myopies inférieures à moins de 12 D peuvent bénéficier d'un LASIK. La correction d'une myopie de 12 D avec une zone optique de 6.0 mm nécessite une profondeur d'ablation maximale d'environ 150 μm. En cas d'astigmatisme associé, la profondeur maximale d'ablation ne correspond pas à celle de l'équivalent sphérique, mais à la somme des profondeurs d'ablation nécessaires pour traiter la sphère et le cylindre. L'analyse scrupuleuse de la topographie cornéenne est fondamentale.Au moindre doute sur la présence de signes de kératocône infraclinique, l'abstention s'impose. Un mur postérieur le plus épais possible doit être préservé. Un minimum de 250 μm est reconnu comme absolument indispensable pour que la stabilité biomécanique de la cornée en postopératoire soit maintenue
      Source: jbhsanté
    Kératocône

    • Qu'est-ce que le kératocône ?
      Le kératocône correspond à une déformation de la cornée (le revêtement transparent de l'iris et de la pupille de l'œil) qui s'amincit progressivement, perd sa forme sphérique nor- male et prend une forme de cône irrégulier (figure 1). En effet, le mot kératocône, d'origine grecque, signifi e «cornée conique». Cette déformation, survenant souvent vers la fi n de l'adolescence, engendre des troubles de la vision (vue brouillée et déformée et mauvaise vision de loin) qui nécessitent le port de lentilles spécialisées. Le kératocône atteint généralement les deux yeux, mais pas avec la même sévérité.
      Source: orphanet
    • Quelle est son évolution ?
      Le kératocône, souvent découvert à la puberté, évolue généralement jusqu'à l'âge de 30-40 ans avant de se stabiliser. L'évolution est irrégulière, certains kératocônes restant stables pendant quelques années, d'autres s'aggravant puis se stabilisant à nouveau. Les kérato- cônes peuvent arrêter de progresser à n'importe quel stade. Les stades d'évolution peuvent être classés selon différents critères, mais on distingue souvent : • Stade I : inconfort visuel, baisse d'acuité visuelle avec astigmatisme • Stade II : la myopie s'associe à l'astigmatisme • Stade III : aggravation des troubles visuels et apparition d'une déformation (protu- bérance) bien visible de la cornée • Stade IV : amincissement associé à une perte de transparence (cicatrices ou opacités au sommet du cône) et risque de kératocône aigu. Dans de rares cas (moins de 3 %), une complication particulière, le kératocône aigu (hy- drops), peut survenir. L'amincissement de la cornée est tel que la membrane transparente et élastique qui recouvre la surface interne de la cornée (endothélium) se perfore. Cette rupture provoque une perte brutale de l'acuité visuelle en opacifi ant la cornée (tache blan- che visible correspondant à d'importantes cicatrices cornéennes). Un traitement visant à faire baisser la pression du liquide à l'intérieur de l'oeil et à réduire l'infl ammation peut être envisagé, mais seule une greffe de cornée (voir plus loin) peut permettre de restaurer la vue après un kératocône aigu.
      Source: orphanet
    • Apport de l'imagerie dans le kératocône
      les manifestations du kératocône au stade avancé sont aisément détectables à l'examen bio-microscopique : l'amincissement para-central inférieur, la présence d'opacités stromales sous-épithéliales, la constatation de stries descémétiques sont autant de signes classiques de la maladie, qui viendront étayer une suspicion née du recueil de l'anamnèse d'un jeune patient présentant une réduction de l'acuité visuelle et un astigmatisme évolutif. Ces anomalies peuvent être enregistrées en tant que clichés photographiques au moyen d'une simple lampe à fente équipée d'un appareil photo-numérique ; ces clichés constituent l'imagerie la plus directe d'un kératocône, mais requièrent que celui-ci ait atteint un stade particulièrement évolué ou compliqué. De plus, ils ne fournissent guère d'éléments quantitatifs ou fonctionnels pour le clinicien. Le recours à diverses techniques d'imagerie plus sophistiquées permet cependant d'évoquer le diagnostic du kératocône dès les stades précoces de l'affection, et d'en quantifier le stade évolutif. Certaines techniques d'imagerie comme la topographie cornéenne et l'imagerie par tomographie par cohérence optique(OCT) sont plutôt morphologiques et anatomiques.
      Mai 2012
      Source: Dr. Damien Gatinel
    • La topographie cornéenne
      La topographie cornéenne est un examen indispensable à la détection et au suivi du kératocône. Fruit du couplage entre un système d'acquisition d'images(reflet spéculaire d'une mire, coupes en fente lumineuse) et une unité informatique permettant le calcul rapide d'un grand nombre de données, cet examen fut l'une des premières techniques modernes d'imagerie en ophtalmologie. Initialement limitée pour raisons techniques à l'étude de la face antérieure de la cornée (topographie spéculaire par projection et analyse de l'image reflétée d'un disque de Placido)
      Mai 2012
      Source: Dr. D Gatinel
    • Cross-linking
      La technique connue sous le nom de cross-linking, association de riboflavine et d'irradiation par les ultraviolets, s'est imposée comme une technique valable dans les cas de progression du kératocône – la progression pouvant être observée grâce à un topographe qui fournit une carte de la cornée. Elle permettra, semble-t'il d'éviter les kératocônes avancés, qui auraient peut être nécessité une greffe de la cornée. Une nouvelle tendance consiste à intervenir immédiatement dès le diagnostic du kératocône chez un jeune, sans même attendre d'avoir la preuve d'une progression
      Source: medicalforum
    • Les traitements qui sauvent la vue
      Cross-linking et C-Eye© device : ces nouvelles thérapies de la cornée éviteront la cécité à des milliers de patients par an. Le kératocône est une maladie de la cornée qui touche quelque 5000 personnes en Suisse, surtout des jeunes dès 13 ans. Jusqu'en 2002, seule une transplantation de cornée pouvait empêcher la cécité. Avec les risques de rejet ou de complications que comporte une opération de ce genre. Il faut savoir également que si la première greffe tient une vingtaine d'années, la seconde dure moins longtemps. « Aujourd'hui, la progression du kératocône peut être stoppée en cinq minutes. Sans greffe, sans opération ! », s'exclame le Pr Farhad Hafezi, médecin chef du service d'ophtalmologie. Comment ? Tout simplement en renforçant les propriétés biomécaniques de la cornée. En effet, le kératocône est une maladie qui affaiblit les liens microscopiques entre les fibres collagènes constitutives de son tissu : les cross-links. Dans lesannées 90, un chercheur allemand, le Pr Théo Seiler, a découvert que la vitamine B2 (la riboflavine) soumise à des rayons ultraviolets acquiert la propriété de renforcer ces fameux liens. Dès 1999, le Pr Hafezi, en collaboration avec Théo Seiler, entreprend les premières études cliniques à Zurich. « Puis, tout est allé très vite. En 2002, j'ai cofondé un institut et créé l'appareil qui réalise ce traitement. Aujourd'hui, ce dernier est utilisé dans 106 pays et quelque 200 000 patients en bénéficient chaque année », rappelle le médecin-chef du service d'ophtalmologie.
      2013
      Source: HUG
    • L'opération du kératocône
      Technique du cross linking pour traiter la cornée Qui est concerné ? L'opération par cross-linking de la cornée peut être effectuée chez la plupart des patients atteints d'un kératocône progressif – y compris des enfants – avec un taux de réussite de l'ordre de 95%. Quelle est la technique utilisée ? Le cross-linking, technique utilisée depuis 1999, consiste à augmenter la résistance mécanique du tissu qui constitue la cornée. A l'image d'un filet dont on renforcerait la structure en multipliant les liens entre les mailles. L'application combinée d'un rayonnement ultra-violet (UV) et de gouttes de vitamine B12 (riboflavine) permet de stabiliser la déformation de la cornée. Quel est le but de l'opération ? Le kératocône ne peut pas être guéri. Mais en stabilisant la déformation de la cornée, le cross-linking aide à maintenir une qualité de vision correcte. L'opération comporte-t-elle des risques ? Il s'agit d'une technique à la fois éprouvée et très efficace. L'usage des UV (qui ne pénètrent que peu profondément dans la cornée) et de la vitamine B12 ne représente pas de danger. Le risque principal est une infection postopératoire, qui survient dans moins de un cas sur 100. Le traitement consiste le plus souvent à l'application locale d'un antibiotique. Dans 5% des cas, le kératocône continue de progresser après un premier cross-linking. Il est alors possible de répéter l'intervention. Existe-t-il une alternative ? L'unique alternative à cette opération est la transplantation de cornée – pratiquée à un stade très avancé de la maladie qui comporte davantage de risques et reste possible après un cross-linking.
      Source: HUG
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